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Normandie : les sœurs jumelles Denise et Simone viennent de fêter leur centenaire

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Image d'illustration : des jumelles centenaires.

Photo: GUILLAUME SOUVANT/AFP via Getty Images

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Durée de lecture: 2 Min.

Ce dimanche 7 février 2021 est un grand jour pour Denise et Simone : ces sœurs jumelles ont fêté leurs 100 ans à L’Ehpad d’Évrecy (Calvados), dans la même complicité qui les unit de puis toujours.
« On pète le feu, on essaie de rester actives », s’exclame Simone, en entrevue auprès du journal local Liberté – Le Bonhomme libre. « On se porte bien et on n’est pas encore trop zinzin ! » ajoute Denise avec humour.
Nées à Paris le 7 février 1921, les jumelles ont déménagé en Normandie il y a trois ans, Denise la première, rapidement suivie par Simone puisque les deux femmes ont toujours vécu près l’une de l’autre. À la maison de retraite Korian Les rives de l’Odon, les deux veuves sont encore plus près l’une de l’autre puisque leurs chambres sont situées côte à côte.

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« Quand on était jeunes, on pensait qu’avoir 100 ans c’était extraordinaire », remarquent les sœurs, qui ne réalisent pas qu’elles ont atteint cet âge respectable, au micro de France Bleu.
La complicité entre Denise et de Simone est telle que l’une d’elles complète les phrases de l’autre, et inversement : « On a toujours été très proches, même nos maris s’entendaient bien. »
Elles ont célébré ce jour de fête en famille, entourées de leurs filles et de quelques résidents de la maison de retraite, ainsi que du directeur de l’établissement, Christophe Gilles, qui assure : « Un événement comme celui-ci, c’est exceptionnel. Ce sont nos deux wonder woman. »
Interrogées sur leur secret de longévité, elles confient : « Eh bien, nos parents étaient en bonne santé, on a toujours bien mangé, et on faisait beaucoup de natation. »
Même si la maison de retraite Korian Les Rives de l’Odon n’a recensé aucun cas de coronavirus depuis le début de l’épidémie, Denise et Simone se sont fait vacciner contre le virus. Elles s’apprêtaient à recevoir leur deuxième injection le 11 février. « Ce n’est pas agréable, mais faut se protéger », estiment les centenaires.