« Ça n’avance pas », témoigne la mère d’Anthony Rio, un étudiant de 24 ans décédé 10 jours après sa vaccination

Par Emmanuelle Bourdy
1 juillet 2022 19:14 Mis à jour: 1 juillet 2022 21:51

Le 18 mars 2021 à Nantes (Loire-Atlantique), Antony Rio, jeune étudiant en médecine de 24 ans, a été trouvé mort chez lui dix jours après avoir reçu sa première dose du vaccin d’AstraZeneca. Sa mère, Myriam Rio, était présente ce 18 juin 2022 à Paris Bastille, à l’occasion d’un rassemblement des victimes des effets secondaires des vaccins Covid-19. Elle s’est exprimée au micro de NTDTV.  

Le samedi 18 juin 2022 s’est tenu, à Paris Bastille, un grand rassemblement des victimes des effets secondaires des vaccins Covid, dans le cadre d’un appel à la liberté et à la vie. Il s’agissait notamment d’entendre les voix de ceux qui ont perdu un proche à la suite de la vaccination. Parmi elles, celle de la mère d’Antony Rio, son fils étant décédé de multiples thromboses seulement dix jours après sa première injection d’AstraZeneca.

« Il n’avait aucune chance de s’en sortir »

Une enquête avait alors été ouverte par le parquet de Nantes et une autopsie avait été pratiquée sur la victime. La famille d’Anthony s’était alors posé des questions sur ce vaccin et avait déposé plainte. « Il n’avait aucun antécédent médical, aucune maladie, rien. Il était en parfaite santé », avait témoigné le frère de la victime. Maître Étienne Bottin, l’avocat de la famille, avait quant à lui indiqué le 29 avril 2021 qu’ « aucun état pathologique antérieur n’a été détecté, la thrombose n’est pas liée à une infection, virus, cancer ou tumeur, et pas de maladie auto-immune qui peuvent générer des thromboses ».

Le 18 juin dernier, la mère d’Anthony a précisé au micro de NTDTV avoir obtenu les résultats de l’autopsie au bout de trois mois. « Il y avait des thromboses récentes partout, partout dans le corps, c’est la rate qui a lâché en premier, mais il faut savoir qu’il y avait le foie, les reins, et même le cerveau était atteint par les thromboses », a-t-elle déclaré. « Il n’avait aucune chance de s’en sortir », a-t-elle déploré. Il aurait pu s’en sortir peut-être deux, voire trois jours après la vaccination, mais pas après, a-t-elle néanmoins soulevé.

La famille a payé 1500€ pour avoir « droit au dossier »

Et si Myriam n’a aucun doute sur le fait que le vaccin est en cause, c’est parce qu’elle connaissait bien son fils. « Déjà, il allait très bien, pendant ses 6 années de médecine il n’a jamais été malade », son médecin traitant avait lui aussi fait le même constat, selon la maman d’Anthony. De plus, il était très sportif car « il courait 10 km trois fois par semaine », il avait en outre une alimentation saine. « Il faisait attention à sa santé », a-t-elle assuré.

Elle a indiqué que le parquet de Paris s’était maintenant saisi de l’affaire. « On a payé la consignation », afin de prouver qu’il ne s’agissait pas d’une plainte abusive. Elle a expliqué avoir payé 1500 euros pour avoir « droit au dossier ». Toutefois, cela fait un an que « ça n’avance pas ».

Myriam a expliqué n’avoir que l’autopsie, mais n’a pas le certificat de vaccination, ni l’attestation de vaccination. D’ailleurs, elle a souligné que lorsqu’elle a trouvé son fils décédé dans sa chambre d’étudiant, elle a constaté que « le papier pour la vaccination il n’y avait rien c’était vide », et aucun numéro du lot n’était inscrit. Elle a écrit à son école ainsi qu’à l’agence du médicament, afin d’avoir ces documents, mais n’avait reçu aucune réponse ce 18 juin.

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