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La vaccination forcée contre le Covid-19 est très répandue en Chine, selon des sources

avril 5, 2021 1:46, Last Updated: avril 5, 2021 5:31
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Des preuves de plus en plus nombreuses montrent que le Parti communiste chinois (PCC) a imposé des vaccinations à la population, malgré les inquiétudes quant à leur efficacité et à leurs conséquences sur la santé.

Le 31 mars, une internaute-citoyenne nommée Duan Da Dan a publié un message en chinois sur le site de médias sociaux Weibo : « Je suis vraiment contrariée que mon employeur m’oblige à me faire vacciner même si  je prévois de tomber enceinte. [Ils] ne prennent jamais en compte l’impact possible sur le fœtus. »

Une autre internaute a affirmé dans un post Weibo en langue chinoise le 30 mars qu’elle avait contracté de l’urticaire à deux reprises, ce qui signifie qu’elle souffre d’allergies. Cependant, elle était contrariée par le fait que son employeur la pressait chaque jour de se faire vacciner.

Sans certificat de vaccination, entrée interdite

Epoch Times a appris qu’une autorité locale du marché dans la province de Hainan, dans le sud de la Chine, a décrété que personne n’était autorisé à entrer sur le marché sans certificat de vaccination.

Un détaillant de légumes dont le nom est Liu, dans le marché Honggang de la ville de Sanya, dans la province de Hainan, a déclaré à Epoch Times que personne ne pouvait entrer au marché s’il n’avait pas reçu le vaccin.

« Nous n’avons reçu l’avis que le 23 mars. Mais nous devions nous faire vacciner le 24 mars », a déclaré Liu. Il a ajouté que la réduction de la fréquentation des clients avait entraîné une baisse d’un tiers des ventes.

« C’est vrai dans toute la ville de Sanya. C’est obligatoire », poursuit Liu. « Personne ne le veut… personne ne peut dire quel impact cela aura sur notre santé. »

Un vendeur au détail de fruits de mer du nom de Wan a rapporté qu’au petit matin du 24 mars, plus de 100 membres de l’administration urbaine et des forces de l’ordre se sont positionés pour surveiller le marché. Ils examinaient le code santé de chaque visiteur avant de le laisser entrer.

Vaccination : Une tâche politique essentielle

Les faits montrent que se faire vacciner n’est pas seulement une affaire personnelle, mais qu’il s’agit d’une tâche politique importante à accomplir dans toutes les entreprises, écoles et centres communautaires en Chine.

Récemment, le Sokon Group, une grande entreprise privée de la ville de Chongqing, dans le sud-ouest de la Chine, a exigé de ses employés qu’ils se fassent vacciner en tant que tâche politique essentielle, selon un avis interne qu’Epoch Times a obtenu de l’entreprise.

Le document, daté du 25 mars, demandait à toutes les unités du groupe « de considérer la vaccination comme une tâche politique essentielle » et d’assumer leurs responsabilités pour s’assurer « qu’elle soit appliquée dans les faits à tous les employés âgés de 18 à 59 ans, à l’exception des femmes enceintes ou allaitantes… et que la vaccination soit effectuée dans les hôpitaux locaux avant le 30 avril 2021 ».

Document interne du groupe chinois Sokon exigeant la vaccination au sein de l’entreprise, sauf pour les femmes enceintes ou allaitantes ou d’autres personnes non éligibles en mars 2021. (The Epoch Times)

« L’unité ou l’individu qui ne répond pas correctement à la vaccination ou est fautif sera tenu pour responsable », indique l’avis.

Même s’il s’agit d’une entreprise privée, Sokon a des liens avec le PCC. Le site de l’entreprise indique que son président, Zhang Xinghai, est député à l’Assemblée nationale populaire du PCC.

Des branches du PCC sont également présentes dans l’entreprise, dont le site en langue chinoise indique : « Le comité du PCC de l’entreprise adhère toujours à la direction du Parti, en maintenant un haut degré de cohérence avec le comité central du PCC en termes d’idéologie et d’action. »

De même, la vaccination est également en tête des priorités dans de nombreuses autres régions de Chine.

Une image en ligne datée du 25 mars montre un avis émis par le village de Kuliushu du district de Shunyi, déclarant que l’accès à la communauté sera interdit aux résidents qui ne se font pas vacciner avant le 6 avril.

Un homme portant le nom de Li, vivant dans le village de Simajia, dans la ville de Jiamusi, dans la province du Heilongjiang, a déclaré à Epoch Times que les autorités locales ont émis un avis aux résidents via WeChat indiquant que la vaccination est obligatoire le 29 mars. Pour souligner son importance, l’avis a été réémis le matin du 30 mars. Il a également été diffusé par haut-parleurs dans les villages déjà équipés pour la vaccination.

