HISTOIRE CACHéE DU COMMUNISME

Les communistes et l’utilisation du « racisme » pour fragmenter les nations

Comment les organisations communistes cherchent à diviser le monde sous le couvert de la « lutte contre le racisme »
août 14, 2019 19:20, Last Updated: décembre 7, 2020 21:33
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Les communistes ont compris depuis longtemps qu’il est difficile de parvenir à la désintégration sociale d’un pays par une révolution communiste en n’utilisant que la lutte de classe.

La classe sociale d’un individu n’est pas fixe ; elle peut changer en l’espace d’une génération. Dans une société libre, un individu ambitieux peut passer de mendiant à milliardaire en une vie. La classe ne constitue pas une pomme de discorde fiable pour les révolutionnaires, en particulier dans les sociétés occidentales de libre marché.

Les différences ethniques, religieuses et surtout raciales sont plus stables. Les divisions sont plus profondes ; les différences, plus évidentes ; et leurs histoires, plus empreintes d’amertume et de haine. Peu de gens se soucient du fait que leurs grands-parents étaient pauvres, mais beaucoup pourraient se soucier du fait qu’ils étaient esclaves ou ont été dépossédés de leurs terres ancestrales par un groupe racial ou ethnique rival. De tels ressentiments peuvent durer des générations.

Par conséquent, les marxistes-léninistes modernes ont constamment, même scientifiquement, exploité les divisions ethniques et raciales à des fins révolutionnaires.

La « question nationale »

Le père de l’État soviétique Vladimir Lénine a déclaré dans The Socialist Revolution and the Right of Nations to Self-Determination (La révolution socialiste et le droit des nations à disposer d’elles-mêmes) :

« Le socialisme a pour but, non seulement de mettre fin au morcellement de l’humanité en petits États et à tout particularisme des nations, non seulement de rapprocher les nations, mais aussi de réaliser leur fusion. … De même que l’humanité ne peut aboutir à l’abolition des classes qu’en passant par la période de transition de la dictature de la classe opprimée, de même elle ne peut aboutir à la fusion inévitable des nations qu’en passant par la période de transition de la libération complète de toutes les nations opprimées, c’est-à-dire de la liberté pour elles de se séparer. »

En d’autres termes, avant que les révolutionnaires puissent « fusionner » toutes les nations dans un « super-État » socialiste mondial (le socialisme étant la première étape vers le communisme), les nations existantes doivent être démantelées et fracturées en « classes » et en « races ».

Le successeur de Vladimir Lénine, Joseph Staline, a développé ces idées dans son célèbre essai Marxism and the National Question (Le marxisme et la question nationale). Essentiellement, Joseph Staline croyait que les révolutionnaires devraient détruire les nations ciblées en encourageant les minorités ethniques ou raciales à fragmenter l’État, faire sécession ou se séparer de leur pays existant. Dans les temps modernes, ce concept s’est étendu aux campagnes pour le bilinguisme, à des systèmes de justice séparés, à des réparations pour l’esclavage ou pour la confiscation des terres, etc.

Le Komintern, qui a été historiquement le premier organe dirigeant du communisme international, avait déclaré : « Il ne peut y avoir de bolchevisation sans une politique correcte sur la question nationale. »

Les révolutionnaires communistes ont promu des politiques de type « question nationale » dans le monde entier. En Irlande, le Parti communiste a joué sur la division religieuse entre protestants et catholiques.

En Écosse, les communistes ont formé le Scottish National Party pour aider à fragmenter le Royaume-Uni. En Australie, des agitateurs communistes ont travaillé au sein de la population aborigène pour diviser le pays. Ils ont fait de même dans mon pays natal, la Nouvelle-Zélande, avec le mouvement revendiquant les « droits fonciers » des Maoris.

En France et en Espagne, les communistes ont soutenu le mouvement séparatiste basque. Au Canada, les communistes ont milité pour un État francophone distinct au Québec. À partir des années 1930, les communistes ont soutenu les rébellions raciales et ethniques du tiers-monde contre leurs maîtres coloniaux britanniques, français, espagnols, hollandais et portugais, et dans presque tous les cas, les socialistes ou les communistes ont ensuite pris le pouvoir.

