Des études documentent des rejets de greffes d’organes liés au Covid et aux vaccins

Par Marina Zhang
1 octobre 2022 18:53 Mis à jour: 1 octobre 2022 18:54

La plupart d’entre nous n’aurons jamais besoin d’une greffe, mais pour les personnes qui en ont besoin, les greffes peuvent sauver leurs vies.

Après une opération de transplantation, les receveurs doivent suivre un traitement médicamenteux strict pour éviter que leurs organes ne soient rejetés par leur propre système immunitaire. Le rejet peut entraîner l’échec de la transplantation et nécessiter le retrait de l’organe greffé.

Mais les rejets peuvent toujours être déclenchés par l’état de santé du patient, par des infections ou par des vaccinations malgré le respect des protocoles médicamenteux.

Les vaccins et les infections peuvent avertir le système immunitaire que les organes transplantés sont étrangers à l’organisme et qu’il doit les attaquer.

Les vaccins contre le Covid-19 sont toujours plus souvent associés à divers rejets d’organes, notamment de la cornée, du rein, du foie, du poumon et du pancréas.

Depuis le déploiement des vaccins en 2021, le système en ligne de signalement des effets indésirables liés aux vaccins, le Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS), a recensé 57 cas d’échecs de transplantation, de complications et de rejets à la suite de la vaccination Covid. Il s’agit d’un nombre très élevé si l’on considère que seuls 92 cas de rejet, de complication ou d’échec de transplantation d’organe à la suite d’une injection vaccinale quelconque ont été rapportés dans l’histoire du VAERS.

Cas de rejet de greffe de cornée

Une étude japonaise récente a révélé qu’au moins 21 patients (pour un total de 23 yeux concernés) ont subi un rejet de greffe de cornée après la vaccination Covid-19.

« Malgré le faible taux d’occurrence des complications à haut risque après la vaccination, un nombre significatif de personnes vaccinées ont présenté un large éventail de symptômes post-vaccinaux », ont écrit les auteurs, exprimant leur inquiétude.

Les greffes de cornée sont considérées comme une des opérations de transplantation les plus sûres, avec un risque de rejet minime puisque le tissu transplanté et son site de greffe sont immunisés, ce qui signifie que la réponse immunitaire induite après une greffe de cornée est généralement plus faible.

Cependant, les rejets de cornée ont été les rejets d’organes les plus documentés après la vaccination Covid-19.

Huit rejets de greffe de cornée ont été signalés par le VAERS à la suite de vaccinations par Covid-19, un nombre important si l’on considère que seuls 13 cas de rejet de greffe de cornée ont été signalés depuis que le VAERS existe, tous vaccins confondus.

Le Dr Winston Chamberlain, chef de département de la cornée et de la réfraction à l’Oregon Health and Science University, a publié un cas de rejet de greffe de cornée avec ses collègues en février 2022.

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Photo du Dr Winston Chamberlain, chef du département de la cornée et de la chirurgie réfractive au Casey Eye Institute et à l’Oregon Health and Science University (avec l’aimable autorisation du Dr Chamberlain).

La patiente était une femme de 27 ans qui a développé un rejet aigu de la cornée deux semaines après avoir reçu le vaccin Covid-19. La greffe remontait à plus de quatre ans et l’histoire clinique de la patiente était stable, sans antécédent de rejet.

Selon le Dr Chamberlain pour Epoch Times, il peut y avoir diverses raisons derrière ces rejets, mais il y a actuellement trop peu de données pour tirer des conclusions précises.

« Contrairement aux transplantations d’organes solides et d’autres parties du corps, la plus grande majorité des patients transplantés de la cornée ne reçoivent pas d’immunosuppression systémique », explique le Dr Chamberlain.

« Ils sont bombardés localement de stéroïdes topiques, ce qui entraîne un effet d’immunosuppression locale. »

Étant donné que certains cas d’infections par le Covid-19 ont impliqué une transmission par l’œil, cette voie de transmission pourrait également jouer un rôle, ajoute-t-il.

