ENVIRONNEMENT

Plus de 1600 scientifiques du monde entier signent la déclaration «Pas d’urgence climatique»

août 30, 2023 17:11, Last Updated: août 30, 2023 18:29
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Un grand nombre de scientifiques du monde entier ont signé conjointement une déclaration rejetant l’existence d’une crise climatique. Ils insistent sur le fait que le dioxyde de carbone (CO2) est bénéfique pour la Terre, contrairement à ce que prétendent les alarmistes.

« Il n’y a pas d’urgence climatique », a annoncé le Global Climate Intelligence Group (CLINTEL) dans sa Déclaration mondiale sur le climat récemment rendue publique. « La science du climat devrait être moins politique, tandis que les politiques climatiques devraient être plus scientifiques. Les scientifiques devraient aborder ouvertement les incertitudes et les exagérations dans leurs prévisions du réchauffement climatique, tandis que les politiciens devraient compter calmement les coûts réels ainsi que les avantages présumés de leurs mesures politiques. »

Au total, 1609 scientifiques et professionnels du monde entier ont signé la déclaration qui constate que le climat de la Terre a varié depuis que la planète existe, que la Terre a connu plusieurs phases froides et chaudes. Le petit âge glaciaire ne s’est terminé qu’en 1850.

« Il n’est donc pas surprenant que nous connaissions aujourd’hui une période de réchauffement », indique la déclaration.

Et ce réchauffement se produit « beaucoup plus lentement » que ne le prévoyait le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), l’organe des Nations unies chargé d’évaluer l’ampleur, les causes et les conséquences du changement climatique.

« Les modèles climatiques présentent de nombreuses lacunes et ne sont pas du tout admissibles à être utilisés comme outils politiques », poursuit la déclaration, ajoutant que ces modèles « exagèrent l’effet des gaz à effet de serre » et « ignorent le fait que l’enrichissement de l’atmosphère en CO2 est bénéfique ». Par exemple, même si les alarmistes climatiques qualifient le CO2 de nuisible à l’environnement, la déclaration souligne que ce gaz ne doit pas être considéré comme un « polluant ».

Le dioxyde de carbone (CO2) est « essentiel » à toute vie sur terre et « favorable » à la nature. Son augmentation entraîne une croissance de la biomasse végétale mondiale tout en augmentant les rendements des cultures dans le monde entier.

Le CLINTEL a également rejeté l’idée selon laquelle le réchauffement climatique serait lié à une augmentation des catastrophes naturelles telles que les ouragans, les inondations et les sécheresses, en soulignant qu’il n’existe « aucune preuve statistique » à l’appui de ces affirmations.

« Il n’y a pas d’urgence climatique. Il n’y a donc pas de raison pour paniquer ni pour s’alarmer. Nous nous opposons fermement à la politique néfaste et irréaliste de zéro émission nette de CO2 proposée pour 2050. Privilégiez l’adaptation plutôt que la limitation ; l’adaptation fonctionne quel que soit le cas », peut-on lire dans le document.

« Croire les résultats d’un modèle climatique, c’est croire à ce que les concepteurs du modèle ont mis dedans. C’est précisément le problème du débat actuel sur le climat, dans lequel les modèles climatiques occupent une place centrale. La science du climat a dégénéré en une discussion basée sur des croyances, et non sur une science fiable et autocritique. Ne devrions-nous pas nous libérer de la croyance naïve en des modèles climatiques immatures ? »

Modèles climatiques et réflexion de la lumière du soleil

Parmi les signataires de la déclaration du CLINTEL figurent deux lauréats du prix Nobel, les physiciens John Francis Clauser et Ivan Giaever.

M. Clauser a ajouté un élément important aux modèles climatiques pour rejeter la thèse du réchauffement climatique : la lumière du soleil réfléchie par les cumulus qui, en moyenne, couvrent la moitié de la Terre.

De jeunes tiennent des pancartes alors qu’ils participent à une manifestation contre le changement climatique en face des Chambres du Parlement, dans le centre de Londres, le 15 février 2019. (Ben Stansall/AFP via Getty Images)

Les modèles climatiques actuels sous-estiment largement cet aspect de la réflexion des cumulus, qui joue un rôle clé dans la régulation de la température terrestre. M. Clauser a déjà dit au président américain Joe Biden qu’il n’était pas d’accord avec ses politiques climatiques.