Exploiter les véritables griefs

Il est important de noter que les communistes réussissent le mieux lorsqu’il y a de véritables griefs à exploiter. Il est très difficile d’aggraver un conflit racial dans un pays libre où tout le monde est traité de façon égale devant la loi. La liberté et la primauté du droit sont les meilleures armes contre la révolution.

Aux États-Unis, le Parti communiste a commencé à travailler sur la population africaine du Sud à la fin des années 1920. Des agents communistes ont été envoyés dans le Sud pour installer des cellules révolutionnaires dans les communautés noires américaines.

La demande initiale fût la terre. En suivant Staline à la lettre, les communistes se sont mobilisés pour créer une nation séparée et dirigée par des Afro-Américains dans les États du Sud.

Harry Haywood, l’un des principaux militants communistes noirs américains du Sud, écrivait en 1958 dans For a Revolutionary Position on the Negro Question (Pour une position révolutionnaire sur la question des Noirs) :

« La question des Noirs ne peut être résolue qu’en donnant la terre aux laboureurs noirs, dont le travail a payé mille fois le prix. La question des Noirs ne peut être résolue que par une pleine émancipation du peuple afro-américain dans le Grand Sud par le socialisme.

« Le territoire du Grand Sud appartient au peuple afro-américain. Ils l’ont mérité, comme aucun autre peuple n’a mérité une patrie. »

Après la Seconde Guerre mondiale, les communistes américains ont réalisé que les idées de Staline pouvaient fonctionner en Asie centrale, mais qu’elles étaient désespérément irréalistes en Occident. Le plan a donc été modifié pour créer de l’agitation autour de la question des droits civils des Afro-Américains du Sud des États-Unis.

Les communistes ont créé diverses organisations pour amener plus d’Afro-Américains à rejoindre leur mouvement, telles que l’American Negro Labor Congress, la League of Struggle for Negro Rights, l’International Labor Defense, le National Negro Congress, le Civil Rights Congress, le Negro Labor Victory Committee, le Southern Negro Youth Congress.

Le mouvement afro-américain des droits civiques était nécessaire et légitime. Mais il était truffé de communistes de haut en bas. Le but était d’abord de libérer les Afro-Américains des lois « Jim Crow » qui légalisaient la ségrégation, puis d’utiliser leur pouvoir politique croissant pour faire pression en faveur du changement socialiste – principalement à travers le Parti démocrate – puis d’instaurer le socialisme.

Un rapport de 2003 du Parti communiste des États-Unis (Communist Party USA – CPUSA) intitulé « La question nationale » expliquait :

« ‘La question nationale’ occupe une grande partie du programme du Parti communiste des États-Unis.

« Une partie importante de notre lutte pour en arriver au socialisme est d’apporter une solution à la question nationale.

« Lors des élections nationales, les Afro-Américains votent plus massivement contre l’extrême droite que tout autre groupe, principalement au travers du Parti démocrate. Lors de la course à la présidence en 2000, les électeurs afro-américains représentaient 10 % des votants. … Parce qu’ils votent presque à l’unanimité, comme un bloc, dans la plupart des élections, les Afro-Américains ont un niveau d’influence au-delà de leur nombre réel. »

Le rapport se poursuit ainsi :

« Dans notre pays, la question nationale est complexe. Il y aura différentes tendances au sein des différentes luttes nationales. Les différents groupes nationaux auront leurs propres exigences et tactiques spécifiques. Il ne suffit pas de lancer des appels généraux à l’unité. Le grand défi est de trouver des moyens de construire l’unité tout en tenant compte des exigences correctes de tous les groupes opprimés par la race. »

En 2013-2014, plusieurs militants affiliés à l’organisation socialiste maoïste Freedom Road Socialist Organization (FRSO) ont créé le mouvement Black Lives Matter (BLM), traduit en français par les Vies des Noirs comptent, après le meurtre en 2012 de l’adolescent afro-américain Trayvon Martin en Floride par un volontaire chargé de la surveillance de quartier.

