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Mayenne : après une erreur en mairie, ils s’aperçoivent que leur fille « n’existe pas »

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Mairie de Saint-Denis-d’Anjou - Google maps

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Durée de lecture: 3 Min.

Alice Pottier et Harry Brulé sont les parents d’une petite fille depuis décembre 2021. Problème, à cause d’une erreur en mairie, pour l’administration de plusieurs services sociaux : leur fille n’existe pas.
Le 1er décembre 2021, à Saint-Denis-d’Anjou en Mayenne, naissait la fille d’Alice Pottier et de Harry Brulé : Lily. Cependant, depuis fin 2021, les complications se succèdent pour le couple. En effet, après une erreur en mairie lors de la déclaration de leur enfant, l’administration ne reconnait pas l’existence de leur fille, a rapporté Actu.fr.
Tout a commencé lorsqu’une semaine après la naissance de Lily, la Sécurité sociale les a averti que leur enfant n’existait pas. Alice et Harry comprennent alors qu’une erreur a eu lieu, visiblement concernant la date de naissance et le sexe de leur fille au moment de sa déclaration. Et après un appel en mairie, la personne s’étant occupé du dossier s’est en effet rendue compte du problème : « Quand j’ai fait l’acte de naissance, il était bon. En remplissant sur l’Insee, j’ai coché masculin au lieu de féminin et la mauvaise date ».

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Entre temps, les deux parents reçoivent un message de leur mutuelle, indiquant qu’elle ne dispose pas de la bonne date de naissance et ne peut alors pas prendre en charge leur fille. Heureusement, dès janvier, la mairie a corrigé le problème. Et après de nombreux appels aux organismes concernés, le couple pense enfin être tranquille.
Cependant, en mars 2022, rebelotte : ils reçoivent un message de la Caisse d’Allocations Familiales (CAF), qui leur réclame les 948 euros qu’ils ont touchés pour la prime de naissance. Un moment de stress pour les parents, qui s’est finalement résolu après quelques coups de téléphone, a rapporté Le Dauphiné.
Depuis, le maire de Saint-Denis-d’Anjou a déclaré : « Il n’y a pas mort d’homme. La situation a été régularisée ». Un soulagement pour les deux parents, qui ont, malgré tout, passé de très mauvais moments avec l’administration. « C’est hyper fatigant comme situation. C’était beaucoup de temps, beaucoup d’énergie. Je n’ai pas profité de la fin de mon congé maternité aussi sereinement que je l’aurais cru », a confié la maman, qui espère désormais qu’aucun autre problème aura lieu.
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