Les confinements et le port du masque liés à une chute du QI chez les enfants selon un psychiatre

Par Tammy Hung
28 décembre 2021 18:06 Mis à jour: 29 décembre 2021 06:21

Selon une psychiatre clinicienne pour enfants et adolescents, les récentes politiques de confinement et le port de masques imposés de par le monde vont créer une génération d’enfants présentant un QI inférieur et des troubles neurodéveloppementaux (TND), soit des troubles neurologiques au niveau des mécanismes de la communication et des interactions sociales.

Lors d’une interview avec l’animatrice Cindy Drukier dans l’émission The Nation Speaks de NTD (média partenaire d’Epoch Times) du 25 décembre, le Dr Mark McDonald a présenté une étude réalisée le 11 août par l’université de Brown (pdf). Il en ressort que « les enfants nés pendant la pandémie ont des performances verbales, motrices et cognitives globales considérablement réduites par rapport aux enfants nés avant la pandémie ».

Selon le Dr McDonald, les masques, les cours par Internet et les décrets de confinement ont conduit à une « privation générale de contacts sociaux, à l’impossibilité de voir les visages, à l’enfermement à la maison toute la journée, ce qui a provoqué des troubles neurodéveloppementaux chez les jeunes ».

Lors de cette émission Cindy Drukier a également interrogé le professeur Carl Heneghan, directeur du Centre for Evidence-Based Medicine de l’université d’Oxford. Tout un ensemble de preuves, selon lui, permettent d’avancer que les restrictions lors de la pandémie et la « peur à laquelle nous soumettons les enfants » ont entraîné une aggravation des désordres psychologiques.

En conclusion de son étude du 2 octobre, M. Heneghan a établi qu’« en raison de la pandémie du Covid-19, huit enfants et adolescents sur dix signalent soit une dégradation de leur comportement, soit des symptômes psychologiques, soit une augmentation de leurs sentiments négatifs ».

« La fermeture des écoles a contribué à une augmentation de l’anxiété, de la solitude et du stress ; les sentiments négatifs dus au Covid-19 étaient proportionnels à la durée de la fermeture des écoles », rapporte l’étude. « On a constaté que la détérioration de la santé mentale était plus importante chez les femmes et les grands adolescents. »

Les jeunes de plus de 12 ans ont généralement obtenu de moins bons résultats que leurs cadets, car ils sont confrontés à une pression plus importante de la part des autres adolescents et adultes. Par ailleurs, ils sont plus à même de comprendre les informations diffusées à l’échelle mondiale, selon Carl Heneghan.

« La première chose à faire est de désamorcer toute la peur et toute l’anxiété que génère le Covid chez les enfants », préconise Carl Heneghan. « Pour les enfants, [le Covid] est en fait une maladie sans risque » et les enfants ne devraient pas s’inquiéter de l’impact du Covid « sur eux-mêmes ou sur leur santé future ».

Il ajoute que « fermer des secteurs comme les écoles était une erreur », car le fait garder les écoles ouvertes stimule l’éducation, « la connectivité sociale et le bien-être ».

« Nous devrions vraiment accorder la priorité à l’éducation et aux mesures visant à servir au mieux les intérêts des enfants » conclut-il.

Selon une étude du 20 décembre basée sur les données des Centres américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC), les consultations liées à la santé mentale en 2020 (au moment des premières restrictions) ont augmenté par rapport à 2019 de 24 % chez les enfants de 5 à 11 ans et de 31 % chez les enfants de 12 à 17 ans.

Le Dr McDonald témoigne avoir vu des enfants qui « s’ils restent loin de leur mère pendant une période prolongée, refusent soudain tout contact visuel, mouillent leur pantalon ou leur lit la nuit et évitent de dormir chez des amis ».

Les adolescents, quant à eux, sortent des restrictions de confinement après avoir été « tellement immergés [dans un univers] de médias sociaux, téléphones et cours en ligne, auxquels ils ont été formés pendant un an et demi, qu’ils ne veulent même plus sortir », constate-t-il.

Le Dr McDonald reproche au gouvernement et aux médias corporatifs d’avoir initié un « programme de conditionnement comportemental » en milieu scolaire dans lequel les enfants sont soumis à des situations « irrationnelles et ridicules », comme de manger dehors par 4 °C, courir ou faire du sport avec un masque.

Depuis le 27 décembre, l’administration Biden recommande que les enfants « trop jeunes pour être vaccinés » soient « entourés de personnes vaccinées et portent un masque dans les espaces publics intérieurs, y compris les écoles », selon le plan d’action contre le Covid publié sur le site de la Maison Blanche. « Pour les adolescents âgés de 12 ans et plus qui sont éligibles pour la vaccination, la mesure la plus importante que les parents peuvent prendre est de les faire vacciner. »

En date du 27 décembre, le site Web indique que « plus de la moitié des adolescents du pays ont été vaccinés ».


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