Les critères ESG, une «escroquerie» mondialiste visant à instaurer un «gouvernement mondial unique» selon James Lindsay

Par Cindy Drukier et Tom Ozimek
26 juillet 2022 12:20 Mis à jour: 24 septembre 2022 20:50

James Lindsay, auteur de « Race Marxism » et d’autres livres remettant en cause les récits woke, a pris les critères Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance (ESG) dans sa ligne de mire. Il qualifie l’ESG d’arme dans les mains des « guerriers de la justice sociale » pour racketter les entreprises ainsi que d’outil dans les mains de ceux qui cherchent à imposer un « gouvernement mondial unique ».

James Lindsay s’est exprimé récemment dans le programme The Nation Speaks de NTD. Il explique que le système de notation ESG a été initialement conçu comme moyen pour les investisseurs d’observer la probabilité de rentabilité des investissements à long terme dans une entreprise.

« Au début des années 2000, quelques investisseurs activistes à forte sensibilité sociale se sont réunis et ont avancé l’idée qu’il est probable que les entreprises non performantes en matière de politique environnementale, de responsabilité sociale et de gouvernance d’entreprise soient de mauvais investissements à long terme. »

Un racket criminel ?

M. Lindsay estime que le concept ESG était suspect dès le départ. Il met en doute le fait que des scores plus élevés se traduisent par une bonne rentabilité à long terme pour les sociétés participantes.

Plus terrible encore, il affirme qu’au fil du temps, les critères ESG ont été détournés et « utilisé comme une arme » par les « guerriers de la justice sociale ».

« Ils ont le pouvoir de l’utiliser comme une arme financière sur le directeur de toute entreprise qui ne fait pas ce qu’ils veulent qu’elle fasse », ajoute‑t‑il, qualifiant cela de « détournement flagrant ».

« En fait, c’est du racket, voilà ce que c’est, c’est juste du racket criminel, en utilisant ce qui ressemble à un outil de mesure responsable comme mécanisme. Personne n’est donc directement reconnu coupable de s’engager dans ce qui est en réalité un racket de la mafia à l’encontre des entreprises. »

Le manque de transparence dans la manière dont les critères ESG sont déterminés est une porte ouverte aux abus, estime‑t‑il.

« Un très petit nombre de personnes qui exercent un pouvoir énorme sur les marchés, ont les moyens de prendre ces décisions. C’est presque un retour à un système féodal… les seigneurs décident de ce qui est bien ou mal. »

Un programme mondial plus large

Les scores ESG ressemblent beaucoup au système chinois de crédit social, mais ils sont appliqués aux entreprises, poursuit M. Lindsay.

« C’est identique au système de crédit social de la Chine, cela a juste un joli nom qui correspond aux valeurs occidentales… pas seulement occidentales…. C’est ainsi qu’ils le vendent au public ou obtiennent le soutien des gens en leur faisant croire qu’ils font le bien dans le monde. »

Plus troublant encore est l’argument de James Lindsay selon lequel les critères ESG correspondent à un « programme mondial plus large ». Selon lui, ce programme vise à appauvrir l’Occident en énergie – au profit de pays comme la Chine – et constitue un moyen de contrôle social.

« Ils veulent mettre en œuvre exactement le même système de surveillance parce qu’ils voient que cela fonctionne pour contrôler les gens en Chine », ajoutant que, selon lui, « l’élite du pouvoir » en Occident « veut souvent contrôler les gens ».

« L’objectif est de faire de la Chine un modèle et d’inverser l’Occident. La Chine est un pays communiste qui gère un marché fasciste. Et l’objectif est d’utiliser les entreprises pour créer un marché fasciste qui installe le communisme en Occident, ce sont vos critères de crédit social, votre justice environnementale, etc. »

« Et la raison en est que la religion du communisme croit que lorsqu’on prend des opposés qui sont arrangés comme ça, et qu’on les met en relation les uns avec les autres, les contradictions deviennent manifestes et finissent par s’arranger en un tout synthétique. »

« Et donc ils vont utiliser cela comme un outil pour essayer de parvenir à un gouvernement mondial unique. »

Insider Intelligence estime qu’en 2022, il y avait 41.000 milliards de dollars d’actifs ESG gérés dans le monde.

D’ici 2025, ce chiffre devrait atteindre 50.000 milliards de dollars.

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