États-Unis: des infirmières qui ont quitté leurs hôpitaux pour se consacrer aux traitements précoces décrivent la «brutalité» des protocoles liés au Covid-19

Ces protocoles requièrent une "incroyable dissonance cognitive"
Par Matt McGregor
17 août 2022 18:40 Mis à jour: 17 août 2022 20:04

Bien des infirmières ont été les témoins de protocoles hospitaliers « brutaux » pour traiter le Covid‑19. Des protocoles qui ont conduit à la mort des patients. Elles dressent un tableau sombre de la situation qui prévaut dans les hôpitaux publics américains.

« Ils sont horribles, et ils y vont tous au pas de course », déclare à Epoch Times Staci Kay, une infirmière praticienne de l’association North Carolina Physicians for Freedom. Elle a quitté le système hospitalier pour ouvrir son propre cabinet privé de traitement précoce. « Ils n’envisagent pas de protocoles en dehors de ceux qui leur sont dictés par les CDC (Centres de contrôle et de prévention des maladies) et les NIH (Instituts nationaux de la santé). Et personne ne demande pourquoi. »

Le bon sens écorché au milieu d’un ensemble de signaux inquiétants, Mme Kay explique que le personnel hospitalier ignorait le fait que certains traitements étaient manifestement problématiques, avec des résultats lamentables lors des essais cliniques. C’était le cas du remdesivir, ou des protocoles tels que l’isolement du patient, appliqué dans l’unique but de respecter les règles fédérales.

« J’ai vu des gens mourir sous les yeux de leur famille via iPad sur Facetime », se souvient l’infirmière. « C’était brutal. »

En tant qu’ancienne infirmière en soins intensifs, Mme Kay a vu sa part de tragédies, mais le traitement réservé aux patients Covid‑19 l’a particulièrement marquée : « Ça m’a fait me réveiller au milieu de la nuit en sueur froide avec des douleurs thoraciques. »

« Je détestais mon travail. Je détestais aller au travail. J’étais stressée comme je ne l’avais jamais été de toute ma vie. »

Maintenir les familles isolées était particulièrement difficile, dit‑elle, car les gens ne pouvaient pas venir dire au revoir à leurs proches.

« Nous pouvons faire mieux »

Mme Kay cherchait d’autres options lorsqu’elle a trouvé un protocole pour patients hospitalisés conçu par le Dr Paul Marik, membre fondateur de la Front Line COVID‑19 Critical Care Alliance, qui annonçait un taux de réussite de 94%.

Cependant, après avoir présenté l’idée au chef du service des soins intensifs pulmonaires, Mme Kay a été congédiée, et le médecin s’est vanté des 66% de chances de survie que l’hôpital offrait à l’époque.

« Je lui ai dit : ‘J’ai l’impression que nous pouvons faire mieux’, mais il m’a très vite fait taire », se souvient l’infirmière. « J’étais en colère en voyant les gens mourir. Je savais que nous pouvions faire mieux. »

C’est comme si des personnes autrefois intelligentes avaient subi un lavage de cerveau, « puis étaient devenues tout simplement stupides », explique Mme Kay, privées de la capacité mentale nécessaire pour discerner le vrai du faux.

Cela a conduit Mme Kay à traiter des patients en consultation externe pour éviter qu’ils ne soient admis dans le système hospitalier, ce qui est maintenant son travail à plein temps après avoir été licenciée pour ne pas s’être soumise à ce qu’elle décrit comme des exigences illogiques en matière de tests pour ceux qui n’étaient pas vaccinés.

Dans son activité de télémédecine, Mme Kay a constaté de nombreux cas de personnes victimes de séquelles causées par le vaccin Covid‑19.

« J’ai aussi vu des choses chez des patients hospitalisés que je soupçonnais être des effets secondaires des vaccins, mais qui n’ont pas été reconnues par nos médecins. J’ai vu des hémorragies cérébrales, des crises d’épilepsie venues de nulle part, des cancers qui se sont répandus comme une traînée de poudre, des accidents vasculaires cérébraux ischémiques, et j’ai vu une personne mourir de façon horrible d’une myocardite. »

En ce qui concerne les patients externes, elle dit avoir observé des troubles dus au vaccin Covid‑19, tels que le brouillard cérébral, le déclin cognitif, des douleurs articulaires, des dysfonctionnements gastro‑intestinaux et de la neuropathie, qui se traduit par des engourdissements et des picotements dans les mains, les pieds et les extrémités.

