Logo Epoch Times

Un député de Saint-Pierre-et-Miquelon agressé, 3 personnes mises en examen

top-article-image

Stéphane Claireaux à Saint-Pierre le 10 juin 2017.

Photo: credit CHANTAL BRIAND/AFP via Getty Images

author-image
Partager un article

Durée de lecture: 2 Min.

Deux hommes et une femme soupçonnés d’avoir agressé le 9 janvier le député LREM Stéphane Claireaux devant son domicile à Saint-Pierre-et-Miquelon, lors d’une manifestation contre le pass sanitaire, ont été interpellés jeudi 20 janvier et mis en examen le lendemain, a annoncé samedi la gendarmerie nationale.
Agissant dans le cadre d’une enquête en flagrance à la demande de la procureure de la République de Saint-Pierre-et-Miquelon, les enquêteurs de la brigade des recherches de Saint-Pierre ont procédé à l’exploitation d’une « dizaine de vidéos diffusées sur les réseaux sociaux ainsi qu’à l’audition d’une trentaine de témoins identifiés », a expliqué la gendarmerie dans un communiqué.
Le députe dilapidé à la porte de son domicile
Le 9 janvier, le député attendait les manifestants devant son domicile « pour discuter avec eux », comme il l’avait raconté sur France Info quand plusieurs personnes lui ont lancé du goémon et divers projectiles.
« Cela ressemblait à une lapidation », avait estimé l’élu assurant avoir évité à 5 centimètres près un galet passé près de sa figure.
La ministre de la Mer Annick Girardin avait dénoncé « une attaque » et le député avait déposé plainte.
534 attaques recensées contre les élus
Depuis juillet, 534 faits de « menaces graves » contre les élus liés directement à la gestion les mesures sanitaires contre le Covid-19 ont été recensés et plus de 400 plaintes déposées, selon le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin.
L’un des deux hommes interpellés a été identifié comme étant celui qui avait arraché le masque du député. L’autre homme et la femme l’ont été comme auteurs des jets de goémon. Tous les trois se sont vus notifier vendredi une mise en examen assortie d’un contrôle judiciaire (interdiction de contact avec le député, interdiction de participer à une manifestation).
Les gendarmes poursuivent leur investigations pour identifier d’autres auteurs.
 

Rejoignez Epoch Times sur Telegram
t.me/Epochtimesfrance