« Gilets jaunes » : une manifestante inquiète des conséquences du Pacte sur les migrations que veut signer Emmanuel Macron

Membre du collectif 95, un groupe de « gilets-jaunes » du Val-d’Oise, Laëtitia Dewalle a fait part de ses inquiétudes à propos du Pacte sur les migrations que s’apprête à signer Emmanuel Macron.

Invitée sur LCI le mardi 5 décembre, Laëtitia Dewalle a profité de l’occasion pour exprimer ses doutes à propos du Pacte sur les migrations élaboré par l’Onu – un document très controversé que plusieurs pays ont déjà refusé de signer.

« Qu’en est-il de la signature du 10 décembre de monsieur Macron à l’Onu ? », s’est interrogée Mme Dewalle sur le plateau de la chaîne d’info.

Posée quelques jours après la parution d’un sondage du Journal du dimanche qui révèle que 8 Français sur 10 ne veulent pas accueillir davantage d’étrangers, la question fait référence au texte que plusieurs pays membres de l’Onu – dont la France – ratifieront les 10 et 11 décembre à Marrakech.

Une signature qui risque de remettre en question « la souveraineté de la France » selon la jeune femme, qui pointe les inquiétudes suscitées par la décision d’Emmanuel Macron chez les « gilets jaunes » et questionne les conséquences que le document ratifié à Marrakech auront sur « la maîtrise de notre pays ».

Très controversé, le texte que le chef de l’État s’apprête à signer suscite d’ailleurs de vives critiques tant en France qu’à l’étranger.

Plusieurs pays comme Israël, les États-Unis, l’Australie, la Pologne, la République tchèque, l’Autriche, la Bulgarie ou la Hongrie ont annoncé qu’ils refuseraient de signer le document élaboré sous l’égide de l’Onu.

Rejetant toute idée de gouvernance mondiale, ils entendent ainsi préserver leur souveraineté et gérer leur politique migratoire comme bon leur semble.

« Avons-nous les capacités économiques et financières de pouvoir les intégrer ? », a souligné Laëtitia Dewalle sur le plateau de LCI en faisant référence aux migrants qui voudraient venir en France une fois le pacte signé.

« Je ne parle pas des capacités humaines, des capacités de cœur, de la solidarité », explique la jeune femme afin de couper court à tout argument moralisateur de la part du journaliste Jean-Michel Apathie.

Le 19 novembre, Laëtitia Dewalle avait proposé la mise en place d’un référendum afin de poser aux Français la question de la légitimité d’Emmanuel Macron.

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