Dans l’étude de cas, lui et ses collaborateurs ont émis l’hypothèse que le vaccin Covid-19 régulait à la hausse le système immunitaire via la réponse immunitaire adaptative. Le vaccin « peut potentiellement être associé à un risque accru de rejet chez les personnes ayant subi une greffe de surface oculaire ».

Néanmoins, le Dr Chamberlain déclare que les épisodes de rejet survenant à la suite de la vaccination Covid-19 sont très limités.

« Si on prend tous les patients ayant subi une greffe de cornée et qui présentent un rejet après avoir été vaccinés avec un vaccin Covid, ou en fait avec n’importe quel vaccin, le taux est bien inférieur à 1%. »

Bien que les épisodes de rejet soient des événements très préoccupants, avec le risque d’une acuité visuelle réduite et de cécité, ils sont beaucoup moins fréquents que d’autres complications liées à la transplantation, comme la cataracte, le glaucome, les hémorragies et bien d’autres.

Les auteurs de l’étude japonaise ont également reconnu que le rejet de greffe de cornée associé au vaccin est « modéré » par rapport à la fréquence des transplantations de cornée, une enquête mondiale de 2016 ayant révélé que 184.000 cornées avaient été transplantées cette année-là.

Cependant, ils ont fait valoir que le « changement social prévu vers un calendrier de vaccination plus fréquent appelle les praticiens à être conscients d’un lien possible entre le moment où le vaccin a été administré et les rejets de greffe. »

Des études ont également fait état de rejets de greffes de cornée après des vaccinations contre la grippe, bien que le vaccin contre la grippe soit toujours recommandé par les praticiens.

Le Dr Chamberlain a déclaré qu’étant donné la rareté des cas de rejet associés aux vaccins, il n’a pas observé de différences entre les rejets survenus après les vaccins COVID-19 et les rejets associés à d’autres vaccins.

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Considérée comme la « racine de la vie », la force des reins provient de la force relative de chaque parent au moment de la conception. (crystal light/Shutterstock)

Rejets rénaux et hépatiques

Des rejets de rein, de foie, de poumon et de pancréas ont également été constatés après la vaccination Covid, bien que dans des proportions moindres.

Une étude sud-coréenne fait état d’un rejet aigu du rein survenu chez une femme 15 jours après sa deuxième vaccination Pfizer. La patiente avait été transplantée il y a plus de 13 ans et n’avait aucun antécédent de rejet aigu auparavant.

Une étude australienne fait état d’un rejet du foie chez trois femmes transplantées dans les deux semaines qui ont suivi la vaccination Covid-19 « sans autre facteur de rejet identifiable », ont écrit les auteurs.

Deux des patientes, âgées respectivement de 48 et 20 ans, se sont rétablies. Cependant, la troisième patiente, âgée de 24 ans, qui avait reçu sa greffe il y a sept ans, a connu une défaillance de la greffe et a ensuite contracté le Covid-19. Elle est décédée des complications du Covid-19.

« La relation temporelle entre la réception du vaccin, l’apparition des symptômes et le dérèglement de la biochimie du foie qui s’ensuit suggère fortement que le vaccin était au moins partiellement responsable de l’apparition du rejet », ont écrit les auteurs.

Les cas de rejet d’autres organes transplantés sont nettement moindres, mais certains cas, notamment dans le cas du poumon et du pancréas, ont été signalés.

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(Kateryna Kon/Shutterstock)

Rejets dus au Covid-19 ou à d’autres vaccins

La contamination par le SRAS-CoV-2 peut également entraîner des complications chez les patients transplantés, notamment des épisodes de rejet ainsi que des complications liées à des infections.

Les études ont également documenté des cas de rejets de greffe coïncidant avec le Covid-19, et non plus seulement le vaccin.

Une étude décrit un patient ayant reçu une greffe de cornée et contractant le Covid-19 trois mois plus tard, ce qui a entraîné le rejet de sa greffe. Des rejets de greffe de poumon coïncidant avec le Covid-19 ont également été enregistrés.

Les rejets d’organes survenant à la suite d’autres vaccinations, comme les vaccins contre la grippe par exemple, ont systématiquement été répertoriés comme associés aux épisodes de rejet ou de défaillance d’organes, tels que la cornée, le poumon, etc.