[La Freedom Road Socialist Organization (FRSO), créée en 1985, est une organisation qui voit le socialisme comme la voie vers la liberté. Sa position sur la « question nationale » fait partie intégrante de sa politique, et elle encourage l’auto-détermination jusqu’à l’indépendance des Afro-Américains. Une grande partie de sa théorie provient de résolutions du Komintern, 1928-1930.]

Le site web The Feminist Wire rapporte que les fondateurs du mouvement BLM ont dit : « Black Lives Matter est une intervention idéologique et politique dans un monde où les vies des Afro-Américains sont systématiquement et intentionnellement ciblées. C’est une affirmation de la contribution des Afro-Américains à cette société, de notre humanité et de notre résilience face à l’oppression mortelle. »

Lorsque l’adolescent afro-américain Michael Brown a été tué en état de légitime défense par un policier en août 2014 à Ferguson, dans le Missouri, des émeutes, des pillages et des incendies criminels ont éclaté durant plusieurs semaines dans la ville, et se sont également propagés à plusieurs autres villes.

Au printemps 2015, la section New York-New Jersey de la FRSO a parrainé un forum intitulé « Ferguson : The Movement So Far and Lessons for Coming Struggles » (Ferguson : Le Mouvement jusqu’à présent, et les leçons pour les luttes à venir). Le premier orateur était « notre camarade », Montague Simmons, président de l’OBS (Organization for Black Struggle) de St. Louis dans le Missouri, une organisation pour la lutte noire gérée par la FRSO.

M. Simmons a révélé que l’OBS ainsi que ses « camarades » de la FRSO et du BLM ont aidé à recruter environ 10 000 radicaux étrangers pour participer à la manifestation.

Cibler les groupes minoritaires

Le Parti communiste des États-Unis et d’autres groupes communistes, notamment la FRSO, ont appliqué une variante de la stratégie de la « question nationale » à presque toutes les minorités ethniques du pays.

Les communistes pro-soviétiques et maoïstes promeuvent l’idée qu’une grande partie du sud-ouest des États-Unis, dite l’ « Aztlan », appartient au Mexique et doit être rendue à cette nation. Des groupes marxistes comme La Raza Unida Party et le Movimiento Estudiantil Chicano de Aztlan, à tendance maoïste, défendent ce concept depuis des décennies.

Le 9 avril 1975, l’universitaire marxiste californien Jorge Acevedo a adressé une lettre en espagnol à plusieurs personnalités américaines bien connues. Parmi ces activistes hispaniques se trouvaient : Lorenzo Torrez, président de la Commission pour l’égalité des Mexicano-Américains du Parti communiste des États-Unis, basé en Arizona ; Bert Corona, communiste et leader mexicano-américain de Los Angeles ; Dolores Huerta et Cesar Chavez du syndicat United Farm Workers ; Reies Lopez Tijerina, activiste des droits fonciers du Nouveau Mexique ; Corky Gonzales, leader mexicano-américain du Colorado et José Ángel Gutiérrez, parti mexicano-américain La Raza Unida du Texas.

La lettre faisait référence à une proposition faite par le consul soviétique à San Francisco, à la participation des Mexicano-Américains à l’Université Patrice Lumumba de Moscou, ainsi qu’à un centre de formation des dirigeants marxistes du tiers-monde visant à promouvoir l’autodétermination des Mexicains-Américains et le « Système socialiste ».

Les Soviétiques voulaient que les destinataires de la lettre trouvent des étudiants des deux sexes pour s’inscrire à l’Université Patrice Lumumba de Moscou pour l’année académique 1975-1976. Les Soviétiques expliquaient que leur système socialiste cherchait « à soutenir le mouvement d’autodétermination des Mexicano-Américains ».

Il est fort possible qu’il n’y ait eu aucune réponse à cette demande, car la plupart des communistes du courant dominant avaient renoncé à rendre le Sud-Ouest au Mexique et cherchaient plutôt à exploiter le pouvoir électoral latino derrière leurs alliés du Parti démocratique.