L’avis mettait l’accent sur « la vaccination inconditionnelle », à moins que les personnes ne présentent un dossier médical récent indiquant qu’elles ne peuvent pas être vaccinées.

« Ceux qui refusent la vaccination devront supporter tous les frais lorsqu’ils contracteront le Covid-19 et seront tenus légalement responsables de la propagation du virus à d’autres personnes », menaçait l’avis.

Dans certaines parties de Pékin, les centres communautaires ont promis des avantages pour encourager la vaccination, notamment des billets pour visiter le temple Lama de Pékin, des vacances supplémentaires et d’autres incitations. Dans certains cas, les personnes âgées pouvaient recevoir une ou deux boîtes d’œufs frais si elles acceptaient de se faire vacciner.

Les fonctionnaires dans les entreprises d’État sont hésitants

Selon les médias chinois, les employés des entreprises d’État de Pékin subissent également des pressions.

Une photo du site de médias sociaux Weibo, montrant que les centres communautaires du PCC à Beijing ont lancé une campagne pour encourager la vaccination en offrant des avantages, le 29 mars 2021. (Capture d’écran/Weibo)

Une employée dont le nom est Hu a déclaré que son employeur avait affiché un avis demandant à tous les employés de se faire vacciner dès que possible, selon un rapport en langue chinoise de VOA le 15 mars.

Elle a révélé que la société de gestion des services publics de leur immeuble de bureaux avait émis un taux de vaccination de plus de 90 % des locataires à respecter, et que toutes les unités devaient collecter les données pertinentes. Bien qu’elle déteste la mise en place d’une vaccination forcée, Hu avait peur de faire l’objet d’une enquête ou d’être punie si elle ne s’y conformait pas.

Un autre employé portant le nom de Ho, également d’une entreprise publique de Pékin, a corroboré la déclaration de Hu, ajoutant que toutes les entreprises publiques locales suivaient des politiques similaires concernant le Covid-19. Il a déclaré à VOA qu’il avait décidé de ne pas prendre le vaccin parce qu’il se préparait à avoir un enfant et qu’il s’inquiétait de son impact sur le fœtus.

L’inquiétude concernant la sécurité entraîne une conformité plus faible que prévu

Le public chinois hésite à se faire vacciner en raison des inquiétudes concernant l’efficacité du vaccin.

À la mi-février, une enquête menée auprès de 756 travailleurs médicaux dans la province de Zhejiang, dans le sud de la Chine, a montré que seulement 28 % des personnes interrogées souhaitaient se faire vacciner après la mise à disposition des vaccins, selon le Chinese Journal of Vaccines and Immunization.

Tout porte à croire que les autorités chinoises sont préoccupées par la vitesse actuelle d’administration des vaccins, qui a été plus lente que prévu, bien que plus de 100 millions de piqûres aient été administrées, selon les médias d’État chinois.

Un internaute surnommé TuCaoFakeNews a exprimé un fort scepticisme dans un post du 31 mars, avec l’image d’un consentement local éclairé sur des vaccins inactifs du Covid-19, contrairement à la notice. En ce qui concerne les données des essais cliniques des vaccins, on pouvait lire en chinois : « Aucune donnée d’observation humaine n’est disponible ; et nous ne pouvons pas écarter la possibilité d’aggravation de l’état de santé d’une personne vaccinée lorsqu’elle contracte le Covid-19 après avoir reçu des injections. »

Une étude a suggéré que le taux d’efficacité des vaccins de Sinopharm en Chine n’était que de 11,5 % à 33 %, selon un rapport du 10 mars sur Speevr, une plateforme de technologie financière basée en Californie.

À Hong Kong, 11 résidents sont morts après avoir reçu des injections de CoronaVac, un vaccin développé par le fabricant chinois Sinovac. Les causes de ces décès font l’objet d’une enquête, selon les médias de Hong Kong.

En outre, les résultats d’un essai tardif mené au Brésil montrent que le CoronaVac n’est efficace qu’à 50,4 %.

Selon un avocat militant : Le PCC traite les citoyens comme des cobayes

Un avocat militant portant le nom de Wu a déclaré à l’édition d’Epoch Times en langue chinoise que les fonctionnaires chinois sont également contraints de se faire vacciner, même s’il sont, paraît-il, en tête sur la liste d’attente.

Il a souligné que les vaccins fabriqués en Chine ne sont pas fiables et qu’il est impossible pour la Chine de mettre au point des vaccins sûrs en peu de temps, compte tenu des précédents accidents vaccinaux qui ont entraîné la mort d’enfants et l’invalidité d’adultes.

M. Wu a souligné qu’il était choquant que les autorités chinoises fassent la promotion des vaccins fabriqués en Chine auprès de plus d’un milliard de citoyens alors qu’il est clair qu’ils sont de mauvaise qualité.

« Elles pensent vraiment que la vie des citoyens leur est acquise », a-t-il ajouté.

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