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Amputé il y a un an, un gendarme a repris une vie normale grâce au sport

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Image d'illustration - Crédit : Facebook/Gendarmerie nationale

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Durée de lecture: 3 Min.

Il est devenu gendarme afin de réaliser son rêve d’être motard dans la gendarmerie. Mais son rêve s’est éteint au bout de 15 ans, alors que Pascal Guldenfels a été percuté par une moto pendant qu’il était en service.
La vie de ce gendarme de la brigade motorisée de Belley dans l’Ain a basculé le 18 avril 2018. Cet après-midi là, ce passionné de moto était en train de procéder à un contrôle à Artemare avec un collègue lorsqu’un motard, qui conduisait sans permis, l’a violemment percuté en prenant la fuite, selon Le Progrès.
Après avoir été héliporté à l’hôpital Lyon sud, le blessé a été amputé du bas de la jambe droite, une dure épreuve que Pascal Guldenfels a réussi à surmonter grâce à une détermination sans pareil. Un mois après l’amputation, il était déjà debout, et il remarchait au bout de deux mois et demi.
Au lieu de s’apitoyer sur son sort, le gendarme s’est mis activement à se reconstruire, en particulier grâce au sport qui a toujours fait partie de sa vie. Afin de faire toute sa carrière comme motard, il se gardait en forme : « Je m’astreignais à une condition physique irréprochable ».
Il participe désormais au « challenge national Ad Victoriam », destiné aux blessés des armées, qui est un circuit comportant neuf activités sportives multisport. Il a aussi été décoré  de la médaille de la gendarmerie nationale, avec étoile vermeil, en décembre 2018.
Le journal Le Progrès indique que le militaire a pu recommencer à travailler et même à refaire de la moto. Et tout cela en un an seulement après le terrible accident !
Voici l’émouvant parcours du gendarme en images :

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Cependant, le seul regret de M. Guldenfels est de ne plus pouvoir faire partie de la brigade motorisée de la gendarmerie. « C’est une des premières choses que j’ai comprises à l’hôpital. La moto bleue, pour moi c’est fini. Alors oui, au quotidien, je croise les collègues, je vais les voir, mais il y aura toujours ce petit pincement au cœur », reconnaît-il.