L’expérience de la mort a changé la vision de sa vie

Dans sa rubrique Au-delà de la science, Epoch Times explore le monde de la recherche et des récits liés aux phénomènes et théories questionnant nos connaissances actuelles. Nous fouillons dans les idées et les phénomènes qui stimulent l’imagination et ouvrent de nouvelles possibilités. Sont-ils vrais ? À vous de décider.

C’était en 1988, il avait 17 ans. Jan Bostik qui vivait alors en Tchécoslovaquie n’avait jamais entendu parler ni de Dieu, ni de Bouddha, ni d’aucune autre forme de spiritualité.

« L’athéisme faisait partie de l’idéologie communiste et la spiritualité n’était jamais abordée ni à la maison, ni à l’école. »

Jan Bostik était étudiant en école d’ingénieur. Avec un ami, ils sont allés en moto à la rivière pour se baigner. Sautant d’une hauteur d’environ 3 mètres, son ami a nagé jusqu’à la plage. Il avait plu et le promontoire était humide. Jan a voulu plonger mais il a glissé et est tombé. Quand son corps a heurté la surface de l’eau, deux vertèbres cervicales se sont cassées et il a immédiatement été paralysé.

Incapable de bouger ses membres pour nager, il s’est retrouvé face à la mort. « Je craignais de mourir et de ne pas savoir ce qu’il y avait après », raconte-t-il dans une vidéo postée sur NDEvideos.com.

 

Il imaginait la mort comme un interrupteur de lumière qui éteindrait sa conscience. Au lieu de cela, il a vu son esprit séparé de son corps. « J’ai jeté un regard en arrière et j’ai vu mon corps gisant au fond de la rivière », se souvient-il. « Ma conscience était ici, mais mon corps était là-bas ». « Au moment de la mort, mon âme s’est détachée de mon corps. »

Puis il s’est senti comme tiré à travers un espace étroit et sombre, il a vu une lumière jaune-violette. « Là, j’ai soudain ressenti des sentiments de bonheur, d’euphorie et de joie », dit-il. « J’ai ressenti que j’étais déjà venu ici une fois, que j’étais à la maison. » Il se sentait alors plus chez lui que dans la maison de ses parents.

Il a alors vu une figure rayonnante de lumière et d’amour. Il croit maintenant que cette entité était Jésus. L’être lui a demandé de réfléchir sur sa vie et lui a alors dit qu’il n’était pas encore temps de mourir et l’a renvoyé dans son corps.

Ayant grandi dans une société athée, Jan Bostik sait que cette expérience n’a pas pu être imaginée. De telles idées n’existaient pas dans son esprit. Pourtant, après cette rencontre – qu’il a profondément ressentie comme réelle – il croit maintenant à la vie après la mort. 

À propos de l’expérience de mort imminente (EMI)

L’EMI a d’abord été évoquée par le psychologue français Victor Egger en 1896 dans Le moi des mourants en rapport avec les récits d’alpinistes rapportant les visions et les sensations dont ils avaient fait l’expérience lors de chutes. Dans son texte Notes sur la mort causée par une chute publié en 1892, l’alpiniste et géologue suisse Albert Heim a collecté les sensations d’une trentaine d’alpinistes qui avaient fait la même expérience lors de leurs chutes, celle d’une vision globale de leur existence et d’une sensation de flottement et de sérénité.

Version anglaise : Atheist Under Communist Rule Has Near-Death Experience, Learns About Spirituality

 
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