Message vocal laissé à Hunter Biden concernant ses affaires en Chine: le président pris la main dans le sac

Par Rita Li
30 juin 2022 21:05 Mis à jour: 2 juillet 2022 22:19

Un message vocal récupéré révèle comment le président Joe Biden a appelé son fils, Hunter Biden, fin 2018 pour discuter d’un article du New York Times sur les relations de ce dernier avec un magnat du pétrole chinois accusé de crimes financiers.

Le message vocal divulgué contredit les affirmations de Joe Biden qui prétendait ne jamais avoir parlé avec son fils Hunter de ses transactions commerciales à l’étranger.

« Je pense que tu es clair », lance Joe Biden à Hunter dans le message, mis en ligne par le Daily Mail le 27 juin. « Quoi qu’il en soit si tu as le temps, appelle-moi ! Je t’aime. »

Le message vocal, qui remonte au 12 décembre 2018, provient d’une ancienne sauvegarde de l’iPhone de Hunter sur son ordinateur portable abandonné. Il est apparu suite à la publication par le New York Times d’un article détaillant les liens de Hunter avec l’ancien président du géant pétrolier chinois CEFC, Ye Jianming, qui a été arrêté en Chine pour des accusations de corruption en 2018.

« Salut l’ami, c’est papa », commence Biden dans son message. « Il est 20 h 15 ce mercredi soir. Si tu as le temps, appelle-moi. Rien d’urgent. Je voulais juste te parler. »

Et de poursuivre :« J’ai trouvé que l’article publié en ligne, il sera imprimé demain dans le Times, était bon. »

Les relations commerciales de Hunter Biden avec la Chine

Le New York Times couvrait une réunion privée tenue entre Ye Jianming et Hunter Biden à Miami en mai 2017.

Scandale connexe, un proche collaborateur de Ye Jianming, Patrick Ho, a été arrêté par le FBI pour corruption et pots-de-vin en 2017. Il a contacté  le frère de Joe Biden, James Biden. Plus tard, James Biden a déclaré au New York Times avoir cru que cet appel était destiné à son neveu.

Selon une lettre divulguée, CEFC China Energy a également versé 1 million de dollars à Hunter pour qu’il trouve un avocat aux États-Unis capable de défendre Patrick Ho, que Hunter a un jour appelé « le chef espion de la Chine ».

Tout au long de sa campagne présidentielle, Biden a nié en bloc savoir quoi que ce soit des transactions commerciales de son fils à l’étranger.

« Je n’ai jamais parlé à mon fils à propos de ses affaires à l’étranger », déclarait Biden lors d’une collecte de fonds démocrate dans l’Iowa en 2019, accusant le président de l’époque, Donald Trump, d’essayer de le « salir ».

Lors du deuxième débat présidentiel organisé en 2020, Biden est allé plus loin, affirmant que les histoires concernant l’ordinateur portable de son fils étaient « une invention russe ».

Depuis son entrée en fonction, Biden a continué à démentir ces allégations, en personne ou par l’intermédiaire de ses responsables média

La Maison Blanche n’a pas répondu dans l’immédiat à une demande de commentaire.

« PREUVE IRRÉFUTABLE ! » a écrit le représentant Jody Hice (Parti républicain-Géorgie) sur Twitter lors de la parution du message vocal. « Même Big Tech ne peut plus ignorer le problème du fils Biden », a-t-il ajouté dans un autre message.

Et de conclure : « Il est temps de procéder à une audition. »

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