Aux États-Unis, la surmortalité des milléniaux a augmenté de 84% à l’automne 2021, alerte un ancien gestionnaire de portefeuille BlackRock

Il faut parler de la surmortalité consécutive aux vaccins imposés par le gouvernement, insiste Edward Dowd
Par Jan Jekielek & Masooma Haq
7 septembre 2022 17:15 Mis à jour: 7 septembre 2022 17:15

Edward Dowd, ancien gestionnaire de portefeuille pour BlackRock et auteur du livre à paraître « ‘Cause Unknown’: The Epidemic of Sudden Deaths in 2021 & 2022 » [« Cause inconnue » : L’épidémie de morts subites en 2021 et 2022, ndt.] , a analysé les statistiques des CDC relatives à la mortalité, toutes causes confondues, depuis mars 2021.

Prédire des tendances, observer des organigrammes, voilà ce que M. Dowd maîtrise fort bien. Il a décidé de passer au crible les chiffres des Centres américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC) après avoir entendu de nombreux récits anecdotiques d’effets secondaires suite aux vaccins Covid. Il a constaté un pic important de morts subites allant de l’automne 2021 au début de 2022 dans la cohorte en âge de travailler. Ce pic correspond à la période de vaccination obligatoire décrétée par l’administration Biden pour les employés fédéraux et les entreprises.

« La cohorte de 25 à 44 ans, que nous appelons les milléniaux, a connu une augmentation de 84% de la surmortalité à l’automne 2021 – août, septembre, octobre – et la croissance était tout simplement spectaculaire », explique M. Dowd dans l’émission American Thought Leaders d’EpochTV, diffusée le 6 septembre. Cela « représente environ 61.000 Américains qui sont décédés entre mars 2021 et février 2022 ».

C’est Josh Sterling, ancien analyste assurance à Wall Street qui a aidé M. Dowd à ventiler en fonction de l’âge les données des CDC sur la mortalité toutes causes confondues. Il a d’abord créé une base de référence des taux de mortalité normaux, de 2015 à 2019. Selon M. Dowd, il s’agissait d’obtenir un profil plus précis des personnes décédées au plus fort de la vaccination obligatoire.

Les grands assureurs constatent le même pic

Au début de l’année 2022, Edward Dowd et Josh Sterling ont obtenu d’autres sources corroborant leurs conclusions sur le pic de décès dans cette cohorte.

M. Dowd cite le PDG de la compagnie d’assurance OneAmerica Scott Davison. Sur la base des chiffres de sa compagnie, il a déclaré lors d’une conférence de presse en janvier 2022 : « Au cours de la seconde moitié de 2021, la mortalité toutes causes confondues parmi les membres, en particulier ceux en âge de travailler, a atteint le chiffre stupéfiant de 40%. »

M. Dowd ajoute : « Et sa société, qui est une compagnie d’assurance de 100 milliards de dollars, a connu cette incroyable augmentation de décès et de demandes d’indemnisation. »

Ce qui est important, précise-t-il, quant à cette hausse de la mortalité établie par OneAmerica, c’est que cette compagnie d’assurance propose essentiellement des assurances-vie de groupe, autrement dit des assurances à laquelle souscrivent des employeurs pour leurs employés. Ce ne sont pas des assurances destinées aux particuliers.

« Quarante pour cent, c’est comme une guerre. Ce n’est pas quelque chose qui se produit en temps normal dans nos affaires. » Avant l’instauration des vaccins Covid, les décès concernaient principalement la cohorte des personnes âgées. Toutefois, après le déploiement du vaccin dans la seconde moitié de l’année 2021, les décès ont augmenté dans la cohorte des jeunes en âge de travailler.

Joe Biden annonce son mandat de vaccination le 9 septembre 2021 à la Maison Blanche. (Kevin Dietsch/Getty Images)

M. Dowd a sa propre idée sur l’augmentation soudaine des décès coïncidant avec la vaccination obligatoire dans les grandes entreprises, institutions et administrations. Si d’autres ne sont pas d’accord, il souhaiterait que la discussion reste ouverte. Que l’on puisse en débattre et étudier les données exhaustivement pour arriver à une conclusion juste et rationnelle au sujet de ce pic.

