Connait-on vraiment la fortune familiale de l’ancien dirigeant chinois Jiang Zemin ?

Les dix premières entreprises militarisée d'État chinoises, dont Huawei, Alibaba et Tencent, sont contrôlées par la famille richissime de Jiang Zemin
Par Epoch Times
21 juin 2019 08:04 Mis à jour: 3 août 2019 03:01

À qui revient le titre de l’homme le plus riche de Chine ? Selon la liste des milliardaires publiée en 2019 par la revue Forbes, c’est soit à Ma Huateng de Tencent, Jack Ma d’Alibaba, ou Hui Ka Yan du groupe immobilier Evergrande.

Mais ces dernières années, les progrès de la campagne anti-corruption de Pékin et les fuites de données très médiatisées ont mis au jour de nombreux détenteurs cachés de richesses – pour la plupart mal acquises et étroitement liées aux sommets du pouvoir politique en Chine. De nouvelles révélations indiquent que la progéniture de Jiang Zemin, l’ancien chef du Parti communiste chinois, âgé de 92 ans, possède une richesse supérieure à celle de tout milliardaire répertorié en Chine.

Jiang Zhicheng, également connu sous son nom anglicisé d’Alvin Jiang, est né en 1986 et est le petit-fils de Jiang Zemin. Son père est Jiang Mianheng, le fils aîné de Jiang Zemin. En 2010, à l’âge de 24 ans, Jiang Zhicheng a créé sa propre société privée, Boyu Capital, après avoir quitté son emploi chez Goldman Sachs, où il avait été employé pendant moins d’un an.

En 2014, Reuters a publié un rapport spécial expliquant comment Jiang Zhicheng, s’était servi de son statut de « prince rouge » – c’est-à-dire l’enfant d’un fonctionnaire du Parti communiste chinois – pour amasser de la richesse sur le plus grand marché des fonds d’investissement privés de marchés émergents.

En avril dernier, le milliardaire chinois en exil Guo Wengui a accusé la famille Jiang d’avoir accumulé au moins 1 mille milliards d’euros en fonds chinois détournés, et que Jiang Zhicheng a réussi à en blanchir la moitié à l’étranger.

Le milliardaire chinois en exil Guo Wengui lors d’une conférence de presse sur la kleptocratie chinoise au National Press Club à Washington, le 5 octobre 2017. (Samira Bouaou/The Epoch Times)

Guo Wengu, également connu sous le nom de Miles Kwok, a fui la Chine en 2015 et vit actuellement aux États-Unis. Il est connu pour ses liens avec les anciens fonctionnaires du régime chinois, en particulier ceux qui sont associés à Jiang Zemin. Jiang Zemin et ses alliés ont régné en maîtres dans la politique chinoise de 1997 à 2012, l’année où le dirigeant actuel Xi Jinping est arrivé au pouvoir.

Selon Guo Wengu, les dix plus grandes entreprises chinoises – dont des entreprises supposées privées telles qu’Huawei, Alibaba et Tencent – sont en fait des « entreprises d’État militarisées » contrôlées par la famille Jiang. La famille est également propriétaire de plusieurs grandes sociétés étrangères dans le cadre de leurs investissements.

Bien que les affirmations de Guo Wengu concernant l’ampleur de la corruption de Jiang puissent sembler douteuses, elles ne sont en fait pas exagérées, car il existe de nombreuses preuves indirectes suggérant que Jiang Zhicheng a amassé des centaines de milliards d’euros en un peu plus de dix ans.

La corruption de génération en génération

Jiang Zhicheng et son père Jiang Mianheng sont tous deux des « princes rouges ». Dans la société chinoise, qui est sous la stricte administration du Parti communiste, les « princes rouges » peuvent facilement utiliser les liens politiques de leur famille pour faire fortune.

