Une jeune canadienne parvient à perdre 84 kilos mais elle n’avait pas imaginé ce qui allait se passer par la suite !

Kayla Butcher est une jeune canadienne qui, avec beaucoup d’efforts et de persévérance, a réussi à perdre 84 kilos, alors qu’elle pesait 170 kilos au début.

Cependant, c’est la déception pour elle car cette perte de poids a fait que sa peau se relâche et pendouille, lui causant de l’embarras, a rapporté Cosmopolitan.

Depuis qu’elle est toute petite, cette jeune femme de 24 ans a dû lutter contre le surpoids. Bien qu’elle soit sportive, elle a pris du poids à cause de ses mauvaises habitudes alimentaires.

Kayla a dit à Cosmopolitan qu’elle vivait avec cinq frères et sœurs dans une maison toxique pleine de malbouffe. Les « gâteaux roulés et les gâteaux zébrés m’ont causé des ennuis de poids », a-t-elle dit. Elle affirme que chez elle, ils pouvaient manger tout ce qu’ils voulaient, sans aucune limite.

Cependant, même si elle avait un régime alimentaire riche en calories (sucreries, pizzas et restauration rapide) durant son enfance, elle était une bonne sportive : elle courait et jouait au hockey sur gazon, au volley-ball et surtout au softball (la balle-molle), une pure passion pour elle. Toutefois, cela ne l’empêchait pas de continuer à prendre du poids.

À l’âge de 14 ans, elle a été diagnostiquée avec une dépression et la nourriture est devenue une échappatoire. Elle confie à Cosmopolitan que le stress à la maison a eu des effets sur son état émotionnel :« Il y avait de la toxicomanie, de la dépendance et trop de problèmes chez mes parents que les enfants n’ont pas pu éviter », a-t-elle dit. « Les gens aiment dire que c’était mon choix de prendre du poids, mais ce n’était pas le cas », a-t-elle ajouté.

Photo : Kayla a perdu beaucoup de poids après avoir subi un pontage gastrique.

À l’âge de 16 ans, elle a quitté la maison familiale et s’est installée dans une autre ville pour aller à l’université. Au cours de cette période, elle estime qu’elle a pris environ 66 kilos. Éventuellement, elle a dû renoncer au softball parce qu’elle ne pouvait plus courir, et c’est alors qu’elle s’est enfin rendu compte de la gravité de son surpoids.

Durant la même période, selon Cosmopolitan, elle a rompu avec son petit ami et a échoué deux matières, de sorte qu’elle a également perdu l’aide financière et a donc dû abandonner l’université. « Je me sentais comme une ratée à tous les points de vue », a dit Kayla.

Kayla a eu trois années très difficiles, jusqu’à ce qu’elle réalise que son surpoids était la source de ses problèmes. À ce moment-là, elle s’est inscrite à un programme de pontage gastrique financé par l’État. Cependant, elle a subi un rigoureux processus préopératoire de 13 mois, au cours duquel elle a été suivie par un diététicien et un travailleur social. Cela a apporté de nombreux changements à son mode de vie.

« Ce processus n’a pas été facile pour moi. Vivre le reste de ma vie dans la honte et me faire insulter dans la rue, c’était plus facile pour moi », a-t-elle déclaré.

En février 2016, Kayla a finalement pu subir un pontage gastrique. Elle consomme depuis lors de petites portions d’aliments riches en protéines et de légumes. Grâce à cela, elle a réussi à perdre jusqu’à 84 kilos et bien qu’elle en soit très fière, elle se sent depuis très mal à l’aise. En effet, en raison de sa perte de poids, sa peau pendouille maintenant sous ses bras, le long de ses cuisses et sur son pantalon.

Kayla appelle cet excès de peau « un tablier », parce qu’en raison de son ancienne obésité « tout est relâché, ridé et dégonflé ».

À cause de cette situation, Kayla doit subir une chirurgie pour enlever tout cet excès de peau, ce qui pourrait coûter 10 000 euros, un montant qui n’est pas couvert par l’assurance médicale parce que c’est considéré comme une chirurgie esthétique.

Selon Cosmopolitan, pour cette raison Kayla a ouvert un compte sur la plateforme de collecte de dons GoFundMe, où elle a mis ses photos pour solliciter l’aide de tous ceux qui veulent contribuer à sa cause.

« Je me suis enfin débarrassée du surpoids que j’avais depuis mon enfance, mais je me sens encore piégée dans un corps qui me rappelle une vie de douleur et de lutte », a-t-elle écrit dans GoFundMe.

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