Le Dr Timothy Pruett, conseiller de l’American Society of Transplant Surgeons (ASTS) et chirurgien spécialisé dans les transplantations hépatiques, a déclaré à Epoch Times qu’il s’agissait de trouver l’équilibre entre la vaccination pour l’immunité d’un côté et l’immunosuppression pour prévenir le rejet de l’autre.

Étant donné que les personnes transplantées sont immunodéprimées du fait de la prise de médicaments qui affaiblissent le système immunitaire pour l’empêcher d’attaquer les organes donnés, les transplantés ont un risque élevé d’infection et ainsi de succomber à la maladie.

Leurs médecins les encourageront donc à prendre des vaccins pour constituer une certaine mémoire immunologique contre les maladies et éviter qu’ils ne succombent aux infections.

Mais les vaccins peuvent également les exposer à un risque de rejet en raison d’un système immunitaire trop sollicité, bien que ce risque soit faible. Comme ces risques sont faibles, il est généralement recommandé aux transplantés de se faire vacciner.

Toutefois, les vaccins vivants atténués, comme le vaccin ROR contre la rougeole, les oreillons et la rubéole et le vaccin contre la varicelle, qui contiennent des virus vivants mais affaiblis, ne sont pas recommandés, car ils peuvent provoquer des infections et le système immunitaire des receveurs immunodéprimés peut ne pas être en mesure de les éliminer.

Pourquoi ces rejets de greffes d’organes ?

Les Drs Pruett et Chamberlain ont tous deux émis l’hypothèse suivante : soit les vaccins Covid-19 sont à l’origine des inflammations soit l’administration de substances étrangères dans ces vaccins déclenche naturellement une réponse immunitaire qui entraîne à son tour un rejet chez certaines personnes transplantées.

Mais, pour le Dr Sucharit Bhakdi, microbiologiste germano-thaïlandais à la retraite, et ancien titulaire de la chaire de microbiologie médicale à l’université de Mayence de 1990 à 2012, la raison du rejet est très claire.

Selon lui, l’absorption systémique de vaccins à base de protéines spike par les cellules du corps entraîne une attaque immunitaire systémique des cellules des vaisseaux sanguins et des organes.

« La molécule du CMH (complexe majeur d’histocompatibilité) de classe I est l’antigène de transplantation [qui déclenche le rejet]… [Elle] a été définie il y a 50 ans », explique le Dr Bhakdi à Epoch Times.

Toutes les cellules possèdent des molécules du CMH de classe I à leur surface, et celles-ci sont différentes d’une personne à l’autre. Ainsi, lorsqu’un greffé reçoit une allogreffe (c’est-à-dire l’organe d’une personne à laquelle il n’est pas génétiquement identique), son système immunitaire reconnaît que l’organe n’est pas le sien et l’attaque, ce qui entraîne le rejet de la greffe, puis son échec.

C’est pourquoi les receveurs de greffe prennent des médicaments qui inhibent leur système immunitaire afin de prévenir les rejets et les échecs.

Dans le cas de la vaccination contre le SRAS-CoV-2, on comprend globalement que le vaccin détourne le système de transcription et de traduction de la cellule et qu’il amène celle-ci à fabriquer une protéine spike.

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Expression de la protéine spike dans le muscle de l’épaule après injection du vaccin (Michael Palmer, MD, Sucharit Bhakdi, MD)

Ces protéines spike seront déposées à la surface des cellules, ce qui permettra aux cellules immunitaires de les reconnaître comme étant étrangères au système, et donc de lancer une attaque contre ces mêmes cellules.

Dans une vidéo du Conseil mondial de la santé le Dr Bhakdi a signalé que le détournement cellulaire et la production de protéines spike ne se limitent pas au niveau du point d’injection, à savoir les muscles deltoïdes. Cela se propage dans le système circulatoire, touche les vaisseaux sanguins et les organes qu’ils alimentent, et ce contrairement à ce qui a été affirmé lors du déploiement du vaccin. On pouvait s’y attendre, c’est aussi ce qui se passe dans le cas des infections.

