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Coronavirus : le chef étoilé Michel Sarran débouté de sa demande d’indemnisation par Axa

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Le chef étoilé Michel Sarran dans son restaurant à Toulouse.

Photo: : PASCAL PAVANI/AFP via Getty Images

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Durée de lecture: 4 Min.

« Je suis débouté et dégouté, c’est dénué de bon sens », a réagi le chef qui a un restaurant deux étoiles à Toulouse et est membre du jury de l’émission Top Chef sur M6.
Le tribunal de commerce de Toulouse a débouté le 18 août le chef toulousain Michel Sarran, qui demandait à son assureur Axa d’indemniser ses pertes d’exploitation, estimées à plus de 180 000 euros, dues au confinement à la suite de la pandémie de coronavirus. « Je suis débouté et dégouté, c’est dénué de bon sens, je vais faire appel », a réagi le chef qui a un restaurant deux étoiles à Toulouse et est membre du jury de l’émission Top Chef sur M6.

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« Cette décision était attendue car il s’agit du premier jugement (en France, ndlr) sur le fond rendu concernant notre contrat d’assurance standard, proposé par les agents généraux d’assurance », a pour sa part souligné Axa dans un communiqué. « Nous avons donc été entendus par le tribunal qui reconnaît la validité de notre clause d’exclusion », ajoute l’assureur.
Les fermetures collectives « ne sont pas couvertes »
Dans son jugement, le tribunal indique que « l’extension de garantie relative aux pertes d’exploitation consécutives à une fermeture administrative pour cause d’épidémie est assortie d’une clause d’exclusion qui est applicable en l’espèce ». Pour Axa, « le contrat d’assurance dont il est question aujourd’hui prévoit très explicitement que les fermetures administratives collectives causées par une épidémie affectant plusieurs établissements dans un même département ne sont pas couvertes ».

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« Les assurances n’ont pas fait preuve de bonne volonté, de solidarité »
Fin juin, Axa avait annoncé avoir trouvé un accord avec plusieurs centaines de restaurateurs pour indemniser « une partie substantielle » de leurs pertes d’exploitation liées à la crise du virus du PCC.
Mais pour le chef toulousain, « il va maintenant falloir trois avocats et deux médecins pour souscrire un contrat d’assurance, c’est d’une complexité sans nom ». Il a assuré mener ce « combat » pour lui mais « aussi pour la profession avec des collègues beaucoup plus impactés », dont « certains ne passeront pas le cap ». D’autant plus que « la situation sanitaire n’est absolument pas maîtrisée », a-t-il relevé. « Je me bats aussi car les assurances n’ont pas fait preuve de bonne volonté, de solidarité » pendant la crise sanitaire, a-t-il lancé.
Connu communément comme le nouveau coronavirus et responsable de la maladie infectieuse respiratoire appelée Covid-19, le virus du PCC s’est déclaré à Wuhan, en Chine, vers le mois de novembre. Il s’est répandu dans le monde entier à cause du Parti communiste chinois (PCC) qui a tout fait pour le dissimuler.
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