Logo Epoch Times

Mila revient sur ses propos « maladroits » et déclare qu’elle n’a « jamais dit » qu’elle allait « voter Zemmour »

top-article-image

Mila, une adolescente française placée sous protection policière.

Photo: BERTRAND GUAY/AFP via Getty Images

author-image
Partager un article

Durée de lecture: 4 Min.

Mila, la jeune femme menacée de mort depuis qu’elle a critiqué l’islam sur les réseaux sociaux en janvier 2020, s’est récemment exprimée sur Twitter à propos de l’élection présidentielle de 2022. Elle s’est exprimée au sujet d’Éric Zemmour, qui a immédiatement réagi à ses propos.
« Je n’aime pas Éric Zemmour et l’encourager va à l’encontre de mes valeurs. Mais je suis tellement terrorisée dans mon propre pays, que je me dis qu’on n’a plus d’autre choix que de passer au moins un temps par cette radicalisation bien qu’elle me déplaise. Pour rester en vie », a tweeté ce mercredi 29 décembre, Mila, jeune femme originaire de l’Isère et cyberharcelée depuis ses critiques à l’encontre de l’islam. Évidemment, le message de Mila a encore suscité de nombreuses réactions virulentes, dont des menaces.
« Nos désaccords ne sont rien au regard de la volonté qui nous unit »
Le candidat mentionné dans ce tweet a immédiatement réagi. Il a écrit : « Mila, ceux qui veulent vous intimider pour ce message ont un point commun : ils acceptent l’islamisation de la France, tout en pleurant hypocritement sur votre sort. Nos désaccords ne sont rien au regard de la volonté qui nous unit : vivre libres dans une France en paix. »
Dans un second tweet, Mila a tenu à nuancer ses propos. Elle a souligné qu’elle n’avait « jamais dit » qu’elle allait « voter Zemmour ». « Je me pose seulement parfois des questions alors que généralement je ne le soutiens pas, comme beaucoup », a-t-elle poursuivi.

En cliquant sur le bouton Suivant, vous acceptez que le contenu de twitter soit chargé.

Afin que « les choses soient claires »
À la suite de quoi, elle a apporté des précisions dans un communiqué, toujours le 29 décembre sur Twitter, afin que « les choses soient claires ». Elle a tout d’abord rappelé ne pas aimer Zemmour, détaillant ne pas aimer « sa violence et ses simplifications », « son fascisme, son mépris et sa fermeture d’esprit ». Elle a précisé qu’elle ne voterait pas pour lui.
« Ce que j’ai voulu dire, (maladroitement je le reconnais) c’est qu’il faut, je crois, des mesures radicales pour mettre un terme à la violence qui se déchaîne », a ajouté la jeune femme, qui a de nouveau souligné qu’elle ne soutiendrait jamais ni Éric Zemmour ni aucune personne « qui se rapproche de l’extrême-droite ». Elle a par ailleurs stipulé : « Je sais pertinemment que ce serait du suicide de voter pour cet homme, car je suis le genre de personne qu’il souhaite anéantir. » Elle a conclu : « Ne lisez pas seulement ce que vous avez envie de lire, et ne diffamez pas seulement par plaisir. »
Un internaute a alors demandé à Mila pour qui elle comptait voter, pour « mettre fin à cette haine ». « La ‘haine’ et le ‘fascisme’, c’est les médias/adversaires qui lui ont attribués ces termes. Je te conseillerai de regarder son programme, ses débats, conférences, pour mieux le connaître », lui a conseillé un autre.

Rejoignez-nous sur Telegram pour des informations libres et non censurées :
t.me/Epochtimesfrance