En plus de OneAmerica, la Society of Actuaries a publié des résultats très similaires à ceux d’Edward Dowd et Josh Sterling.

M. Dowd déclare : »Ils ont réalisé ce qu’on appelle une enquête sur l’assurance‑vie de groupe, pour laquelle ils ont recensé environ 80% des revenus du secteur et ont examiné certaines données sur la mortalité toutes causes confondues. [voir tableau 5.7, qui se trouve à la page 23]. »

« Dans le [groupe d’âge] de 25 à 34 ans, ils ont constaté une surmortalité de 78% au troisième trimestre de 2021. Ils ont également constaté une surmortalité de 100% dans le groupe des 35 à 44 ans. Nous avons combiné ce groupe et notre chiffre était de 84%. »

Selon M. Dowd, ce qui valide l’hypothèse selon laquelle les vaccins sont la cause des décès, c’est le fait que différents ensembles de données ont été utilisés. M. Dowd a récupéré les données de mortalité toutes causes confondues des CDC alors que la compagnie d’assurance a pris ses propres données.

« Mais nous avons besoin de plus de données de la part du gouvernement, et il ne les fournit pas. S’il le faisait, le lien serait établi, je pense, à 100%. »

Chiffres similaires, conclusions différentes

Alors que M. Dowd attribue le pic de décès aux obligations vaccinales, la Society of Actuaries l’attribue à d’autres facteurs, comme les « Covid longs », les suicides, les overdoses et les examens médicaux manqués en raison des confinements.

M. Dowd ne rejoint en aucun cas une telle conclusion.

« Je sais qu’un événement s’est produit au troisième trimestre : il s’agissait de l’obligation vaccinale pour les institutions et du décret de l’administration Biden destiné aux compagnies de plus de 100 employés. Et ce que nous avons vu, c’est un taux qui a varié, une pente qui est montée vers les 84%, au troisième trimestre. Elle était si alarmante et si prononcée qu’elle est passée de 50% à 84% en trois mois. »

M. Dowd affirme également que la conclusion de la compagnie d’assurance est illogique, car ceux qui travaillent pour les institutions ont tendance à être en meilleure santé, ils ont rarement des problèmes de toxicomanie et leur taux de suicide est inférieur au reste de la population.

La Doctrine Malone

Le Dr Robert Malone à Washington, le 5 janvier 2022. (American Thought Leaders/EpochTV)

Selon M. Dowd, le problème va bien au‑delà des effets secondaires des vaccins Covid. Les institutions dédiées à la santé publique et à la médecine sont profondément corrompues. Cette corruption s’est développée, selon lui, à notre insu sur une longue période, et il faut la combattre. Voilà pourquoi il a participé avec trois autres coauteurs à la rédaction de la « Doctrine Malone ».

En se joignant à des rassemblements contre l’obligation vaccinale à Hawaï, M. Dowd a fait la connaissance du Dr Robert Malone. Il l’a informé de sa décision d’examiner les taux de mortalité à l’auge des données des compagnies d’assurance et des entreprises de pompes funèbres.

Selon M. Dowd, le Dr Malone est un symbole d’intégrité scientifique et c’est pour cette raison, que le document porte son nom. En tant que scientifique, médecin et pionnier des vaccins à ARNm, le Dr Malone s’est positionné en première ligne du combat pour plus de transparence concernant le Covid et les vaccins.

« Il s’agit d’un cadeau pour le Dr Malone, et le Dr Malone en fera cadeau au monde entier. Et j’espère qu’avec le temps, ce sera adopté », explique M. Dowd.

M. Dowd est farouchement en quête de vérité. Il souhaite un débat plus ouvert au sujet des vaccins. Selon lui, il est clair que les vaccins sont nocifs et il est inquiet pour l’avenir des populations.

« Nous pensons qu’avec le temps, non seulement Josh et moi aurons raison, mais que cela sera dévastateur pour de nombreuses institutions, et les implications pour notre pays seront très, très graves. »

« Il s’agit d’une crise aux proportions démesurées dont personne ne semble parler. Au minimum, elle devrait être reconnue, et il devrait y avoir des enquêtes dans tout le pays pour essayer de trouver la cause de cette surmortalité. »

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