La population dont ils veulent contrôler le nombre, c’est vous

Par Robert W. Malone
24 juillet 2023 10:47 Mis à jour: 24 juillet 2023 10:47

Le taux de natalité mondial pour 1000 habitants suit une tendance très prévisible. Dans les pays « développés » et/ou riches, le taux de natalité est faible et dans les pays situés au bas de l’échelle du développement économique, le taux de natalité est élevé. Il n’y a là rien de nouveau.

Dans de nombreux pays, aux États-Unis comme en Europe, le taux de natalité est soit trop faible pour maintenir les niveaux de population actuels, soit stable. Par exemple, depuis 1970, la population des personnes nées aux États-Unis est restée stable, en dessous de 300 millions. En fait, certaines estimations font même état d’un déclin de la population. Toute la croissance de la population du pays au cours de cette période est due à l’immigration. C’est pourquoi les États-Unis ont atteint 336 millions d’habitants en 50 ans. Cette tendance n’a fait que s’accentuer ces dernières années.

« En 2018, un nombre record de 44,8 millions d’immigrants vivaient aux États-Unis, représentant 13,7 % de la population du pays. Cela représente une multiplication par plus de quatre depuis 1960, lorsque 9,7 millions d’immigrants vivaient aux États-Unis, représentant 5,4 % de la population totale du pays. » (PewResearch.org)

Ma femme et moi avons été endoctrinés dès notre plus jeune âge par le système scolaire qui nous a inculqué que le fait d’avoir deux enfants était ce qu’il fallait faire pour sauver la planète de la surpopulation. Que la carrière était plus importante qu’une famille nombreuse. Que les femmes s’épanouiraient davantage en faisant des études et en menant une carrière, plutôt qu’en restant à la maison. Que les femmes devraient reporter la maternité jusqu’à ce qu’elles aient terminé leurs études et qu’elles aient une carrière bien établie. Qu’il s’agissait de la voie responsable à suivre. Aujourd’hui, les jeunes femmes reçoivent le même message de la part de nos gouvernements, de nos écoles et des grands médias.

Ce message de nos gouvernements est toujours aussi insistant que lorsque j’étais jeune, il y a 50 ou 60 ans.

La vérité, c’est que l’Agenda 2030 des Nations unies affirme que la migration est un droit de l’homme. Concrètement, cela signifie que les personnes nées dans des pays à fort taux de natalité ont le droit d’émigrer vers des pays riches à faible taux de natalité.

Pour commencer, la migration n’est pas un « droit de l’homme ». Les lois sur la propriété et les États-nations existent pour une raison. Affirmer le contraire revient à affirmer qu’il existe un gouvernement mondial unique qui contrôle les migrations. Il s’agit là d’une nouvelle usurpation d’autorité de la part des Nations unies et du Forum économique mondial (FEM).

Les règles et législations de nos pays, et nos constitutions, ne s’appliquent pas aux non-citoyens. C’est voulu. Respectons nos lois, et non les accords de l’ONU, comme l’Agenda 2030, qui a été signé par un président américain bien que jamais ratifié par le Sénat.

Nos pays ont réussi à convaincre leurs populations qu’avoir une famille nombreuse nuit à la famille et à l’individu dans son ensemble. On nous a dit que la récompense, pour le meilleur ou pour le pire, serait une population stabilisée au fil du temps et la préservation de notre mode de vie, de l’environnement, de l’héritage culturel et des opportunités économiques qui en découlent. Et ça n’est pas fini. Cette semaine, Kamala Harris, la vice-présidente américaine, a même déclaré qu’une population réduite était essentielle pour que les enfants puissent respirer et boire de l’eau propre. Ce n’est pas la première fois qu’elle soutient ce discours erroné.

« Lorsque nous investissons dans les énergies propres et les véhicules électriques et que nous réduisons la population, un plus grand nombre de nos enfants peuvent respirer de l’air pur et boire de l’eau propre » – Kamala Harris

Pourtant, il y a une crise migratoire à la frontière entre les États-Unis et le Mexique qui devient de plus en plus urgente et le taux d’immigration clandestine continue de grimper en flèche. Il devrait être évident que si l’on veut réduire la population il faut déjà commencer par réduire l’immigration, mais est-ce vraiment leur véritable intention?

Les États-Unis et les pays européens ont une culture vibrante et extraordinaire. Un héritage fondé sur l’indépendance, la liberté d’expression, des valeurs communes et une solide éthique du travail. Cet héritage peut facilement être dilué par une immigration trop importante. Il suffit de regarder ce qui se passe actuellement en France. Les politiques d’ouverture à l’immigration ont provoqué une grande instabilité au sein de la nation. La France n’est plus en mesure d’intégrer dans sa culture nationale centrale autant de personnes ayant des normes culturelles aussi différentes. Nous ne sommes pas dans une logique de progrès.

Dans le cadre du mondialisme, les cultures hétérogènes du monde entier sont utilisées comme une arme pour détruire la diversité ; une voie vers la mise en place d’un gouvernement unique et mondialisé contrôlé par l’ONU et le FME. C’est précisément ce à quoi l’ouverture des frontières, les politiques d’immigration de l’ONU et même les déclarations de Kamala Harris semblent nous préparer. Il est temps de mettre fin à ces absurdités et de revenir à un système d’immigration fermé et ordonné.

Il y a plus de 8 milliards de personnes dans le monde. Les États-Unis et l’Europe ne peuvent pas accueillir tous ceux qui souhaitent immigrer. Penser le contraire est absurde.

