Détruire l’humanité en attaquant la culture et la moralité : le but du communisme

Le but fondamental de l’idéologie communiste est la destruction de l’humanité, et ses principes dirigent le monde aujourd’hui. Voici l’un des messages d’une manifestation tenue à Washington D.C. le 20 juin, et à laquelle participaient près de 5000 membres du mouvement bouddhiste Falun Gong. Leçon apprise par 19 ans de persécution brutale aux mains du régime communiste chinois, ils affirment à l’attention de leurs compatriotes – mais plus largement aussi – que l’espoir de l’humanité tient au retour vers les traditions, l’amélioration de la moralité et l’élimination du venin infusé dans les esprits par le communisme.

En 1999, le parti communiste chinois (PCC) a décidé d’éradiquer le Falun Gong, considérant que les principes fondateurs de cette pratique traditionnelle – l’authenticité, la bonté, la patience – étaient en opposition à la vision athéiste du régime communiste. Les pratiquants du Falun Gong ont été victimes d’arrestations et d’emprisonnement illégaux, de torture, de lavage de cerveau, de travail forcés. Ils ont aussi été utilisés comme banque vivante d’organes pour le marché de la transplantation.

Les 100 millions de pratiquants de Falun Gong estimés en Chine ont subi cette persécution, tandis qu’à l’étranger d’autres ont révélé au public les crimes du PCC en subissant la constante pression des bras armés du régime hors de Chine, dont l’influence s’exerce sur la politique, le monde des affaires, les médias, les groupes d’intérêt.

Au travers de leurs épreuves et de leurs victoires, les pratiquants du Falun Gong ont compris plus largement le but du PCC, et du communisme en général. C’est ce que disaient leurs banderoles à Washington D.C..

Le communisme n’a pas, comme on le croit souvent, pour objectif de créer une utopie. Il vise à la destruction de la moralité et de la religion, et à l’incitation à la lutte entre les humains.

Ceux qui tentent d’oublier les 100 millions de morts causées par le communisme au siècle dernier s’appuient peut-être sur les notions d’égalité, de partage, de lutte contre l’oppression. Celles-ci sont des éléments du discours communiste, des accroches pour stimuler le ralliement en convaincant ensuite que pour atteindre ces objectifs, il faut détruire la moralité, la tradition et la religion.

Sans moralité, l’humanité perd la restreinte nécessaire au maintien de l’harmonie sociale. Le communisme la remplace par un contrôle absolu de chaque élément de la vie individuelle. Sans tradition, les peuples oublient leur héritage, leur culture, la façon de vivre qui les fait humains. Et sans religion, ils perdent le chemin leur permettant de forger leur âme et d’avoir une existence spirituelle.

Le communisme n’a jamais dissimulé ses objectifs, qu’on trouve exposés dans les écrits de Karl Marx et Friedrich Engels. Le « Manifeste Communiste” déclare, « Le communisme abolit les vérités éternelles, il abolit toute religions et toute moralité. » On observe d’ailleurs que dans chaque pays où le communisme s’enracine, il démarre des mouvements sociaux destructeurs.

Nombreux sont emportés involontairement dans ces mouvements en croyant qu’ils se battent pour une juste cause. Le communisme constitue sa rhétorique dans un cadre mensonger, avec des demi-vérités et des données manipulées. L’ignorance agressive de ses adeptes constitue le meilleur terreau pour propager ses mensonges.

Peu de gens réalisent que les objectifs promus par ces mouvements sociaux ne sont pas ceux du communisme. Celui-ci est de détruire l’humanité en éliminant la moralité, la tradition et la religion. L’agenda social des mouvements communistes n’est qu’une série d’étapes pour atteindre ce but. Après avoir réussi à modifier les valeurs d’une société, ils passent à l’étape suivante d’un plan pour détruire davantage les normes sociales.

Les mouvements communistes fabriquent leur agenda en utilisant une formule simple issue de la théorie communiste de la dialectique matérialiste : d’abord, ils identifient une valeur culturelle ou morale forte. Puis, ils l’inversent et utilisent cette inversion pour former un problème social permettant d’attaquer cette valeur.

La destruction de la moralité et des traditions est liée à la théorie marxiste du « progrès » qui, d’après le concept de l’enchaînement des empires, doit mener le monde vers un état de destruction morale, culturelle et sociale.

Marx a promu sa théorie des cinq stades de civilisation pour affirmer que la société devait naturellement évoluer vers le communisme. La première étape, pensait-il, était le communisme primitif, puis la société agraire, suivie du capitalisme, puis du socialisme et enfin du communisme.

Marx ne faisait bien sûr que remettre à son goût l’idée de stades de civilisation. Si nous devions comprendre ceci à partir de la marche des empires, ou de la représentation qu’en fait le peintre Thomas Cole – un contemporain de Marx – le communisme primitif était la société primitive dans laquelle rien n’avait été construit, et le stade agraire celui de la vie simple de fermiers. Le capitalisme représente alors l’empire « à maturité », le socialisme son étape de « destruction » et le communisme celle de la « désolation, » lorsque tout a été détruit.

Ceci illustre le fait que le stade de maturité d’un empire, son point le plus haut, est ce que Marx appelle « capitalisme ». La destruction est ce qu’il appelle « socialisme » et que Lénine appelait « capitalisme étatique, » le stade où l’État a le contrôle des moyens de production et exerce une dictature qui conduit vers l’étape finale dite de « désolation ».

Le but ultime du communisme est l’annihilation de toutes le valeurs, de toutes les cultures, de toute hiérarchie indépendante de lui, et de tout système qui peut permettre à la personne d’exercer une restreinte morale sur elle-même.

D’après les principes d’un Univers cyclique allant de la création à la destruction, comme vont les saisons et les empires humains, le communisme cherche à accélérer le « progrès » vers la destruction de l’humanité.  Pour y arriver, il veut accélérer le processus de déclin moral, et l’a illustré dans chaque partie du monde où les idées communistes sont promues.

Pour échapper à ce chemin de destruction, il faut précisément protéger ce que le communisme veut détruire – et pour cela, retourner à la tradition et à la moralité.

Les opinions exprimées dans cet article sont celles de son auteur et ne représentent pas nécessairement celles de The Epoch Times.

 
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