Grenoble : des jeunes pris de malaise après avoir été mystérieusement piqués lors de soirées

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Photo: PAU BARRENA/AFP via Getty Images
Six jeunes ont déposé plainte après avoir été mystérieusement piqués à leur insu lors de différentes soirées qui se sont déroulées à Grenoble (Isère) durant le week-end de Pâques. Le parquet de la ville a ouvert une enquête.
Quatre jeunes femmes et deux jeunes hommes, âgés de 17 à 22 ans, ont été victimes de piqûres lors de soirées, les vendredi 15 et dimanche 17 avril derniers, a indiqué le parquet de la Grenoble ce mercredi 20 avril, ainsi que le rapporte Le Figaro. Les faits se sont produits à trois endroits distincts de la ville, à savoir dans deux boîtes de nuit (Le Marquee, Le Lamartine), mais aussi au palais des sports de Grenoble où se tenait un concert.
« Aucune » des victimes n’a subi « de vol ou d’agressions sexuelles »
Après avoir senti qu’ils avaient été piqués à leur insu, ces jeunes gens ont immédiatement été pris de malaises. Ils se sont alors rendus à l’hôpital afin de se soumettre à des examens. Le parquet de la ville a ouvert une enquête pour « administration de substances nuisibles ». Celle-ci a été confiée aux hommes de la police judiciaire de Grenoble.
Le procureur de la République de Grenoble, Éric Vaillant, a stipulé qu’« aucune » de ces personnes n’avaient été victime « de vol ou d’agressions sexuelles » à la suite de ces piqûres. Il a également précisé que ces six personnes ont déposé plainte. Quatre d’entre elles ont été déposées au commissariat de police de Grenoble et les deux autres à la brigade de gendarmerie de Saint-Ismier.
Un phénomène préoccupant observé dans divers départements en France
Les motivations des agresseurs n’étant pas encore connues à ce stade des investigations, l’enquête s’avère compliquée. Selon le procureur de la République, « aucun élément de l’enquête ne permet de mettre en cause les gérants des établissements ». Par ailleurs, on ignore quelles substances ont été administrées à ces six personnes et quels en seront les effets dans le temps.
Le département de l’Isère n’est pas le seul concerné par ce phénomène inquiétant. Cela a notamment été le cas à Béziers (Hérault), mais également à Nantes (Loire-Atlantique), où 23 jeunes ont été victimes de ces mystérieuses piqûres en boîte de nuit le mois dernier, indique le quotidien.
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