Chiens policiers : projet de maison de retraite dans les Bouches-du-Rhône

Un chien policier participe à un exercice au Centre national d'instruction cynophile de la gendarmerie (CNICG) le 12 mai 2016 à Gramat.
Photo: : REMY GABALDA/AFP/Getty Images
Dès l’âge de 7 ou 8 ans, les chiens policiers ont un matricule et partent à la retraite. Il n’est pas toujours facile pour eux de recommencer une nouvelle vie ailleurs, sans l’homme policier qui les a accompagné, éduqué, durant des années…
Selon France info, c’est à Cabriès dans le département des Bouches-du-Rhône, qu’un projet de maison de retraite va se réaliser pour ces bons toutous.
L’idée est partie lorsqu’un chien de patrouille, nommé Erros, s’est retrouvé à l’âge de quitter ses fonctions. Son conducteur (appellation donné à son maître, ou moniteur) ne peut pas le garder. Il a déjà deux autres chiens et ses enfants, il est impossible de l’emmener vivre chez lui. Il faut donc trouver une solution.
Avec l’un des ses collègues ils réfléchissent alors à créer une maison de retraite sur le terrain où sont dressés les chiens. Pour cela, il faut construire un local, une maison. Heureusement ils ont déjà sur place l’eau et l’électricité, il ne reste plus qu’à trouver les fonds pour acheter les matériaux et bâtir la future maison de retraite.
Ces chiens policiers ont tous pratiquement été adoptés à la société Protectrice de Animaux (SPA). Ils sont classés en deux catégories : le chien de patrouille et le chien de recherche : explosifs, personnes, armes… Tous les chiens des Bouches-du-Rhône sont dressés à Cabriès avec une technique unique : le jeu. 3% d’entre eux seulement doivent être « recasés » dès qu’il atteignent l’âge de la retraite.
La Police Nationale soutient le projet qui emploie 650 chiens en France.
Une cagnotte solidaire a été créée, pour participer, vous pouvez cliquer ici.
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