Le 6 mars 2004, le People’s World, un hebdomadaire porte-parole du Parti communiste des États-Unis rapportait : « Les dirigeants et militants du Parti communiste se sont réunis ici pour discuter des stratégies visant à faire émerger autant que possible le vote des Mexicains et des Latino-Américains pour vaincre l’extrême droite aux élections de novembre et à renforcer le travail du Parti communiste des États-Unis parmi cette partie de la population. »

Il a ajouté que Lorenzo Torrez, président de la Commission pour l’égalité des Mexicano-Américains du Parti communiste des États-Unis, avait « revu le travail de la Commission au cours de la période récente » et proposait d’organiser « une coalition latino-américaine de gauche » pour créer « des sentiments progressistes chez les Latino-Américains ».

On pouvait y lire également la déclaration de Rosalío Munoz, militant du Parti communiste des États-Unis en Californie du Sud : « La course présidentielle se décidera dans les États clés du champ de bataille. Un certain nombre d’entre eux, comme l’Arizona, le Nouveau-Mexique et le Colorado, sont des États où se concentrent les Mexicano-Américains. »

La FRSO considère également que la population latino-américaine en forte croissance a un grand potentiel révolutionnaire. On peut lire sur son site Web : « Depuis cinq cents ans, les peuples latins, au-delà des frontières politiques, luttent pour l’indépendance, la paix, la justice, la démocratie et pour la Terre nourricière.

« Le changement révolutionnaire aux États-Unis et au-delà exigera une forte ‘gauche latine’, s’organisant pour promouvoir la justice raciale, linguistique, nationale et culturelle aux États-Unis… Dans une génération, les ‘Latino-Américains’ représenteront un tiers de la population américaine ; conquérir la prochaine génération au socialisme est un impératif. »

Amplifier les divisions

Pendant la Seconde Guerre mondiale, le Parti communiste des États-Unis a expulsé ses membres d’origine japonaise, en appui à la politique du président Franklin D. Roosevelt, qui internait des Américains d’origine japonaise dans des camps sous surveillance pendant la durée de la guerre.

Dans les années 1970, des organisations maoïstes américaines ont délibérément rouvert ces blessures en faisant campagne pour que les détenus de l’époque, ainsi que leur famille, obtiennent des « réparations ».

La Ligue de lutte révolutionnaire (LRS) et d’autres organisations maoïstes y ont travaillé par l’intermédiaire de différentes entités, telles que la National Coalition for Redress/Reparations, la Nikkei for Civil Rights and Redress, la Japanese American Citizens League et le National Council for Japanese American Redress.

Selon le site web de Nikkei for Civil Rights and Redress : « Nous avons organisé d’innombrables forums pour informer la communauté et l’inciter à participer au mouvement de réparation. En 1987, nous avons organisé un groupe de pression formé d’une délégation de plus de 120 Nippo-Américains à Washington D.C.

« Depuis la signature historique du [texte de loi] Civil Liberties Act en 1988, la Nikkei for Civil Rights & Redress s’est battue pour que la réparation devienne une réalité. En octobre 1990, les Américains d’origine japonaise ont commencé à recevoir une réparation sous la forme d’excuses présidentielles et d’une compensation monétaire de 20 000 $ (environ 18 000 €). »

L’objectif plus large était de radicaliser les jeunes Nippo-Américains et d’attirer beaucoup d’entre eux dans le mouvement socialiste – et d’amplifier les divisions dans la société américaine.

Radicalisation des Asio-Américains

Le LRS (qui fusionnera plus tard avec la FRSO) s’est également employé à radicaliser les Américains d’origine chinoise. Dans les années 1970, l’organisation qui a précédé le LRS, I Wor Kuen, a fondé la Chinese Progressive Association, avec des filiales à San Francisco, Boston et New York. Ces organisations ont utilisé la fierté ethnique, les griefs raciaux et le nationalisme chinois pour attirer des milliers de jeunes Sino-Américains dans leur sphère révolutionnaire pro-Pékin. La communauté chinoise de San Francisco, autrefois solidement pro-Taïwan, est maintenant solidement implantée dans le camp de Pékin.

Le 8 juillet 2001, des organisations de la communauté asio-américaine de la région de la Baie de San Francisco ont parrainé un forum à Chinatown pour « établir le lien entre l’impérialisme américain et le racisme contre les Asiatiques aux États-Unis », selon un article du site Web communiste Fight Back News.