En mai, John Francis Clauser a été élu au conseil d’administration de la CO2 Coalition, un groupe d’experts qui se concentre sur les contributions bénéfiques apportées par le dioxyde de carbone dans l’environnement.

« La rhétorique bien répandue sur le changement climatique reflète une dangereuse corruption de la science qui menace l’économie mondiale et le bien-être de milliards de personnes », a-t-il souligné dans un communiqué publié le 5 mai.

« Une science climatique erronée s’est métastasée en une pseudoscience journalistique imposante et choquante (…) Elle a été promue et répandue par des agents de marketing commercial, des politiciens, des journalistes, des agences gouvernementales et des écologistes tout aussi malavisés. À mon avis, il n’y a pas de vraie crise climatique. »

Les fausses prédictions apocalyptiques

La déclaration du CLINTEL va à l’encontre de la propagande diffusée par les alarmistes climatiques qui annoncent depuis longtemps des scénarios apocalyptiques à cause du réchauffement de la planète, dont aucun ne s’est jamais réalisé.

En 1970, certains climatologues ont prédit que la Terre entrerait dans une nouvelle ère glaciaire au cours du 21e siècle. Selon le journal Boston Globe, l’expert en pollution James Lodge a prédit que « la pollution de l’air pourrait faire disparaître le soleil et provoquer une nouvelle ère glaciaire au cours du premier tiers du nouveau siècle ».

Des manifestants demandent au gouvernement de prendre des mesures immédiates contre le changement climatique à Sydney, en Australie, le 10 janvier 2020. (Mohammed Farooq/AFP via Getty Images)

En mai 1982, Mostafa Tolba, alors directeur exécutif du Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE), a déclaré que si le monde ne changeait pas de cap, il serait confronté à une « catastrophe environnementale qui entraînerait une dévastation aussi complète et aussi irréversible qu’un holocauste nucléaire » d’ici à l’an 2000.

En juin 2008, James Hansen, directeur de l’Institut Goddard des sciences spatiales de la NASA, a annoncé que, d’ici cinq à dix ans, l’Arctique n’aurait plus de glace en été.

Alors que les alarmistes climatiques continuent de diffuser leur propagande sur le réchauffement de la planète, le sujet est devenu un enjeu de la course à la présidence américaine de 2024, en étant ouvertement rejeté par plusieurs candidats.

Dans un message publié le 13 juillet sur X (ex-Twitter), le candidat démocrate à l’élection présidentielle Robert F. Kennedy a déclaré que le changement climatique « est utilisé pour nous contrôler par la peur ». « La liberté et les marchés libres sont un bien meilleur moyen de mettre fin à la pollution », a-t-il poursuivi.

Lors du débat des candidats républicains tenu le 23 août, Vivek Ramaswamy, le plus jeune des candidats républicains et démocrates, a qualifié le changement climatique de « duperie ».

« La réalité, c’est que le programme anti-carbone représente une chape de plomb qui pèse sur notre économie. La réalité, c’est qu’il y a plus de gens qui meurent à cause des mauvaises politiques de lutte contre le changement climatique qu’à cause du véritable changement climatique », a-t-il martelé.

Ces derniers temps, les militants du climat affirment que le réchauffement climatique est responsable de la montée des températures mondiales. Ils insistent surtout sur le fait que les températures atteignent des niveaux record en Amérique.

Cependant, dans une récente interview accordée à Epoch Times, John Christy, climatologue et professeur de sciences atmosphériques à l’université de l’Alabama, a rejeté la thèse des températures record.

« Au niveau régional, l’Ouest (des États-Unis) a connu le plus grand nombre de records de chaleur au cours des 100 dernières années, tandis que la vallée de l’Ohio et le Haut-Midwest en ont connu le moins », a-t-il constaté.

« Pour l’ensemble des États-Unis, les dix dernières années n’ont produit qu’un nombre moyen de records. Les années 1930 restent les championnes. »

 

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