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De faux lapins de Pâques, taillés dans des blocs d’ecstasy, découverts par les douaniers belges

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Un douanier belge utilise un scanner "Raman" pour contrôler ce qui semble être un lapin en chocolat à l'aéroport de Bruxelles à Zaventem, le 6 avril 2023.

Photo: KENZO TRIBOUILLARD/AFP via Getty Images

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Durée de lecture: 2 Min.

Qui aurait pu se douter que ces lapins, soi-disant en chocolat, découverts par les douaniers belges quelques jours avant les fêtes de Pâques étaient des blocs de MDMA ? Ces petits lapins étaient destinés à être convertis en pilules d’ecstasy.
La Belgique étant une véritable plaque tournante de la drogue synthétique en Europe, ce n’est pas la première fois que les douaniers belges font ce genre de découverte. Taillés dans des blocs de MDMA destinés à être transformés en pilules d’ecstasy, ces lapins de Pâques d’une dizaine de centimètres n’étaient pas en chocolat.
Cachée dans des peluches, des objets religieux ou des suppléments vitaminés
Les pilules d’ecstasy sont en général consommées lors de « fêtes techno » ou de « rave-parties ». C’est au terminal de fret de l’aéroport de Bruxelles, lors d’un contrôle de routine effectué sur l’un de ces faux lapins de Pâques, que les douaniers ont découvert le subterfuge, rapporte RTL. Le colis, qui avait été emballé et posté en Belgique, devait être envoyé à Hong Kong.
Les trafiquants essaient toutes sortes de combines pour acheminer leurs substances illicites le plus discrètement possible. Il est arrivé aux douaniers belges de retrouver de la drogue cachée dans des peluches, des jeux pour enfants, des objets religieux ou encore dans des suppléments vitaminés. Ces colis proviennent de bureaux de poste ordinaires de Belgique, mais aussi de France ou d’Allemagne.
Les colis trop lourds suspectés
Nos confrères précisent avoir trouvé récemment de la kétamine, un anesthésique utilisé comme drogue récréative, à l’intérieur d’une boîte de repas de la marque « Peppa Pig ». Le colis, qui était envoyé en Nouvelle-Zélande, semblait trop lourd par rapport à ce qu’il était censé contenir.
Parmi ces exportations illégales transitant par la Belgique, une grande quantité de cocaïne arrive d’Amérique latine et passe par le port d’Anvers (en Belgique) pour être ensuite réexpédiée en Europe ou vers des pays comme l’Australie, où elle est revendue plus cher. Les drogues synthétiques fabriquées en Europe, passent elles aussi par la Belgique pour être expédiées dans le monde entier, par voie postale.