« L’attaque principale dans le rejet de la transplantation vise la paroi du vaisseau, et non la cellule du foie, ou les cellules du poumon, mais bel et bien la cellule du vaisseau, et lorsque le vaisseau est endommagé… alors on a des caillots, on a une fuite, on a notre approvisionnement en oxygène qui est brisé et on a le rejet qui arrive et on tue l’organe », déclare-t-il à Epoch Times.

En février 2022 notamment, une étude menée par des chercheurs du Brigham and Women’s Hospital a révélé que la protéine spike circulait dans le plasma, un composant liquide du sang, dès le lendemain de la vaccination par Moderna.

Bien que cela ne démontre pas nécessairement une production systémique de la protéine spike, une étude allemande a trouvé la protéine spike et le matériel génétique de la protéine spike dans les cardiomyocytes (cellules cardiaques) de personnes ayant souffert de myocardite.

Ces résultats indiquent que les vaccins Covid-19 ont pénétré dans le cœur, entraînant la production de protéine spike et conduisant à une inflammation ainsi qu’à une éventuelle réponse immunitaire contre ces cellules.

« Il n’est pas nécessaire que les vaccins entrent dans les cellules du foie… car dès que la paroi du vaisseau est endommagée, ces vaccins vont s’échapper par les vaisseaux vers les cellules du foie, les poumons, le cœur, ils vont libérer [les matériaux du vaccin] et ces cellules vont alors subir une seconde attaque », poursuit le Dr Bhakdi.

Selon le Dr Bhakdi, le rejet ou non d’un greffon dépend uniquement de l’action des cellules de ses vaisseaux sanguins.

Les Dr Bhakdi et le Dr Michael Palmer ont récemment publié une étude selon laquelle il existe une « preuve irréfutable » que les vaccins [Covid-19] provoquent des lésions vasculaires et organiques.

L’étude se base principalement sur les travaux des pathologistes allemands Arne Burkhardt et Walter Lang.

Les Drs Bhkadi et Palmer ont analysé des photos de pathologie provenant d’autopsies de personnes ayant signalé des effets indésirables suite à la vaccination Covid-19. Ils ont constaté que la protéine spike était présente à la surface des cellules qui tapissent les vaisseaux sanguins, les poumons et le cœur. Ces cellules étaient entourées de cellules immunitaires et étaient attaquées par celles-ci pour avoir présenté la protéine spike à leur surface.

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Dénudation endothéliale et destruction d’un petit vaisseau sanguin après la vaccination. (Michael Palmer, MD, Sucharit Bhakdi, MD)

Les Drs Bhakdi et Palmer ont déterminé que ces cellules ne pouvaient pas avoir été infectées par le virus du SRAS-CoV-2, car dans ces cas d’infection, les cellules infectées présentent non seulement des protéines spike mais aussi d’autres protéines du SRAS-CoV-2, notamment la nucléocapside, à leur surface, alors que ces cellules-ci présentaient uniquement des protéines spike.

Les auteurs ont déterminé que :

1. Les vaccins à ARNm ne restent pas au site d’injection mais voyagent dans tout le corps et s’accumulent dans divers organes ;
2. Les vaccins Covid à base d’ARNm induisent une manifestation de longue durée de la protéine spike du SRAS-CoV-2 dans de nombreux organes ;
3. L’expression de la protéine spike induite par le vaccin provoque une inflammation de type auto-immune ;
4. L’inflammation induite par le vaccin peut provoquer de graves lésions organiques, notamment dans les vaisseaux, avec parfois des conséquences mortelles.

« On sait que le rapport bénéfice/risque est pratiquement nul », conclut le Dr Bhakdi.

Les non-vaccinés Covid se voient refuser des transplantations d’organes

Depuis que la vaccination Covid est devenue obligatoire, certains hôpitaux et directives en matière de soins de santé exigent que les personnes soient vaccinées pour être inscrites sur la liste d’attente des transplantations d’organes.

En juin 2022, Epoch Times a rapporté le cas d’un ancien combattant de l’armée américaine, James Jooyandeh.