Dans les années 1980, les « princes rouges » ont tiré parti de leurs positions pour réaliser des profits considérables. La colère du peuple chinois face à leur comportement a contribué aux manifestations étudiantes de 1989 sur la place Tiananmen.

Après le massacre de Tiananmen le 4 juin, Jiang Zemin a pris la tête du Parti communiste, entamant une période de « règne par la corruption » qui a permis aux « princes rouges » d’abuser de leur statut et de s’engager dans de vastes malversations économiques.

Jiang Zemin est devenu secrétaire général du Parti communiste chinois à la suite du massacre de Tiananmen en 1989 et a marqué le début d’une ère de corruption débridée du régime. (Capture d’écran/NTD Television)

Dans ce climat politique, Jiang Zemin a utilisé son pouvoir pour céder des entreprises d’État stratégiquement précieuses à son fils Jiang Mianheng, qui les a achetées à très bas prix ou, dans certains cas, pour rien du tout. Mianheng a pris le contrôle total de Shanghai Alliance Investment Ltd, une société de capital-risque et les investissements en capitaux propres d’origine privée de la Commission économique du gouvernement municipal de Shanghai. En investissant par l’intermédiaire de cette société, Jiang Mianheng a bâti un empire massif de télécommunications et s’est introduit dans presque tous les secteurs ayant une position de monopole comme l’immobilier, la finance et les soins de santé.

Soutenu par le statut de son père à la tête du régime et par la corruption endémique du Parti communiste chinois, Jiang Mianheng a fini par être considéré comme « l’homme le plus corrompu de Chine ».

Selon des affirmations antérieures de Guo Wengui, Jiang Mianheng a également bénéficié physiquement de la pratique des prélèvements forcés d’organes largement répandue par le régime chinois. En 2017 et en 2018, M. Guo a déclaré que Jiang Mianheng avait subi trois greffes de rein à l’hôpital militaire de Nanjing entre 2004 et 2008, en utilisant des organes prélevés de force sur des victimes encore vivantes.

La deuxième génération de la famille de Jiang Zemin s’est attaquée à la richesse du peuple chinois, mais la troisième génération – celle de Jiang Zhicheng – a pris pour cible les pays étrangers comme l’Europe et les États-Unis.

Éduqué à la prestigieuse université d’Harvard, Jiang Zhicheng n’a pas suivi l’exemple de son père dans le pillage remarqué d’entreprises et de citoyens chinois. Au lieu de cela, il a choisi une voie plus facile à masquer et beaucoup plus efficace : la manipulation financière.

Jiang Zhicheng a découvert qu’il pouvait facilement acquérir des centaines de milliards d’euros sur les marchés boursiers de Hong Kong, des États-Unis et d’autres marchés étrangers en utilisant des sociétés chinoises. Il n’avait qu’à utiliser le pouvoir de son grand-père pour manipuler, faire pression ou influencer les entreprises chinoises afin qu’elles servent d’appâts aux organisations financières étrangères et aux entreprises désireuses de se rapprocher des puissants groupes affiliés au Parti.

Jiang Mianheng, le fils aîné de l’ancien chef du régime chinois Jiang Zemin, a mis à profit son statut de « prince rouge » pour détourner les fonds d’entreprises d’État chinoises. (Académie chinoise des sciences)

Manipuler les entreprises chinoises pour amasser la richesse étrangère

Au milieu de l’année 2011, Jiang Zhicheng semble avoir trouvé la poule aux œufs d’or dans son parcours de corruption avec l’achat d’actions de contrôle dans Sunrise Duty Free. Fred Kiang, un Sino-américain étroitement lié à la famille Jiang Zemin a fondé Sunrise, un revendeur ayant le monopole sur le commerce de produits hors taxes qui nécessitent une subvention spéciale des autorités chinoises.

Reuters a rapporté que Boyu Capital, une société appartenant à Jiang Zhicheng, aurait évalué Sunrise à 200 millions de dollars et aurait payé environ 80 millions dollars pour obtenir une participation de 40 % dans Sunrise. En 2013, Boyu a évalué la valeur de Sunrise à environ 800 millions de dollars.

