PRéLèVEMENTS D'ORGANES

Prélèvement forcé d’organes : un signal d’alarme sur un crime brutal

mars 11, 2019 19:33, Last Updated: mars 4, 2020 22:44
By

Note de la rédaction : The Epoch Times publie un certain nombre d’articles sur la torture et les mauvais traitements infligés à des prisonniers de conscience innocents en Chine.

Le crime de prélèvement forcé d’organes sur des prisonniers d’opinion vivants en Chine a d’abord été découvert grâce à des dénonciateurs qui connaissaient la pratique illicite du régime chinois et qui ont décidé de se manifester malgré les risques.

S’ils n’avaient pas eu le courage de s’exprimer, il aurait peut-être fallu encore plus de temps avant que le monde n’apprenne les horribles abus perpétrés par l’État chinois contre des citoyens innocents.

Trois sources clés, deux d’entre elles utilisant les pseudonymes Annie et Peter et une autre médecin militaire à Shenyang, ont d’abord approché The Epoch Times avec des informations sur le prélèvement d’organes en 2006.

Annie, dont l’ex-mari était neurochirurgien à l’hôpital provincial de la thrombose de Liaoning, a raconté que son mari avait enlevé des cornées de pratiquants vivants de Falun Dafa et que les corps des victimes avaient été jetés dans des incinérateurs après la chirurgie, parfois alors qu’ils étaient encore vivants.

Peter, un journaliste chinois, a donné des détails sur un centre de détention à Sujiatun où des organes ont été prélevés sur des pratiquants vivants de Falun Dafa.

Le médecin militaire de Shenyang a fourni des comptes rendus détaillés des camps de concentration militaires secrets de Shenyang et d’autres régions où les prisonniers d’opinion de Falun Dafa ont été soumis à des prélèvements d’organes forcés.

Lors d’un rassemblement de sensibilisation sur le prélèvement d’organes à Washington, D.C., en 2006, Annie a déclaré : « Si je ne me lève pas, peut-être que les autres témoins n’oseront pas se lever. »

Depuis, d’autres sources ont fait état des horreurs dont elles ont été témoins. En 2009, un homme employé par le système de sécurité publique de la province du Liaoning a raconté en détail qu’il avait été témoin en direct du fait que le corps d’une pratiquante de Falun Dafa avait été ouvert pour lui retirer ses organes alors qu’elle était en vie.

Cette semaine, dans le cadre de notre série sur les méthodes de torture du régime communiste chinois et les mauvais traitements infligés aux prisonniers d’opinion, nous mettons l’accent sur les dénonciateurs du prélèvement forcé d’organes.

On y trouve des articles sur le témoignage d’Annie, l’ancien employé du système de sécurité publique chinois, le médecin militaire de Shenyang et l’histoire d’un résident de Toronto qui, en tant qu’interne en médecine, a été témoin du prélèvement d’organes sur un prisonnier en Chine. Vous trouverez ces articles ci-dessous :

– Témoin d’un prélèvement d’organes d’une personne vivante, un ancien médecin de l’état-major militaire chinois nous raconte cette horrible expérience

– Des médecins révèlent des détails sur les prélèvements d’organes forcés dans des camps militaires chinois

– Des médecins chinois admettent avoir prélevé de force des organes sur des pratiquants de Falun Gong

Une femme meurt 3 mois après sa sortie de prison : des années de torture lui ont causé des dommages corporels

– Prélèvements forcés d’organes : des patients affluent du monde entier vers la Chine pour des transplantations

– Une femme de 57 ans, emprisonnée et torturée pour sa croyance, dépose un appel

– Un homme témoigne après avoir assisté au prélèvement des organes d’une personne vivante : « Aucun anesthésique n’a été utilisé »

– La camisole de force : un dispositif de torture utilisé dans les prisons pour femmes en Chine

– Des médicaments sont testés de force sur des êtres humains en Chine, rendant intentionnellement les victimes invalides

– 4 cas de torture sexuelle sur des pratiquants du Falun Dafa documentés par Gao Zhisheng

– L’horreur de la répression des Ouïghours : Cartographie des lieux de détentions de masse au Xinjiang

– La torture sexuelle dans les prisons chinoises : aucune limite à la perversion

– Un prisonnier d’opinion tué à la suite d’un prélèvement d’organes forcé – sa fille réussit à s’évader de Chine pour témoigner

– Un crime sans précédent: assassinats de masse pour leurs organes de prisonniers de conscience par l’État chinois

– L’horreur des méthodes de torture chinoises

– Plus de 100 méthodes de torture utilisées dans le système pénitentiaire chinois

– Un entrepreneur chinois risque sa vie pour dénoncer la persécution en Chine

– D’après un avocat chinois, les tortures sexuelles sont systématiques dans la répression du Falun Gong

– Condamné pour « subversion », l’avocat des droits de l’homme Wang Quanzhang a été parmi les premiers à défendre le Falun Gong

Version originale

Cet article vous a intéressé ? Partagez-le avec vos amis ou laissez-nous vos commentaires.

Soutenez Epoch Times à partir de 1€

Comment pouvez-vous nous aider à vous tenir informés ?

Epoch Times est un média libre et indépendant, ne recevant aucune aide publique et n’appartenant à aucun parti politique ou groupe financier. Depuis notre création, nous faisons face à des attaques déloyales pour faire taire nos informations portant notamment sur les questions de droits de l'homme en Chine. C'est pourquoi, nous comptons sur votre soutien pour défendre notre journalisme indépendant et pour continuer, grâce à vous, à faire connaître la vérité.

Voir sur epochtimes.fr
PARTAGER