5 découvertes scientifiques faites dans un rêve

 

L’univers contient de nombreux mystères mettant au défi notre connaissance actuelle. Avec « Au-delà de la Science », Epoch Times vous invite à découvrir ces phénomènes peu communs qui ouvrent notre imaginaire et le champ des possibles. Ces faits sont-ils réels ? Seul le lecteur peut en décider.

Une peinture de Dmitri Mendeleïev, 1878, par Ivan Nikolaevitch Kramskoi. (Domaine public)
Une peinture de Dmitri Mendeleïev, 1878, par Ivan Nikolaevitch Kramskoi. (Domaine public)
  1. Dmitri Mendeleev et le tableau périodique

Dmitri Mendeleev voulait trouver une classification pour les 65 éléments atomiques connus de son temps. Il savait qu’il y avait un motif commun à discerner en rapport avec le poids atomique, mais le modèle restait insaisissable.

Mendeleïev a rapporté plus tard: « Dans un rêve, j’ai vu un tableau où tous les éléments se mettaient en place selon leurs caractéristiques. Quand je me suis réveillé, je l’ai immédiatement écrit sur un bout de papier ».

Ce fut de cette façon que le tableau périodique des éléments fut découvert. L’arrangement qu’il avait vu dans son rêve était si précis, qu’il lui avait même révélé l’existence de certains éléments qui n’avaient pas encore été découverts. Ils étaient placés dans son tableau périodique en fonction de leur poids atomique, mais ceux ci n’étaient pas encore connus à l’époque.

  1. Neils Bohr et le modèle atomique
Neils Bohr, ca. 1922 (AB Lagrelius & Westphal) Illustration d'un atome. (Alexander Bedrin / iStock)
Neils Bohr, ca. 1922 (AB Lagrelius & Westphal) Illustration d’un atome. (Alexander Bedrin / iStock)

« Niels Bohr a raconté qu’il avait développé son modèle atomique de l’atome en se basant sur un rêve où il était assis sur le soleil avec toutes les planètes formant autour de lui de minuscules cordes», peut-on lire dans un document publié par Edwina Portocarrero à l’Institut de Technologie du Massachusetts (MIT).

  1. Elias Howe et la machine à coudre
Elias Howe, ca. 1850 (domain publique) À droite: la machine à coudre de Howe, 1846 (Domaine public) Illustration: le ciel étoilé (Trifonov_Evgeniy / iStock / Thinkstock)
Elias Howe, ca. 1850 (domaine public) À droite: la machine à coudre de Howe, 1846 (Domaine public) Illustration: le ciel étoilé (Trifonov_Evgeniy / iStock / Thinkstock)

Elias Howe est souvent crédité d’avoir inventé la machine à coudre, mais en réalité, il a amélioré de manière significative les modèles précédents et reçu pour cela le premier brevet américain pour une machine à coudre pouvant réaliser de points de couture noués. Cela a été un développement majeur dans la création de la machine à coudre moderne. Cette avancée est lui est venue également dans un rêve. Il était coincé depuis longtemps pour savoir où placer le chas de l’aiguille (trou en haut d’une aiguille à couture, où l’on passe le fil)

Son rêve est enregistré dans une histoire de famille intitulée « L’Histoire et Généalogie de Bemis: Tenir un compte, en grande partie, des descendants de Joseph Bemis de Watertown, Massachusetts ». Voici ce qu’on peut y lire :

« Il s’est presque ruiné avant de découvrir où devait se situer le chas de l’aiguille sur la machine à coudre. Son idée de départ était de suivre le modèle d’une aiguille ordinaire, et avoir l’œil au niveau du talon (l’oeil permet de passer le fil dans le chas). Il a compris tout à coup qu’il devait être placé près de la pointe. Il ne aurait peut être pas trouvé cette technique si il n’avait pas fait un rêve où il devait construire une machine à coudre pour un roi d’un pays lointain.

« Tout comme dans une expérience de vie réelle, il se questionnait dans son rêve sur le chas de l’aiguille. Il croyait que le roi lui avait donné vingt-quatre heures pour achever la machine à coudre. S’il n’avait pas fini à temps, sa punition serait la mort. Howe a travaillé et travaillé, et perplexe, il a du finalement renoncer. Il ne s’attendait plus qu’à être exécuté.

« Il a remarqué alors que les lances des guerriers étaient percées quand il les a vu près de sa tête. Instantanément, il trouva la solution au problème, et tout à coup il s’est réveillé. Il était quatre heures du matin.

« Il a sauté hors du lit, courut à son atelier, et en deux temps trois mouvement, il modélisa grossièrement une aiguille avec l’oeil au niveau de la pointe. Après cela, tout a été facile. »

  1. Albert Einstein et la vitesse de la lumière
Albert Einstein (domaine public) Illustration (afhunta / iStock)
Albert Einstein (domaine public) Illustration d’une luge (afhunta / iStock)

« Einstein a dit que toute sa carrière n’était qu’une méditation prolongée d’un rêve qu’il avait fait étant adolescent», a expliqué le révérend John W. Price dans une interview avec John H. Lienhard, professeur émérite en génie mécanique et en l’histoire à l’Université de Houston.

« Il a rêvé qu’il était sur une luge descendant une pente raide et enneigée et lorsqu’il approchait la vitesse de la lumière dans son rêve, toutes les couleurs se mélangeaient en une seule. Il a passé une grande partie de sa carrière, inspiré par ce rêve, à se demander ce qui se passait quand on approchait la vitesse de la lumière. »

  1. Friedrich August Kekulé et la structure moléculaire du benzène
Une peinture de Friedrich August Kekulé, 1890, par Heinrich von Angeli. (Domaine public)
Une peinture de Friedrich August Kekulé, 1890, par Heinrich von Angeli. (Domaine public)

Friedrich August Kekulé a développé une théorie structurelle de la chimie (liée à l’ordre de liaison des atomes dans une molécule) qui fait maintenant partie intégrante du développement de la chimie organique. Alors qu’il somnolait dans un bus, une vision lui a servi de point de départ à cette théorie, comme mentionné dans « Sérendipité, découvertes accidentelles en science » par Royston M. Roberts:

« Je revenais par le dernier bus, comme d’habitude, dans les rues désertes de la ville. Je me suis assoupi et ai commencé à rêver. Et voici, que les atomes se sont mis à gambader devant mes yeux. Chaque fois, jusqu’à présent, que ces êtres minuscules apparaissaient à moi, ils avaient toujours été en mouvement. Pendant ce rêve, cependant, je voyais comment, deux atomes plus petits se réunissaient pour former une paire; comment un plus grand embrassait les deux plus petits; comment un encore plus grand gardait la main sur les trois ou même quatre plus petits, tandis que l’ensemble se maintenait en tourbillonnant dans une danse vertigineuse. Je voyais comment les plus grands formaient une chaîne, traînant les plus petits avec eux, avec aux extrémités des chaînes. … c’est alors que le cri du conducteur, criant l’arrêt du bus : « Clapham Road ! » m’a réveillé et sorti de mon rêve. Ensuite j’ai passé une partie de la nuit à mettre tout  sur papier sous forme de croquis des formes que j’avais vu en rêve ».

Article original: http://www.theepochtimes.com/n3/1380669-5-scientific-discoveries-made-in-dreams/

 

 
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