« Les banquiers, cependant, évaluent Sunrise à deux fois ce montant – soit à 1,6 milliard de dollars [environ 1,4 milliard d’euros] – sur la base des chiffres de vente de 2012 que la société a déposés auprès des autorités chinoises, et que Reuters a examiné. » Cela signifie qu’en achetant Sunrise, Boyu a réalisé un profit d’au moins sept fois son investissement initial.

Les investisseurs ont été impressionnés. Le fait que Jiang Zhicheng ait acquis Sunrise presque gratuitement prouve qu’il pouvait non seulement s’introduire dans des secteurs strictement monopolisés, mais aussi transformer ces actifs en profits énormes. Pour les « princes rouges », le marché du capital-investissement peu transparent est devenu une vache à lait exclusive.

En 2013, Next Media à Hong Kong a décrit l’approche utilisée par les « princes rouges » pour dominer le secteur financier de Hong Kong dans son article intitulé « Red Bigwigs Going Wild in Central District : Jiang Zemin’s Grandson’s Super Equity ». Ils commencent à travailler dans une banque d’investissement internationale, puis fondent des sociétés d’investissement à Hong Kong. En attirant à eux des individus fortunés de l’intérieur et de l’extérieur de la Chine, ils se déplacent ensuite pour prendre le contrôle d’entreprises en Chine. Les banques ou les sociétés d’investissement où ils travaillent manipulent facilement des centaines de milliards d’euros et réalisent des profits astronomiques.

Boyu, par exemple, a levé un premier fonds d’un milliard d’euros auprès d’investisseurs de premier plan comme Li Ka-shing, l’homme le plus riche d’Asie. Aujourd’hui, Boyu est l’une des plus grandes sociétés privées de Chine, gérant près de 10 milliards de dollars.

Jiang Zhicheng a également collaboré avec CITIC Capital, une autre société contrôlée par des « princes rouges », par l’intermédiaire de laquelle il a acheté pour 390 millions HK$, soit près de 44 millions € d’actions de China Cinda Asset Management. Mais la véritable cible de Jiang Zhicheng était sans doute Alibaba, le plus grand trophée financier de Chine.

L’enseigne du Groupe Alibaba à l’Expo de Consumer Electronics 2017, à Las Vegas, le 5 janvier 2017. (David Becker / Getty Images)

Poursuivre Alibaba

Au moment de la fondation de Boyu, Alibaba était déjà la plus grande société de commerce électronique de Chine, et sa plateforme de paiement nommée Alipay était la plus importante de Chine.

Mais depuis lors, Alibaba a connu une agitation inhabituelle. En mai 2011, Alibaba Group a transféré Alipay à Zhejiang Alibaba, une société contrôlée par Jack Ma et Xie Shihuang, sans le consentement des actionnaires de contrôle d’Alibaba, dont Yahoo fait partie.

Alibaba a déclaré publiquement que la décision controversée avait été prise de se conformer aux politiques du PCC et d’éviter les contrôles par des accords de financement étrangers, afin d’acquérir une licence de paiement à un tiers. Cependant, les médias chinois ont réfuté cette affirmation, affirmant que les politiques gouvernementales n’étaient pas très spécifiques et que Zhejiang Alibaba ne pouvait pas prouver le manque d’influence des accords étrangers. Plus important encore, la moitié des 27 sociétés commanditaires qui ont obtenu le certificat étaient des fonds étrangers, et aucune d’entre elles n’a été rejetée en raison de sa participation à des accords étrangers.

Mais selon les médias étrangers, la cause profonde du transfert était que Jiang Zhicheng voulait prendre le contrôle d’Alipay après sa séparation d’Alibaba.

