La recherche établit un lien troublant entre le vaccin Covid et la maladie de Parkinson

Les études mettent en évidence tout un ensemble de preuves que les protéines spike du Covid et des vaccins peuvent affecter le cerveau
Par Stefan Tompson
12 octobre 2022 21:34 Mis à jour: 12 octobre 2022 21:34

La liste des complications, conditions et maladies résultant des injections Covid est presque interminable, elle peut affecter n’importe quel système organique du corps. Pfizer le savait : voici son rapport.

Les 8 dernières pages énumèrent plus de 1100 effets secondaires graves et maladies potentiellement mortelles connues par Pfizer, dès la première injection. Nous avons publié un article à ce sujet sur The Tenpenny Reports, intitulé « Ils étaient tous au courant ».

Lésions neurologiques

Cette étude publiée par Philip Oldfield en janvier 2022, est révélatrice. Voici un aperçu du résumé :

« Ce petit inventaire se concentre sur les mécanismes par lesquels le SRAS‑CoV‑2 affecte le cerveau, en mettant l’accent sur le rôle de la protéine spike chez les patients présentant des symptômes neurologiques. »

« Après une infection, les patients ayant des antécédents de complications neurologiques risquent davantage de développer des affections neurologiques à long terme associées au prion alpha‑synucléine, telles que la maladie de Parkinson et la démence à corps de Lewy. »

« Des preuves irréfutables ont été publiées pour indiquer que la protéine spike, dérivée du SRAS‑CoV‑2 et générée par les vaccins, est non seulement capable de traverser la barrière hématoencéphalique, mais qu’elle peut aussi provoquer une inflammation ou des caillots sanguins dans le cerveau. »

« Par conséquent, si l’expression des protéines spike induite par le vaccin ne se limite pas au site d’injection et aux ganglions lymphatiques, il existe un risque d’implications à long terme après l’inoculation [la vaccination] qui pourraient être identiques aux complications neurologiques observées chez les patients infectés par le SRAS‑CoV‑2. »

Nous savons désormais, et il est important de le mentionner, que les protéines spike ne restent pas localisées dans le bras.

Pour approfondir le sujet, commençons par quelques définitions :

Alpha‑synucléine : il s’agit du principal composant de la maladie à corps de Lewy, caractéristique de la maladie de Parkinson et de la démence à corps de Lewy. On s’interroge beaucoup sur la fonction primaire de l’α‑synucléine dans des conditions saines. Cependant, l’accumulation de cette protéine lorsqu’elle s’est repliée anormalement semble être au cœur de la neurodégénérescence. Comme le coupable des maladies chroniques a été largement désigné comme étant la protéine spike, une étude menée en 2021 sur des singes a fourni des preuves irréfutables que la protéine spike associée au SRAS‑CoV2 est responsable de la formation des corps de Lewy.

La maladie de Parkinson : il s’agit d’une maladie dégénérative à long terme du système nerveux central, affectant le système moteur. Les signes précoces les plus évidents sont le tremblement au repos, la rigidité, la lenteur des mouvements et la difficulté à marcher.

Démence à corps de Lewy : ce type de démence est associé à des difficultés de réflexion, à un ralentissement des mouvements ainsi qu’à des changements de comportement et d’humeur. La démence à corps de Lewy est une des démences les plus courantes. Elle touche des millions de personnes dans le monde.

La maladie de Parkinson et la démence à corps de Lewy sont toutes deux caractérisées par la présence d’amas protéiques dans le cerveau, la protéine α‑synucléine mal repliée. Ensemble, ces deux maladies constituent la deuxième cause la plus fréquente de démence neurodégénérative, dépassée seulement par la maladie d’Alzheimer.

L’article d’Oldfield poursuit :

« …bon nombre des symptômes neurologiques graves associés au Covid‑19 sont dus à l’hypoxie, aux tempêtes cytokiniques et aux caillots sanguins, qui contribuent tous à endommager les neurones du cerveau. Certains des symptômes des lésions cérébrales comprennent la perte de l’odorat et du goût (anosmie), des maux de tête sévères, une fatigue débilitante, des difficultés à penser clairement (brouillard cérébral), des crises d’épilepsie, des accidents vasculaires cérébraux et divers degrés de paralysie. »

Nous savons que ces symptômes peuvent être attribués à la protéine spike, qui peut pénétrer dans le cerveau par deux voies d’entrée principales :

Par le système vasculaire : tous les vaisseaux sanguins du cerveau possèdent des récepteurs ACE2. La protéine spike se lie à ce récepteur, ce qui a pour effet d’ « ouvrir la porte » et de permettre à la protéine spike de pénétrer. Une fois à l’intérieur de la cellule, les protéines spike favorisent et contribuent à la formation de microthrombus, ce qui entraîne la formation de petits et de gros caillots sanguins.

