Le monde fait face à un choix à l’occasion du 70e anniversaire du Parti communiste chinois

Juste avant le 1er juillet, date anniversaire de la fondation du Parti communiste chinois, le Département d’État américain publiait le Rapport international sur la liberté religieuse de 2018. Lors de la conférence de presse qui a rendu public le rapport le 21 juin, le secrétaire d’État Mike Pompeo a expliqué que la norme en Chine est  » la persécution intense de nombreuses religions, dont les pratiquants de Falun Gong, les chrétiens et les bouddhistes tibétains ».

« Le Parti communiste chinois a fait preuve d’une hostilité extrême à l’égard de toutes les confessions religieuses depuis sa fondation », a déclaré M. Pompeo. « Le parti exige que lui seul soit appelé Dieu. »

Depuis soixante-dix ans, le Parti communiste chinois (PCC) se bat contre différentes religions. Cette lutte contre la religion est un élément essentiel du régime du PCC. Ce régime ne peut permettre l’existence d’un libre arbitre et de pensées libres – la tentative d’éliminer toutes les religions et croyances est donc inévitable.

Les « Neuf commentaires sur le Parti communiste » publiés par Epoch Times expliquent que le Parti communiste est un « culte pervers ».

Au début du Parti communiste, explique les « Neuf Commentaires », il « considérait le marxisme comme la vérité absolue dans le monde. Il vénérait pieusement Karl Marx comme son Dieu spirituel et exhortait les gens à s’engager dans une lutte de toute une vie ayant comme objectif de construire un ‘ciel communiste sur terre’. »

« Le PCC promeut l’athéisme et prétend que la religion est un ‘opium spirituel’ qui peut intoxiquer le peuple. » Le PCC a également détruit la culture traditionnelle, éradiquant la tradition et la moralité au nom de la révolution.

Un système de propriété étatique, existant aujourd’hui en Chine, même sur l’apparence du capitalisme, le régime chinois donne au Parti le contrôle sur l’ensemble de la société. Ce contrôle a une dimension psychologique et spirituelle car le peuple chinois est constamment saturé de doctrines et de propagande communistes.

Mais ces doctrines vont à l’encontre de la nature humaine. Une personne pouvant penser par elle-même les rejetterait.

Pour cette raison, les « Neuf Commentaires » disent que « l’élimination des dissidents est le moyen le plus efficace pour le culte du communisme de répandre sa doctrine. Parce que la doctrine et le comportement de ce culte sont trop ridicules, le parti communiste (PCC) doit forcer les gens à les accepter, s’appuyant sur la violence pour éliminer les dissidents. »

Cette violence peut prendre la forme de tortures ou d’assassinats, voire de massacres meurtriers.

Dans une lettre adressée au Politburo du PCC, le soir du 25 avril 1999, le dictateur de l’époque, Jiang Zemin, demandait : « Le marxisme, le matérialisme et l’athéisme que nos membres du Parti communiste soutiennent ne peuvent-ils pas gagner la bataille avec ce que le Falun Gong promeut ? »

Cette crainte que le peuple chinois puisse préférer les principes moraux traditionnels du Falun Gong – dont la vérité, la compassion, la tolérance – aux doctrines du régime communiste contribue à expliquer les 20 ans de persécution pour éradiquer cette pratique.

Les enseignements spirituels du Falun Gong, ou les enseignements des différentes religions qui luttent pour survivre en Chine, offrent une alternative à ce que le PCC appelle le « sens de la nature du Parti ».

Les « Neuf commentaires » écrivent que la nature du Parti exige qu’un membre « soit prêt à tout moment à renoncer à toutes ses croyances et principes personnels et à obéir absolument à la volonté du Parti et à celle de son chef ».

George Orwell l’avait prévenu dans son roman d’anticipation « 1984 ». Après l’arrestation et l’emprisonnement du protagoniste Winston Smith, il est torturé à plusieurs reprises par le « ministère de la Bienveillance ». L’un des buts était de le forcer à abandonner la logique mathématique que « 2 plus 2 font 4 ».

Finalement, Winston Smith abandonne la logique rationnelle et accepte le résultat que « 2 plus 2 font 5 » imposé par le ministère de la Bienveillance. Il sort ensuite de prison pour retourner à son travail en trompant les gens du « Département de la Vérité ».

George Orwell a compris l’essence du culte totalitaire du Parti communiste. Le résultat de la logique rationnelle n’est pas important. La clé du système est de forcer tout le monde à accepter la « vérité » complètement illogique du Parti.

De même, dans la guerre du PCC contre la religion, le but ultime est de contraindre chacun à renoncer à sa liberté et à accepter les conclusions absurdes du régime chinois.

Malgré cet effort sectaire pour contrôler les esprits et les âmes d’une nation entière, de grands nombres de Chinois ont lutté contre le PCC : des dissidents qui ont plaidé pour la démocratie ; des avocats des droits de l’homme qui ont cherché à faire respecter l’État de droit en Chine ; des agriculteurs qui ont cherché à conserver leurs terres ; des chrétiens des Églises de maison, des bouddhistes tibétains, des musulmans ouïghours et d’autres qui ont lutté pour leur liberté de conviction – et des pratiquants de Falun Gong qui ont mené une campagne sans précédent de désobéissance civile, enseignant au peuple chinois leur pratique, les renseignant sur la persécution dont ils sont victimes et la nécessité pour le PCC de disparaître.

Depuis la publication des « Neuf commentaires » en 2004, Epoch Times a fait appel à la fin du régime communiste chinois. Les « Neuf commentaires » se terminent par les paroles suivantes :

« C’est sans le Parti communiste chinois qu’il pourra y avoir une nouvelle Chine.

« C’est sans le Parti communiste chinois que la Chine retrouvera l’espoir.

« C’est sans le Parti communiste chinois que le peuple chinois juste et bon pourra reconstruire la magnificence historique de la Chine. »

Le drame qui se joue en Chine est le carrefour de l’histoire. Le régime communiste ne peut survivre qu’en éliminant ceux qui pensent différemment. Cela menace la liberté et la sécurité du monde entier.

Ainsi, en ce 70e anniversaire de la fondation du parti communiste chinois, le monde entier est confronté à un choix : soutenir la liberté religieuse de ceux qui vivent en Chine, ou rester silencieux face à la perversité du régime chinois. Il ne saurait être de juste milieu et l’avenir est en jeu.

 »

 
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