En 2014, Zhejiang Alibaba a changé son nom pour Ant Financial. En 2018, Ant Financial était devenue la plus grande « licorne » du monde avec une valeur de plus de 140 milliards de dollars. Le terme « licorne » en économie désigne une entreprise de technologie innovatrice non cotée en bourse dont l’histoire remonte à moins d’une décennie, mais qui est évaluée à un milliard de dollars ou plus.

Les rumeurs abondent sur les interactions entre Boyu et Alibaba. En septembre 2012, Boyu, de concert avec CITIC et CBD Capital, a aidé Alibaba à racheter toutes les actions que Yahoo détenait.

En septembre 2014, Alibaba Group a fait ses débuts à la Bourse de New York avec une introduction en bourse record de 25 milliards de dollars (soit environ 22 milliards d’euros) devenant ainsi l’une des sociétés technologiques les mieux notées au monde. Cela a apparemment fait de son plus gros actionnaire, le propriétaire Jack Ma, l’homme le plus riche de Chine.

Boyu a investi 355 millions d’euros (400 millions de dollars) dans Alibaba en 2012. Après l’inscription d’Alibaba, Boyu a gagné plus de 2 milliards de dollars en seulement deux ans. Mais ce n’est qu’une petite fraction des gains globaux de Jiang Zhicheng sur Alibaba. Utilisant son statut de petit-fils de Jiang Zemin, Jiang Zhicheng a également saisi des gains d’options d’achat d’actions non publiées d’Alibaba, qui constituaient l’essentiel de ses bénéfices.

Un regard sur l’étrange fortune de Jiang Zhicheng

La déclaration d’Alibaba sur l’introduction en bourse d’Alibaba a montré qu’en 2014, 14,6 % de ses actions étaient détenues par la direction d’Alibaba, dont 7,8 % par Jack Ma. SoftBank détenait 32,4 % et Yahoo 16,3 %. Curieusement, la déclaration ne mentionnait pas qui détenait le tiers restant des actions d’Alibaba.

Cependant, l’examen des données financières d’Alibaba donne un aperçu des avoirs cachés de Jiang Zhicheng.

Selon le formulaire 20-F qu’Alibaba a soumis à la Securities and Exchange Commission des États-Unis en 2018, Alibaba avait 2 592 184 258 actions ordinaires en circulation au 18 juillet. Environ 1,67 million de ces actions, soit 64,4 %, étaient détenues par 128 actionnaires ayant leur adresse aux États-Unis, dont des courtiers et des banques qui détiennent des titres au nom de leurs clients. Dans son rapport annuel, Alibaba n’a passé en revue qu’une partie de sa structure d’actionnariat, incluant la direction et les propriétaires véritables qui détiennent 5 % ou plus des actions de la société.

Cependant, une analyse par Yahoo ! Finance des données trimestrielles d’Alibaba montre qu’au 31 décembre 2017, 1 926 sociétés américaines détenaient 1,05 milliard d’actions, soit 40,54 % des actions en circulation d’Alibaba. Cela signifie que même si le nombre d’actionnaires enregistrés aux États-Unis a diminué de quinze fois, leurs actions sont passées de deux cinquièmes à plus de trois cinquièmes du total.

La grande majorité des 2 000 actionnaires américains inscrits ont vendu ou transféré leurs actions Alibaba aux 128 actionnaires restants, ce qui a coïncidé avec l’afflux important d’actions Alibaba aux États-Unis. Un comptable américain a suggéré que cela pourrait être dû au fait que le régime chinois ait manipulé un grand nombre de sociétés offshore, la même stratégie qu’il a utilisée pour manipuler le yuan.

La campagne mondiale contre l’évasion fiscale débutée en 2018 pourrait être la cause de ce changement radical dans la composition de la propriété d’Alibaba. En novembre 2017, les Paradise Papers (tout comme les Panama Papers en 2016) ont montré, grâce à la fuite de 13,4 millions de documents, comment un grand nombre de politiciens, de célébrités et d’entreprises internationales contournaient les impôts à l’aide de sociétés offshore basées dans des paradis fiscaux. En outre, ils ont dévoilé la fortune de nombreux actionnaires jusqu’alors anonymes, incluant les avoirs des fonctionnaires chinois et de leurs enfants.