En endommageant directement la barrière hématoencéphalique : la barrière hématoencéphalique (BHE) fait partie de la microvasculature du système nerveux central. Les jonctions serrées de ces vaisseaux sanguins spécialisés contrôlent ce qui est autorisé à passer de la circulation générale au cerveau. La BHE protège le système nerveux central des toxines, des agents pathogènes et d’autres molécules pro‑inflammatoires. Les protéines spike testées in vitro ont entraîné des modifications importantes des propriétés de la BHE avec une perte de l’intégrité de la barrière. Lorsque la BHE est déstabilisée, la protéine spike – et de nombreuses autres substances destructrices – peuvent passer librement dans le cerveau, ce qui entraîne les complications neurologiques observées à la fois chez les personnes ayant subi l’infection et chez celles ayant reçu un vaccin Covid.

Une étude distincte sur des souris a montré que les protéines spike (S1) marquées à l’iode (I‑S1) traversaient très rapidement la BHE. En réalité, plus de 50% des protéines I‑S1 ont traversé la paroi capillaire et ont pénétré dans le cerveau et les espaces de liquide interstitiel dans les 30 minutes suivant l’injection IV. La protéine spike a été absorbée par les 11 zones du cerveau qui ont été testées, ce qui pourrait expliquer la grande variété de symptômes neurologiques différents observés cliniquement.

Cet article intitulé « Circulating SARS‑CoV‑2 Vaccine Antigen Detected in the Plasma of mRNA‑1273 Vaccine Recipients » expose clairement les conséquences des injections Covid sur le tissu cérébral :

« Ces données montrent que la production d’antigène S1 après la vaccination initiale peut être détectée dès le premier jour et est présente au‑delà du site d’injection et des ganglions lymphatiques régionaux associés. »

« On a observé que la sous‑unité S1 de la protéine spike était détectable dans la circulation systémique jusqu’à environ deux semaines après l’injection chez onze des treize travailleurs de la santé. Bien que la concentration de la sous‑unité S1 ait été faible, cette étude fournit la démonstration des moyens par lesquels les protéines spike peuvent entrer dans la circulation après l’inoculation. »

On ne peut l’exprimer plus clairement : la pathologie observée après une injection de Covid est due aux protéines spike produites par l’ARNm.

Les personnes qui ont reçu les injections et qui ont ressenti les effets secondaires immédiats seront‑elles plus exposées à la maladie de Parkinson ou à la démence à corps de Lewy d’ici 10 ou 20 ans ? Le dysfonctionnement du cerveau commence‑t‑il déjà à apparaître ?

Bien qu’il semble que nous parlions de cette pandémie et de ses vaccins depuis toujours, les vaccins Pfizer et Moderna ont été lancés dans le monde en décembre 2020 ; les vaccins J&J et AstraZenca, en février 2021. En réalité, cela fait moins de deux ans. Nous sommes au milieu d’une grande expérience, et les résultats finaux ne seront pas connus avant de nombreuses années.

Travaux supplémentaires examinés :

La barrière hématoencéphalique
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4292164/

Le SRAS‑CoV‑2 provoque une inflammation cérébrale et induit la formation de corps de Lewy chez les macaques
https://www.biorxiv.org/content/10.1101/2021.02.23.432474v2.abstract

La protéine spike du SRAS‑CoV2 altère la barrière hématoencéphalique (BHE) humaine https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7547916/

Complications neurologiques associées à la détérioration de la barrière hématoencéphalique induite par la réponse inflammatoire au cours de l’infection par le SRAS‑CoV‑2 https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7518400/

Le Dr Sherri Tenpenny est ostéopathe. Elle est la fondatrice du Tenpenny Integrative Medical Center et du Tenpenny Health Restoration Center, LLC, des cliniques médicales situées près de Cleveland, dans l’Ohio, et de plusieurs entreprises éducatives en ligne que l’on peut trouver sur le site DrTenpenny.com. Elle rédige deux bulletins par semaine. Le premier, EyeOnTheEvidence, est destiné à aider le grand public à comprendre des concepts médicaux complexes. Le second, publié chaque dimanche est un article inspirant sur OnWalkingWithGod.

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