« La vieille école devient la nouvelle école »

La société de Mme Kay, Sophelina Counseling, propose des services de télémédecine, des soins urgents itinérants et des thérapies intraveineuses à domicile. Elle est indépendante de toute société, de tout contrôle fédéral ou étatique, ce qui, selon elle, est une solution à un système de santé paralysé par des exigences oppressives.

« Tant qu’il y aura un contrôle des compagnies sur la médecine, qu’il s’agisse de Medicare ou de compagnies d’assurance privées, il y aura toujours des prestataires qui seront forcés, pressés et contraints de faire des choses qu’ils ne feraient pas normalement », poursuit‑elle. « Les médecins n’ont pas les traitements qu’ils avaient auparavant. »

En raison de ce contrôle exercé par les entreprises, Mme Kay estime que la liste des cases à cocher leur fait perdre du temps au détriment du patient.

« L’abandon de cette structure institutionnelle va changer la donne. »

Mme Kay plaide pour un retour à la « vieille école », c’est‑à‑dire au modèle de soins de première ligne directs, où le patient paie des frais mensuels ou annuels pour avoir accès au prestataire sans subir l’interférence d’une compagnie d’assurance traditionnelle qui exige « trop de contraintes, de maux de tête et de cases à cocher ».

Mme Kay cite un modèle de soins de santé appelé GoldCare, conçu par le Dr Simone Gold, fondatrice de America’s Frontline Doctors.

Mme Gold, qui a été condamnée à deux mois de prison pour sa participation présumée à l’intrusion dans le Capitole le 6 janvier, a créé GoldCare en tant qu’association privée.

Puisque la plupart des activités des compagnies d’assurance tournent autour d’éventuelles poursuites judiciaires, pour être membre de cet organisme, vous devez signer une clause stipulant que vous ne porterez pas plainte.

« Ce que cela nous apporte, c’est que nous n’avons pas à demander des tests ou des consultations inutiles juste pour couvrir nos frais, car c’est ce que fait la médecine institutionnelle. »

En conséquence, le patient et le médecin sont tous deux satisfaits, car le protocole médical n’est pas ankylosé par des exigences d’assurance trop lourdes.

Pour Mme Kay, ce modèle est essentiel, il rappelle une époque où les soins étaient plus simples, où les médecins étaient plus proches de leurs patients.

« L’ancienne école est appelée à devenir la nouvelle école », estime l’infirmière.

Les NIH et les CDC n’ont pas répondu à la demande de commentaire formulée par Epoch Times sur les protocoles de traitement du Covid‑19.

Boycotter le système

Après avoir pris du saumon, des œufs et du miel en guise de paiement, une infirmière de l’État de Washington qui a souhaité garder l’anonymat partage la vision plus traditionnelle de Mme Kay quant à l’avenir des soins de santé.

Elle déclare à Epoch Times que les gens « doivent boycotter leur assurance maladie ».

« Je pense que les personnes qui n’ont pas besoin d’une opération pour sauver leur vie ne devraient pas aller à l’hôpital », affirme l’infirmière. « Je pense que les gens doivent trouver des médecins à honoraires privés et ne payer que ce dont ils ont besoin. »

L’État fédéral ne doit plus faire partie de l’équation du système de santé, insiste‑t‑elle.

« Je pense surtout qu’aucun enfant ne devrait aller chez ces professionnels qui acceptent des financements de l’État ou des remboursements de Medicare et Medicaid. »

L’infirmière a requis l’anonymat car elle n’est pas vaccinée. Par ailleurs, dans les États de Washington et de l’Oregon, le gouvernement autorise les gens à déposer des plaintes anonymes, donc « dépourvues de preuves », contre les professionnels de la santé qui préconisent des traitements s’écartant des protocoles officiels.

Après avoir été licenciée pour ne pas s’être conformée à l’obligation de vaccination, l’infirmière a créé sa propre entreprise de soins privés qui propose des anticorps monoclonaux, des perfusions de L‑lysine, de la vitamine C, une thérapie par lumière rouge infrarouge et des nébuliseurs comme traitements selon les besoins et les indications.