L’Amérique et les pays européens doivent être des nations indépendantes et libres. Nous devons compter sur nous-mêmes pour nos biens et nos services. Une économie forte est une économie qui répond à ses propres besoins en interne. Les biens, les services, les soins médicaux et l’énergie sont produits sur le territoire national. Une nation forte n’a pas besoin d’importer des travailleurs à bas salaires pour faire le sale boulot. La directive bizarre qui consiste à réduire la population du pays tout en important de nouveaux immigrants ne sert à rien, si ce n’est à mondialiser davantage les États-Unis et l’Europe.

En acceptant un grand nombre d’immigrants tout en réduisant notre propre population, nous régressons en tant que nation et nous continuons à accélérer la dévastation économique de la classe moyenne et des citoyens urbains pauvres. Un nouvel ordre mondial où l’immigration est un droit, où les frontières sont ouvertes et où l’ONU contrôle le flux et le reflux des populations, prend le pas sur les nations et détruira notre capacité à s’autogouverner.

Nos gouvernements doivent se tenir à l’écart de ce genre de mesures de contrôle de la population.

Ceci nous amène à parler des injections génétiques d’ARNm. Les gens craignent que les injections d’ARNm contiennent une séquence ou un composant, tel que la nanoparticule de lipide ou le code génétique, qui provoque la stérilité. Et que ces vaccins aient été intentionnellement conçus pour provoquer une baisse de la fertilité dans le monde entier. Cette crainte n’est pas totalement irréaliste.

Depuis des années, des rumeurs circulent sur la mise au point de vaccins abortifs et de vaccins anti-fécondité en Inde et en Afrique. Des preuves ont été présentées qui confirment ou infirment ces rumeurs. Mais nous savons avec certitude que la Chine a eu recours à des stérilisations et des avortements forcés sur ses propres citoyens. Aujourd’hui, la Chine s’inquiète de l’effondrement rapide de sa population. Les contrôles gouvernementaux sur les choix familiaux sont immoraux. L’idée d’un vaccin pour contrôler la population est répugnante.

Ce qui m’amène à un article récemment publié dans Nature, qui montre qu’en utilisant des techniques virales adéno-associées, il est possible de stériliser les chats de façon permanente. Dans cet essai, je n’ai pas l’intention d’entrer dans les détails scientifiques de cette technique (reportons cela à un prochain exposé), mais je veux aborder la question de l’éthique du développement de techniques de « thérapie génique » reposant sur des vecteurs viraux pour la stérilisation.

Tout d’abord, une telle technique de thérapie génique de la fertilité utilisant des vecteurs de « thérapie génique » du virus adéno-associé (AAV) pourrait être accidentellement ou délibérément modifiée pour être infectieuse. Cela nécessite un événement de recombinaison (sauvetage) d’un autre adénovirus apparenté, qui pourrait être un type sauvage. Une fois que cela se produit, le vecteur viral peut être compétent en matière de réplication, et donc infectieux. Bien que les vecteurs de « thérapie génique » AAV ne soient pas des virus à réplication complète, il est relativement simple, dans le cadre de la recherche, d’utiliser le virus complet pour créer des produits infectieux. Il peut suffire d’omettre une étape de purification ou un événement de recombinaison. Si un tel produit devait s’échapper ou être libéré dans la population féline générale, ce serait un désastre. Si un tel vecteur avait un événement de sauvetage chez un animal injecté, il pourrait littéralement créer un nouveau virus. Que se passerait-il s’il infectait d’autres espèces de félins, comme les guépards, les grands félins, les couguars ou les lynx ? Il est possible qu’il décime la population d’une espèce en voie de disparition ou tous les félins. En outre, il est possible qu’un tel virus passe d’une espèce à l’autre, et même à l’homme. Les virus adéno-associés sont des virus respiratoires et peuvent donc se propager facilement. Que se passerait-il alors ?

Sans compter que nous savons déjà que les ONG et les gouvernements sont prêts à envisager la réduction de la population par la vaccination ou la stérilisation forcée. Qui peut dire si une organisation, même si elle est animée des « meilleures intentions » (ou si elle croit que « la fin justifie les moyens »), est sur le point de s’engager dans cette voie ? Après ce que nous avons vécu au cours des trois dernières années, je considère que c’est une possibilité. Kamala Harris, Bill Gates, le WEF et l’ONU ont tous exprimé clairement leur position. La réduction de la population est impérative.

Il faut davantage de contrôles réglementaires sur la recherche biologique, tant pour les animaux que pour les humains.

Mais en attendant, il faut que nous soyons clairs sur le fait que le gouvernement ne se préoccupe pas vraiment du contrôle de la population. On les reconnaît à leurs actes, pas à leurs paroles. Ils préconisent un faible taux de natalité pour stabiliser la population, mais leurs actions favorisent une croissance démographique galopante due à l’immigration. Les données indiquent qu’ils aspirent en réalité à un nouvel ordre mondial, dans lequel l’ONU deviendrait la force dominante du monde, les États-nations étant placés sous leur structure organisationnelle. Un ordre dans lequel l’émigration, combinée à un contrôle régional de la population par le biais d’un contrôle gouvernemental des naissances (à la fois par le biais de produits pharmaceutiques et de la propagande déployée), est conçu pour renforcer le processus permettant aux populations nées dans des régions économiquement défavorisées de prendre le contrôle de nations et d’infrastructures économiquement plus avancées, tout en détruisant les cultures et les structures politico-économiques qui ont historiquement permis le développement économique de ces régions plus avancées.

Publié à l’origine sur le site Substack de l’auteur, repris du Brownstone Institute, et adapté pour Epoch Times.

Les opinions exprimées dans cet article sont celles de l’auteur et ne reflètent pas nécessairement celles d’Epoch Times.

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