James Jooyandeh s’est vu refuser une recommandation pour une transplantation pulmonaire, ainsi qu’une exemption religieuse, pour l’injection de Covid-19 par l’hôpital des Anciens Combattants (VA) du Wisconsin où il était traité depuis plusieurs années.

« Malheureusement, nous ne sommes pas en mesure de vous proposer une transplantation pulmonaire en tant qu’option thérapeutique en raison de votre refus de recevoir les soins de santé de routine recommandés, y compris vos vaccinations, ce qui constitue une contre-indication absolue à la transplantation pulmonaire dans notre centre », ont écrit ses médecins, le Dr Samir Sultan, pneumologue spécialisé dans les transplantations à l’hôpital VA du Wisconsin, et le Dr James Maloney, chef des services chirurgicaux de l’hôpital des anciens combattants.

« Un des effets secondaires qui venait juste d’être publié était la pneumopathie interstitielle et c’est ce qu’il a », a déclaré Deborah Jooyandeh, son épouse, à Epoch Times. « Alors pourquoi prendrait-il un vaccin qui provoque ce qui est en train de le tuer ? »

James Jooyandeh est une des nombreuses personnes non vaccinées qui se sont vu refuser des transplantations d’organes qui peuvent sauver des vies du seul fait de leur statut vaccinal.

Certains chirurgiens et éthiciens spécialisés dans la transplantation ont fait valoir que l’obligation de vaccination contre le Covid-19 pour les travailleurs de santé et les candidats à la transplantation était justifiée d’un point de vue éthique, ce qui implique qu’il est possible de refuser une transplantation d’organe à un patient s’il ne se fait pas vacciner.

Le Dr Lainie Ross, de l’université de Chicago, a écrit dans son article d’opinion (pdf) que certains travailleurs de santé considèrent le refus de vaccination des patients comme un signe de non-adhésion et que, par conséquent, ceux-ci risquent de ne pas suivre un régime strict une fois la transplantation effectuée. Les receveurs sont également considérés comme des gens qui « gaspillent » un organe s’ils ne sont pas vaccinés, car ils risquent de mourir plus tôt.

Les exigences en matière de vaccination pour les transferts et les transplantations d’organes ne sont pas nouvelles, car une fois la transplantation effectuée, les médicaments immunosuppresseurs rendent le receveur plus sensible aux infections. Les vaccins contre l’hépatite A, la grippe et autres sont souvent recommandés avant la transplantation, et la plupart des patients s’y conforment.

Mais c’est une première d’imposer des vaccins pour les transplantations d’organes et les recommandations de greffe, étant donné que la plupart des cliniciens ne connaissent pas encore les effets des vaccins à ARNm à long terme. Néanmoins, des années d’incitation à la vaccination ont conduit les praticiens à ce réflexe instinctif pour les injections Covid-19.

« [C’est] une question vraiment délicate », explique le Dr Pruett. « Notre objectif en matière de transplantation est de fournir une vie agréable aux gens et d’utiliser les ressources dont nous disposons, qui sont des organes relativement rares, de les utiliser de manière appropriée pour notre public. »

« Vous vous en sortez mieux si vous avez une certaine immunité à quelque chose que si vous n’avez pas d’immunité à cette chose. C’est donc la raison pour laquelle on donne un vaccin… Mes préférences personnelles [sont que] tout le monde devrait être vacciné. »

Mais le Dr Pruett ajoute qu’il est contre les obligations vaccinales pour les transplantations d’organes, et a publié des articles à ce sujet.

« J’ai personnellement du mal avec l’idée d’obligation… parce que cela va également à l’encontre de l’idée que toute personne venant me voir pour des soins, a le droit de suivre mes conseils ou pas. C’est le principe même du consentement éclairé. »

Le Dr Ross a également écrit qu’un patient refuse ou non les vaccinations, « les médecins ont la responsabilité fiduciaire d’agir dans le meilleur intérêt médical des patients », si les non-vaccinés sont exposés au risque d’attraper le Covid-19 cela n’a « aucun sens moralement ».

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