Logo Epoch Times

Les Maoris, premiers explorateurs de l’Antarctique (étude)

top-article-image

-Vue d'un iceberg sur l'île Half Moon en Antarctique, le 09 novembre 2019. Photo de Johan ORDONEZ / AFP via Getty Images.

Partager un article

Durée de lecture: 2 Min.

Les marins polynésiens maoris avaient probablement déjà découvert l’Antarctique plusieurs siècles avant les explorateurs occidentaux auxquels est généralement attribuée la découverte au XIXe siècle du continent gelé, selon une étude publiée en Nouvelle-Zélande. 
Cette étude, publiée la semaine dernière dans le Journal of the Royal Society of New Zealand, révèle que les Maoris avaient atteint l’Antarctique bien avant les premiers Occidentaux dans les années 1820.
 
« Il y a une très longue histoire de connexion avec l’Antarctique… Nous avons trouvé trace de voyages vers les eaux de l’Antarctique depuis les premiers voyages en mer », avance Priscilla Wehi, de l’institut de recherche gouvernemental de Nouvelle-Zélande Manaaki Whenua.
Voyages de longue date des Maoris vers l’Antarctique
Les chercheurs néo-zélandais se basent notamment sur des œuvres d’art du peuple maori et des récits traditionnels oraux pour établir ces voyages de longue date vers l’Antarctique de ce peuple autochtone.
Les marins maoris parcouraient de vastes distances entre les îles du Pacifique sur leurs embarcations.

En cliquant sur le bouton Suivant, vous acceptez que le contenu de twitter soit chargé.

Les chercheurs pensent que le premier voyage dans les eaux de l’Antarctique est même antérieur à l’arrivée des Maoris en Nouvelle-Zélande au XIVe siècle.
« Récits polynésiens de voyages dans les eaux antarctiques »
« Nous avons trouvé des récits polynésiens de voyages jusque dans les eaux antarctiques par Hui Te Rangiora et son équipage sur le navire Te Ivi O Atea, probablement au début du VIIe siècle », précise la chercheuse.

En cliquant sur le bouton Suivant, vous acceptez que le contenu de twitter soit chargé.

Les histoires orales maories étudiées par les chercheurs font référence à « un endroit brumeux et sombre que le soleil n’atteint pas » et des sommets ressemblant à des icebergs « perçant le ciel sans végétation ».
Des sculptures et tissages maoris témoignent aussi de ces explorations en Antarctique.
La chercheuse s’est félicité que cette étude sorte de l’invisibilité un pan de « l’histoire indigène » maorie.