Loïs Boisson : gagner Roland-Garros serait « un rêve », après son exploit en huitièmes

Après son exploit en huitièmes de finale de Roland-Garros face à la n°3 mondiale, Loïs Boisson (361e) a expliqué qu'elle ne pouvait pas espérer mieux en arrivant à Paris, elle qui "rêve" depuis son enfance de s'imposer ici.
Photo: : ANNE-CHRISTINE POUJOULAT/AFP via Getty Images
Après son exploit en huitièmes de finale de Roland-Garros face à la n°3 mondiale (3-6, 6-4, 6-4), la Française Loïs Boisson (361e) a expliqué lundi qu’elle ne pouvait pas espérer mieux en arrivant à Paris, elle qui « rêve » depuis son enfance de s’imposer ici.
La joueuse de 22 ans, la moins bien classée parmi les 16 dernières participantes, assure qu’elle est rentrée « sans plus de pression » dans son match contre l’Américaine Jessica Pegula.
Question: Vous espériez jouer sur le Central pour faire comme une de vos idoles, Rafael Nadal. Comment êtes-vous rentrée dans ce match justement ?
Loïs Boisson : « Je suis rentrée sans plus de pression que sur les autres matches. Au contraire, plus je joue de matches ici, mieux je me sens. Donc voilà, mon bras était assez libre. Après, sur les deux derniers jeux, c’était assez tendu. J’ai fait quelques petites erreurs justement parce qu’il y avait de la pression. Mais au final, ça passe et c’est ce qui compte ».
Un quart de finale ici, c’est quoi ? Un rêve éveillé ?
« Forcément, c’est un rêve au départ. Déjà de jouer au Roland-Garros. Ensuite, de le gagner. C’est un objectif aussi. D’être en quarts, c’est déjà une étape. C’est super que ça se passe comme ça. Je ne pouvais pas espérer mieux en arrivant ici ».
En France il n’y pas vraiment de pur spécialiste de terre battue. Comment êtes-vous tombée amoureuse de cette surface ?
« J’ai beaucoup joué sur cette surface. Plus on joue, plus on s’adapte à la surface. Après, c’est mon style de jeu qui va bien aussi avec cette surface.C’est la surface que je préfère. Dès que la saison sur terre est lancée, c’est là où je me sens le mieux ».
Un petit mot sur votre genou gauche. Vous revenez d’une longue blessure et vous avez ressenti une gêne au match précédent. Est-ce que physiquement, tout s’est bien passé aujourd’hui ?
« C’était nickel. Ce qui s’est passé sur le match d’avant ça ne s’était pas encore trop passé depuis que j’ai repris en février. C’était assez étrange. Au final, j’ai fait des soins et tout se passe bien. Aujourd’hui, j’étais 100% en forme, zéro douleur ».
Au prochain tour, vous affrontez la jeune Russe Mirra Andreeva (6e). Qu’est-ce que vous pouvez nous dire d’elle ?
R : « Ce n’est pas le même style de jeu que Jessica Pegula. On va dire qu’elle varie plus. Je sais qu’elle a un bon revers. Elle est très solide sur le jeu de côté. Il va falloir s’attendre à ce qu’il y ait des échanges. De mon côté, je pense que ça ne va pas changer. Il y a quelques petits détails à adapter ».
Propos recueillis en conférence de presse.

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