Municipales à Paris : « J’y crois » dit Cédric Villani, Benjamin Griveaux s’en remet à la commission
"J'y crois", a affirmé mardi Cédric Villani, candidat à l'investiture LREM pour les élections municipales à Paris, son principal rival Benjamin Griveaux s'en remettant à la commission d'investiture qui doit les auditionner dans l'après-midi avec Hugues Ranson.

Cedric Villani.
Photo: : THOMAS SAMSON/AFP/Getty Images
« J’y crois », a affirmé mardi Cédric Villani, candidat à l’investiture LREM pour les élections municipales à Paris, son principal rival Benjamin Griveaux s’en remettant à la commission d’investiture qui doit les auditionner dans l’après-midi avec Hugues Ranson.
« J’ai l’ambition, et c’est le projet, d’être le premier maire véritablement écologiste de Paris », a précisé le député mathématicien sur BFM Paris.
Détaillant la liste des priorités, le député de l’Essonne a estimé qu’il y avait un « travail à faire sur la sécurité avec la police municipale et un travail à faire en proximité ».
« J’ai repris de Mounir Mahjoubi cette idée selon laquelle il faut penser Paris sur plein de sujets à petite échelle, à échelle du quartier, genre 10 000 habitants, une dizaine de rues. Ce Paris des 240 quartiers, que proposait Mounir Mahjoubi, nous l’avons repris dans le projet », a-t-il précisé.
Le député Mounir Mahjoubi et l’élue du 4e arrondissement Anne Lebreton ont rallié la candidature de Cédric Villani, quand l’écologiste Antonio Duarte a déclaré dimanche faire alliance avec M. Griveaux.
À quelques heures du grand oral, l’ancien porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux a lui affirmé s’en remettre à la commission. « Cédric et moi sommes au même score depuis des semaines, peut-être que la commission d’investiture est le meilleur moyen pour départager des projets et des personnalités qui ont démontré ces derniers mois qu’elles avaient une identité politique », a-t-il dit.
Selon lui, il faut « remettre de l’ordre dans l’espace public et il ne s’agit pas que de la police municipale », dans une interview au Point publiée lundi soir.
« Je revendique absolument l’idée que le maire de Paris doit être un bon gestionnaire », a-t-il avancé précisant qu’être « un bon gestionnaire, c’est aussi être écolo ».
« On me dit arrogant, cassant mais jamais insincère » a-t-il estimé ajoutant : « s’il y en a un qui n’a pas été épargné depuis 18 mois quand il était porte-parole du gouvernement et qui n’a pas été épargné depuis six mois par ses compétiteurs, c’est bien moi ».
Les candidats seront entendus successivement durant une heure et demie : M. Renson ouvrira le bal au siège du parti dans le 2e arrondissement de Paris à 14h00, suivi par M. Griveaux à 15h30 et M. Villani à 17h00, selon un tirage au sort.
Le verdict pourrait être connu dès mercredi soir, à l’issue d’un bureau exécutif du parti qui permettra d’entériner une nouvelle vague d’investitures pour les prochaines élections municipales de mars 2020.
D. S avec AFP
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