Logo Epoch Times

Territoire-de-Belfort : après une course-poursuite, un homme armé tué par les gendarmes

top-article-image

Photo: : DENIS CHARLET/AFP via Getty Images

author-image
Partager un article

Durée de lecture: 2 Min.

Dans la matinée du mercredi 13 octobre, un homme armé qui aurait tiré sur les gendarmes a été tué par les militaires dans le centre-ville de Danjoutin (Territoire-de-Belfort) à l’issue d’une course-poursuite.
Lors de cette course-poursuite, l’homme, âgé de 37 ans, a percuté deux véhicules de gendarmerie en forçant des barrages, sans faire de blessé, a précisé la gendarmerie, confirmant une information de L’Est Républicain.
Mais une fois bloqué par les gendarmes contre un trottoir à Danjoutin, il « aurait alors ouvert le feu en direction des militaires, qui ont répliqué », a indiqué Eric Plantier, le procureur de Belfort.

En cliquant sur le bouton Suivant, vous acceptez que le contenu de twitter soit chargé.

Légitime défense
« L’individu a été mortellement touché et est décédé sur place », a poursuivi M. Plantier, précisant que les militaires ont a priori tiré à six reprises sur le fuyard. « Les constatations techniques et balistiques permettront de confirmer le nombre de coups de feu tirés par les militaires », a-t-il spécifié.
« Comme le veut la pratique en pareilles circonstances deux militaires sont placés en garde à vue dans le cadre d’une enquête ouverte du chef de violence volontaire avec arme ayant entraîné la mort », a précisé le procureur.
Connu pour des affaires de stupéfiants
La mère de la victime avait « appelé la gendarmerie en indiquant que son fils voulait mettre fin à ses jours », a par ailleurs indiqué la gendarmerie.
Mercredi vers 10H20, le trentenaire était venu faire crisser ses pneus devant la gendarmerie de Beaucourt (Territoire-de-Belfort) et avait exhibé une arme devant un gendarme avant de « repartir en trombe », déclenchant la course-poursuite, selon la gendarmerie.
L’homme était connu de la gendarmerie pour des affaires de stupéfiants. L’enquête a été confiée en cosaisine à la section de recherche de Besançon et à l’inspection générale de la gendarmerie nationale.
 

Rejoignez Epoch Times sur Telegram
t.me/Epochtimesfrance