Gordon Mar, ancien partisan du LRS et ancien président de la Chinese Progressive Association, a été cité sur le site Web comme ayant déclaré : « Les principales organisations asio-américaines s’opposent au racisme, mais ne feront pas de lien avec la politique des États-Unis et les entreprises à l’étranger. »

Selon Fight Back News : « Bien que ces organisations dominantes s’opposent au racisme grandissant au sein de la population et des médias américains à l’égard de la Chine et des Américains d’origine chinoise, elles tentent également de prendre leurs distances avec la Chine en encourageant les Asio-Américains à devenir plus patriotiques et à exprimer leur loyauté envers les États-Unis.

« Nous sommes ici parce que les États-Unis étaient présents dans nos pays d’origine. Le message que notre communauté doit entendre est que tant que l’impérialisme américain régnera en Asie, les Asiatiques vivant aux États-Unis se verront refuser la véritable égalité et continueront de faire face à l’oppression nationale et raciale. Plutôt que de nous éloigner de l’Asie, nous devons trouver des moyens d’unir nos luttes. »

Les communistes travaillent également en étroite collaboration avec les organisations amérindiennes.

Créé en 1971 pour les droits civiques des Natifs Américains, l’American Indian Movement (AIM) a rapidement été utilisé par des extrémistes ayant des liens communistes, notamment les frères Means, les frères Bellecourt, Dennis Banks et d’autres. Le groupe a attiré l’attention internationale en 1973 en s’emparant de l’immeuble du Bureau des affaires indiennes à Wounded Knee, dans le Dakota du Sud, ce qui a entraîné le meurtre de deux agents du FBI et a été suivi par l’occupation du pénitencier abandonné d’Alcatraz dans la baie de San Francisco.

En 1974, le co-fondateur de l’American Indian Movement, Clyde Bellecourt, fit diverses conférences dans plusieurs villes avec Angela Davis, porte-parole du Parti communiste des États-Unis, et son Alliance nationale contre le racisme et la politique de répression (National Alliance against Racist and Political Repression).

En 2016, plusieurs milliers d’Amérindiens et leurs partisans ont convergé vers la réserve indienne de Standing Rock, dans le Dakota du Nord, pour s’opposer au Dakota Access Pipeline, un projet d’oléoduc visant à transporter le pétrole brut du champ pétrolifère de Bakken vers des raffineries du Sud des États-Unis. Les manifestations ont duré plusieurs mois et ont comporté plusieurs cas de violence et de sabotage.

L’une des principales militantes sur place, Judith LeBlanc de la Native Organizers Alliance, a organisé des programmes de formation pour les militants réunis. Mme LeBlanc siège au comité national du Parti communiste des États-Unis. S’ils avaient pu fermer le pipeline, les communistes auraient pu à la fois affaiblir l’économie américaine et accroître les divisions entre les ethnies, une situation diablement « gagnant-gagnant ».

Diviser pour mieux régner est le nom de ce jeu. Partout dans le monde, les communistes utilisent les différences raciales, ethniques et religieuses pour affaiblir les nations ciblées. Pratiquement toutes les émeutes raciales majeures, les manifestations de nature ethnique, les mouvements de défense des droits fonciers ou de réparation, ou les programmes de discrimination positive au cours des 100 dernières années ont été inspirés, incités ou encouragés d’une manière ou d’une autre par le communisme. Souvent, la cause de surface était juste, et de bonnes choses ont été accomplies. Mais l’objectif à long terme a toujours été de renforcer le socialisme, qui est la première étape du communisme.

L’harmonie entre les différentes ethnies est possible, mais seulement dans des sociétés libres où tous sont traités de façon égale par le gouvernement.

Les communistes ne veulent pas la liberté, l’égalité ou l’harmonie. La politique de la « question nationale » ne cherche à libérer personne. En fin de compte, elle est conçue avant tout pour nous diviser, puis nous asservir tous.

Trevor Loudon est un auteur, cinéaste et conférencier néo-zélandais. Pendant plus de 30 ans, il a fait des recherches sur la gauche radicale, les mouvements marxistes et terroristes et leur influence secrète sur la vie politique.

Les opinions exprimées dans cet article sont celles de l’auteur et ne reflètent pas nécessairement celles d’Epoch Times.

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