Un courriel ayant fuité d’un hôpital américain établit une augmentation des mortinaissances, les vaccins Covid-19 sont mis en cause

Par Matt McGregor
26 octobre 2022 17:55 Mis à jour: 26 octobre 2022 17:55

Un courriel récemment partagé avec Epoch Times, envoyé au personnel soignant du système hospitalier de la ville de Fresno, en Californie, fait état d’une augmentation du nombre de « patients décédés », ou mort‑nés, qui devrait se poursuivre.

« Il y a eu 22 décès en août [2022] sur l’ensemble des hôpitaux de la ville, ce qui égale le nombre record de décès en juillet 2021, et jusqu’à présent en septembre, il y en a eu 7 et nous ne sommes qu’au 8e jour du mois », a écrit une infirmière gestionnaire.

« [J’espère que] la tendance ne se poursuivra pas indéfiniment », a‑t‑elle ajouté.

« Je sais qu’il y en a d’autres prévues dans la semaine à venir, donc malheureusement le protocole devient familier pour nous tous. »

Le membre du personnel ayant divulgué le courriel s’est adressé à Epoch Times sous couvert d’anonymat, par crainte de perdre son emploi. Selon lui, depuis le lancement des vaccins, le taux de mortinatalités est monté en flèche. Pour son seul hôpital, il a doublé. Il est passé d’une moyenne de 1 décès tous les 3 mois, avant les vaccins Covid, à 2 décès tous les 3 mois.

Epoch Times a contacté l’infirmière en chef à l’origine du courriel pour lui demander son avis sur les raisons de l’augmentation de ce qu’elle appelle les « patients en fin de vie », mais la demande est restée sans réponses.

Courriel de l’hôpital sur les « patients en fin de vie »(Obtenu par Epoch Times)
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Un signal de danger extrême

Le Dr James Thorp, gynécologue‑obstétricien basé en Floride spécialisé dans la médecine materno‑fœtale, a déclaré à Epoch Times que le contenu du courriel est conforme aux données mondiales examinées par lui.

« C’est également conforme aux données de nos travaux récemment mis en ligne, aux données du VAERS, du Yellow Card au Royaume‑Uni, du VigiAccess de l’Organisation mondiale de la santé, d’EudraVigilance de l’Agence européenne des médicaments, au Conseil mondial de la santé, et même aux documents internes de Pfizer concernant leurs données de post‑commercialisation 5.3.6 (pdf) qu’ils ont tenté de ne pas divulguer avant 75 ans », a‑t‑il ajouté.

Le Dr James Thorp (Avec l’aimable autorisation du Dr James Thorp)

L’étude à laquelle le Dr Thorp a participé révèle 14 effets secondaires graves n’existant pas dans les vaccins contre la grippe, notamment des malformations fœtales, des arrêts cardiaques fœtaux et des mortinaissances.

L’étude insiste sur le fait qu’il faut stopper la vaccination Covid des femmes enceintes.

Le Dr Thorp souligne que cette étude rejoint les 1366 publications à comité de lecture (pdf), publiées en seulement 15 mois, qui documentent des complications graves et des décès suite aux vaccins Covid.

« Qu’on se le dise : le nombre de publications à comité de lecture et faisant état d’effets indésirables graves après l’administration du vaccin Covid‑19 en seulement 15 mois dépasse très largement le nombre de rapports de ce type concernant tout autre vaccin administré à l’échelle mondiale depuis un siècle. »

« Selon le taux national de mortinatalité, pour 1000 naissances aux États‑Unis, on observe (pdf) une baisse des taux de 5,89 en 2018 à 5,74 en 2020, ce qui indique de manière convaincante que les infections au Covid‑19 n’ont pas augmenté les taux de mortinatalité en 2020. »

« Il s’agit clairement d’un signal de danger extrême. La probabilité statistique que cela se produise par le seul hasard est nulle. »

Le Dr Thorp rappelle que les commissions médicales ont fait valoir que les vaccins Covid étaient sûrs pour les femmes enceintes. Parallèlement, ces mêmes commissions ont systématiquement parlé de « désinformation » quand des options de traitement précoce, comme l’ivermectine, étaient mises en avant.

Il existe de solides preuves circonstancielles, ajoute le Dr Thorp, que l’American Board of Obstetrics and Gynecology (ABOG), l’American Board of Medical Specialties (ABMS) et la Federation of State Medical Boards (FSMB) « se sont frauduleusement entendus et ont commis des violations de la loi RICO pour promouvoir une thérapie génique expérimentale dangereuse et non testée pendant la grossesse, tout en imposant un bâillon contraire à l’éthique, illégal, immoral et anticonstitutionnel à tous les médecins et infirmières des États‑Unis ».

[La loi RICO (Racketeer Influenced and Corrupt Organizations), est une loi établie sous Nixon pour prévenir le crime organisé et son financement.]

L’ABOG, l’ABMS et la FSMB n’ont pas répondu à une demande de commentaires d’Epoch Times.

Le Dr Kimberly Biss, gynécologue‑obstétricienne à St Petersburg, en Floride, a déclaré dans une  vidéo avoir constaté une augmentation de 50% des fausses‑couches depuis le lancement des vaccins Covid.

« Et je dirais qu’il y a probablement une augmentation d’environ 25% de frottis du col utérin, ainsi que des tumeurs malignes du col de l’utérus dans notre région », a‑t‑elle déclaré.

Sans danger pour les femmes enceintes

En 2021, la communauté médicale, ainsi que les médias, ont agi de manière coordonnée pour promouvoir le vaccin qu’ils disaient « sûr et efficace », malgré le fait qu’il n’avait été mis sur le marché que cette année‑là.

Le Dr Terry Thomas, gynécologue‑obstétricienne chez Associates in Women’s Health à Baton Rouge, en Louisiane, a déclaré lors d’une conférence de presse en 2021 qu’ « il est tout à fait sûr pour les femmes enceintes de recevoir le vaccin à tout moment de la grossesse ».

Plus précisément, elle a déclaré que les vaccins Covid‑19 ne provoquent pas de fausses couches.

Epoch Times a contacté Associates in Women’s Health pour obtenir une déclaration du Dr Thomas sur ses conclusions concernant la mortinatalité spécifiquement depuis l’introduction des vaccins Covid‑19, mais ni le Dr Thomas ni l’hôpital n’ont répondu.

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