« Suppression généralisée des données »

Son entreprise vient d’être lancée. Elle procède aux interventions précoces qui devraient être du ressort des hôpitaux, selon l’infirmière, « mais ils refusent de [les] faire parce qu’ils affirment que rien ne prouve [leur utilité] ».

L’infirmière travaille avec un réseau croissant de médecins et de prestataires qui fonctionnent comme une « société totalement parallèle » existant dans l’ombre à côté du système de soins de santé « véreux », selon ses termes.

À la suite de la campagne publique de vaccination, l’infirmière a dit avoir constaté une augmentation des accidents vasculaires cérébraux et des opérations d’embolisation. Les médecins se sont livrés à une « suppression généralisée des données », notamment en ne signalant pas au Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS, système de signalement en ligne des effets secondaires liés aux vaccins) ce qu’elle considérait comme des accidents et des décès dus au vaccin. Ils ont par ailleurs enregistré des décès non liés au Covid comme étant causés par le Covid.

Avant que les CDC ne modifient leur définition des non‑vaccinés, le système hospitalier reclassait déjà les patients vaccinés une seule fois comme non‑vaccinés, précise‑t‑elle.

« Le pire, ce sont les pneumologues qui ont décidé que les patients non vaccinés seraient placés sous respirateur pendant sept jours, puis ils annonçaient aux familles qu’on ne pouvait rien faire de plus. Ils mettaient ensuite ces patients en extubation terminale, alors même que l’on aurait pu faire plus. »

L’infirmière en a été personnellement témoin, dit‑elle, avec une femme de 33 ans, mère de deux enfants.

« Elle avait pris de l’ivermectine à domicile et était considérée comme une conspirationniste antivax », se souvient‑elle.

Avant que la mère ne soit extubée en phase terminale et que son statut soit changé en « soins palliatifs », l’infirmière raconte qu’elle a discuté avec les administrateurs de l’hôpital pendant 12 heures.

Elle a demandé au pneumologue d’envisager de faire d’autres tests.

« La dernière analyse des D‑dimères remontait à plus d’une semaine, ce qui aurait permis de déterminer si la fibrine présente dans le sang augmentait ou diminuait », explique l’infirmière. « Le processus habituel en cas d’embolie pulmonaire avérée était de vérifier tous les trois jours. D’autres médicaments anticoagulants et modes d’administration auraient pu être utilisés. L’héparine intraveineuse est réversible. S’ils étaient prêts à retirer le maintien des fonctions vitales, pourquoi n’étaient‑ils pas prêts à essayer quelque chose qui aurait pu éliminer une déficience circulatoire ? »

Au final, l’hôpital a gagné, conclut‑elle.

« La mère est morte en cherchant à respirer alors que ma main était sur son dos », dit‑elle. « Je ne pouvais pas le croire. Je suis allée voir mon responsable et j’ai demandé qu’un audit soit réalisé sur nos temps de coagulation et nos protocoles de traitement des embolies pulmonaires. Cela m’a valu d’être exclue de l’unité de soins intensifs jusqu’à ce que je sois licenciée. »

L’infirmière a observé les administrateurs promouvoir à plusieurs reprises la sécurité du vaccin, mais ces allégations ne correspondaient pas à ce qu’ils observaient avec le nombre croissant de dommages causés.

Bien que certains membres du personnel aient compris la vérité, mais l’aient ignorée pour conserver leur emploi, elle a constaté – tout comme Mme Kay – qu’un grand nombre d’entre eux présentaient une « incroyable dissonance cognitive » [sensation d’être en contradiction avec ces propres valeurs].

« Ils ont été vaccinés de leur propre chef, et s’ils devaient un jour être confrontés à l’éventualité qu’ils sont volontairement devenus les ouvriers d’un programme vraiment diabolique, je ne pense pas qu’ils ne pourront plus se regarder dans la glace », déclare l’infirmière. « J’avais l’habitude de considérer mes collègues comme des personnes à qui je confierais ma vie, mais après avoir reçu la deuxième dose du vaccin, ils sont devenus comme une ruche animée par la haine. C’est très étrange d’oser en parler à haute voix. »

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