Un ascète indien n’a pas mangé ni bu d’eau pendant plus de 70 ans

L’univers est rempli de mystères qui remettent en question notre savoir actuel. Dans la série « Au-delà de la science », Epoch Times rassemble des récits à propos de ces phénomènes étranges pour stimuler notre imagination et nous amener à découvrir des horizons insoupçonnés. Sont-ils vrais ? À vous de décider.

Le corps humain est certainement plus fascinant que nous ne pouvons l’imaginer. En témoignent les capacités incroyables de certains maîtres yogis, moines tibétains ou maîtres de qigong, etc. Ceux-ci arrivent à contrôler leurs fonctions corporelles d’une façon subtile et bien au-delà de notre compréhension.

Vous avez peut-être entendu parler de moines tibétains pouvant supporter des températures extrêmement froides habillés d’un simple morceau de tissu ; ou encore de yogis pouvant par leur concentration ralentir leur métabolisme, contrôler leur rythme cardiaque à un point défiant les limites acceptées de la science moderne.

Un cas assez récent a donné des maux de têtes aux médecins. Ces derniers ont été surpris par le pouvoir d’un sadhu indien (un ascète) de 86 ans nommé Prahlad Jani, qui affirme ne pas avoir mangé ni bu quoi que ce soit durant les 70 dernières années. Cet ascète est néanmoins en parfaite santé.

Dans son enfance Jani est allé vivre dans la jungle à l’âge de 7 ans, et à 11 ans il a eu une expérience mystique – une chose qui a changé sa vie. À l’âge de 12 ans il a émis le souhait de devenir ascète et de marcher sur le chemin de la libération personnelle – une divinité lui ayant accordé la bénédiction de ne pas avoir à manger ou à boire.

« En marchant 100 ou 200 km à travers la jungle, je ne transpire pas, ne me sens pas fatigué et n’ai pas sommeil. Je peux méditer pour trois, huit ou douze heures. Ou même des mois », a déclaré le yogi.

Cet ascète indien vit maintenant dans une grotte située dans la jungle. Il se lève tous les jours à 4 heures du matin et médite la plus grande partie de la journée. Comme beaucoup d’autres sadhus ou yogis indiens, il a décidé de renoncer à la vie normale et de se retirer de la société pour se concentrer uniquement sur la vie spirituelle.

Un phénomène mystérieux soumis à des tests scientifiques

Jani a passé deux examens médicaux en 2003 et en 2010 sous la direction du Dr. Sudhir Shah, neurologue à l’hôpital Sterling à Ahmedabad en Inde. Les deux études ont confirmé l’inexplicable.

En 2003, le Dr. Sudhir Shah a avec d’autres médecins à l’hôpital Sterling surveillé Jani pendant 10 jours, durant lesquels l’ascète est resté dans une chambre scellée avec une vitre et équipée de caméras de surveillance. Le seul liquide lui ayant été laissé dans la pièce était un gobelet avec un peu d’eau, pour qu’il puisse parfois se rincer la bouche. La quantité mesurée après l’expérience a montré qu’elle n’avait pas été consommée.

Les scanners ont montré une certaine accumulation d’urine dans la vessie qui ensuite était réabsorbée par le corps. Pour le reste, cliniquement parlant, Jani était en parfaite santé.

Dans le cadre de la seconde expérience ayant duré 15 jours du 22 avril au 6 mai 2010, l’ascète a été des nouveau surveillé sans interruption à l’hôpital Sterling par le Dr. Sudhir Shah et une équipe de 35 chercheurs de l’Institut de Physiologie affiliée au ministère de la Défense.

Jani a passé avec succès tous les tests médicaux. Ayant été suivi en vidéo 24 heures sur 24, le vieil indien a réussi à convaincre les médecins qu’il n’était pas un imposteur. Les chercheurs l’ont examiné quotidiennement, ont effectué des prises de sang et ont scanné ses organes internes, son cerveau, ses vaisseaux sanguins et sa capacité cognitive.

L’ascète a été retiré de la pièce seulement pour effectuer les tests d’exposition au soleil, et a été filmé en permanence pour s’assurer de l’authenticité des résultats finaux.

Il n’a rien mangé au cours de cette période. Aucune personne normale ne pourrait survivre dans de telles conditions – le seul manque d’eau la tuerait. Mais Jani n’a eu aucun problème, et était en bonne santé malgré le fait qu’il ait vécu que d’air pendant deux semaines.

Les médecins déconcertés par les résultats

Lors de la présentation des conclusions préliminaires, le Dr. Shah avec le Dr. Ilavashagn biologiste à l’Institut de Physiologie affiliée au Ministère de la Défense ont reconnu que les chercheurs étaient déconcertés par ce phénomène.

« Il est en bonne santé, son esprit est vif. Ce qui est vraiment étonnant et qui ne peut être expliqué est qu’il n’a pas eu de selle et n’a pas uriné. À ma connaissance, cela n’a pas de précédent médical », a ajouté le Dr. Ilavashagn.

« C’est incroyable. Des dizaines d’équipements médicaux l’ont gardé sous une surveillance étroite. Il semble que les processus biologiques se passant dans son corps soient sans précédent. Jamais dans l’histoire de la médecine moderne n’a été rapporté une telle anomalie », a annoncé l’un des médecins l’ayant examiné.

Après avoir terminé les examens médicaux, Jani s’est exprimé lors d’une conférence de presse à l’hôpital Sterling : « Je suis aujourd’hui en forme et robuste, et même les médecins le reconnaissent. Ils ont fait tous les tests possibles pendant 15 jours et il s’est avéré que je n’avais pas besoin de nourriture pour me maintenir en forme. Je suis robuste et en bonne santé car Dieu veut qu’il en soit ainsi. »

Quelle est donc l’explication de sa capacité à pouvoir endurer ces privations ? Personne ne le sait vraiment. Les chercheurs du ministère de la Défense indien pensent que la compréhension de ce phénomène pourrait aider les soldats à survivre sans eau et nourriture, à assister les astronautes ou même à sauver les vies de personnes touchées lors de désastres naturelles.

« Je ne sais pas comment il survit. Ce phénomène est encore un mystère. Si Jani ne prend pas d’énergie de l’alimentation ou de l’eau, il doit avoir d’autres sources d’énergie autour de lui, la lumière du soleil en étant une. En tant que physiciens, nous ne pouvons pas fermer les yeux devant les possibilités d’existence d’autres sources d’énergie en plus des calories », a exprimé le Dr. Sudhir Shah à la fin de l’expérimentation.

Après ces tests, le ministère de la Défense indien a indiqué être intéressé pour continuer ces expériences afin de déterminer comment les pertes métaboliques sont éliminées du corps, d’où Jani prend son énergie pour sa subsistance et de quelle façon il maintient son hydratation.

Curieusement, Jani explique recevoir ses nutriments « d’une substance s’écoulant d’un trou dans le palais de sa bouche ». Cette substance est appelée Amrit ou Amrita dans de nombreux textes yogiques.

Amrit est un mot sanskrit voulant dire « non-mort ». Plus couramment, l’Amrit a été traduite comme un « nectar divin » ou « nectar des dieux ». De nombreux yogis avancés affirment avoir expérimenté la substance Amrit, qui serait sécrétée par la glande pinéale et l’hypophyse lorsqu’elle est activée par des pratiques yogiques avancées.

 
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