Les documents ont amené les États-Unis et l’Union européenne à affronter les paradis fiscaux comme les îles Caïmans et les Bermudes. En décembre 2017, l’Union européenne a publié une première liste de paradis fiscaux. L’année suivante, le ministère de la Justice des États-Unis a dévoilé l’importante incitation à frauder les États-Unis en entravant les fonctions de l’IRS dans son application de la Foreign Account Tax Compliance Act ( » FATCA « ).

Sous la pression des États-Unis et de l’Union européenne, les paradis fiscaux, dont les Bermudes, les îles Vierges britanniques, les îles Caïmans et le Luxembourg, ont mis en œuvre le système du modèle de convention de l’OCDE sur l’échange de renseignements fiscaux, facilitant ainsi la lutte contre la fraude fiscale.

Le drapeau des Bermudes flotte le long du quartier commercial de Front Street, le 8 novembre 2017, à Hamilton, aux Bermudes. (Drew Angererer/Getty Images)

Cela a forcé les fraudeurs fiscaux et les investisseurs anonymes à transférer leurs investissements aux États-Unis afin de cacher légalement leur véritable identité. Cela inclut les actionnaires anonymes d’Alibaba. Au cours des six premiers mois de 2018, les actionnaires d’Alibaba enregistrés aux États-Unis représentant les clients ont chuté de 93 %, tandis que 20 % des actions en circulation (environ 620 millions) sont revenues aux États-Unis.

Pour jeter davantage de lumière sur la question, le New York Times publia un article en juillet 2014, intitulé : « La plus importante introduction en bourse ( Initial Public Offering ou IPO) pourrait être une aubaine pour les héritiers des leaders chinois ». Selon cet article, une partie des actions d’Alibaba de Boyu sont détenues par Athena China Limited, qui est enregistrée dans les îles Vierges britanniques. On ajoutait que « Athena China est contrôlée par une autre entité offshore, Prosperous Wintersweet Limited, qui à son tour été incorporée dans les îles Vierges britanniques, et est également une filiale de Boyu Capital Fund I, L.P. – enregistrée dans les îles Cayman ».

La structure de propriété complexe de Boyu semble avoir été conçue pour cacher l’identité de Jiang Zhicheng en tant qu’actionnaire d’Alibaba. Sur cette base, il est raisonnable de supposer que les 20 % d’actions d’Alibaba qui sont revenues aux États-Unis l’année dernière sont probablement celles de sociétés offshore contrôlées par Jiang.

À son apogée, Alibaba valait plus de 445 milliards € (500 milliards $) et vaut actuellement 400 milliards € (450 milliards $). Sur la base du chiffre de 20 %, Jiang Zhicheng pourrait avoir gagné et caché plus de 89 milliards € (100 milliards $) rien que pour Alibaba.

En dehors d’Alibaba, Ant Financial, qui possède Alipay, est sur le point d’être cotée, et a une valeur actuelle de 142 milliards € (160 milliards $). Selon les médias étrangers, Alipay est dans le portefeuille de Jiang et, selon Guo Wengui, Jiang détient également des participations majoritaires dans Huawei, Tencent et plusieurs autres grandes entreprises chinoises.

M. Guo affirme que Jiang vend également les terres chinoises à des consortiums étrangers à bas prix en échange de profits, avec l’aide de la Banque de Shanghai, du Groupe Industriel de Shanghai et de la société de holding Jiushi de Shanghai.

En tenant compte de la façon dont Jiang Zhicheng emploie Alibaba pour détourner la richesse du marché financier américain, il est fort probable que les affirmations de Guo Wengui sur les actifs de la famille Jiang soient véridiques.

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