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Grande America : deux oiseaux mazoutés retrouvés sur des plages basque et landaise

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Un sauveteur tient dans ses mains un oiseau Guillemot recouvert de pétrole après l'avoir ramassé sur la plage du Donnant à Belle Ile en Mer, dans l'ouest de la France, le 25 décembre 1999, à la suite de la marée noire provoquée par le naufrage du pétrolier maltais Erika.

Photo: : VALERY HACHE/AFP/Getty Images

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Durée de lecture: 3 Min.

Deux oiseaux souillés aux hydrocarbures, l’un retrouvé mort mardi sur un plage d’Hendaye (Pyrénées-Atlantique) et l’autre récupéré le lendemain encore vivant sur une plage landaise, ont été atteints par « du fioul du navire Grande America », ont annoncé samedi les deux préfectures.
« Des prélèvements ont été réalisés (…). Le résultat des analyses montrent que le polluant provient du fioul du navire Grande America », coulé le 12 mars à 330 kilomètres des côtes, ont précisé dans un communiqué les deux préfectures, annonçant ainsi les premiers cas avérés d’oiseaux victimes de cette pollution maritime.

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L’oiseau mort retrouvé sur la plage d’Hendaye était un Fou de Bassan, et l’autre arrivé jusqu’à la plage de Messanges (Landes) est un Grand Labbe. Encore vivant, ce dernier a été pris en charge par le centre de soins de la faune sauvage Alca Torda à Pouydesseaux (Landes) en vue de son nettoyage.

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« Des prélèvements ont été réalisés sur ces deux oiseaux et communiqués pour analyse au Centre de documentation, de recherche et d’expérimentations sur les pollutions accidentelles des eaux (CEDRE) en vue de l’identification de la nature et de l’origine du produit », ont expliqué les préfectures des Landes et des Pyrénées-Atlantiques.

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Selon un inventaire détaillé de la cargaison publié par la préfecture maritime de l’Atlantique, le navire, qui allait de Hambourg (Allemagne) à Casablanca (Maroc), contenait entre autres 1 050 tonnes de matières dangereuses, 2 100 véhicules, du fioul et du diesel marin ainsi que des produits alimentaires.
Grâce à une météo plus clémente depuis le milieu de la semaine, les opérations de récupération de la pollution sont « plus efficaces », selon la préfecture maritime de l’Atlantique, qui assurait mardi qu’une éventuelle pollution ne devrait pas toucher les côtes avant le vendredi 29 mars.
D. S avec AFP

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