« Une propagande de guerre par la peur » : Ségolène Royal met en doute les possibles crimes de guerre en Ukraine

Ségolène Royal.
Photo: : THOMAS SAMSON/AFP via Getty Images
L’ex-candidate socialiste à la présidentielle de 2007 met en doute les crimes de guerre en Ukraine, affirmant qu’il s’agissait d’une « propagande » de Volodymyr Zelensky.
Dénonçant « une propagande de guerre par la peur » de la part du Président ukrainien Volodymyr Zelensky, Ségolène Royal a notamment mis en doute, vendredi sur BFMTV la réalité de « la maternité bombardée » dans le sud-est de l’Ukraine en mars.
Selon elle, « vous pensez bien que s’il y avait la moindre victime, le moindre bébé avec du sang, à l’heure des téléphones portables on les aurait eues (les images)… »
D’après Mme Royal « il a utilisé ça » pour interrompre le processus de paix.
Le massacre de Boutcha mis en doute également
Ségolène Royal a aussi mis en doute le massacre de Boutcha ou « le récit de viol d’enfant pendant sept heures sous les yeux des parents » et a souligné que « c’est monstrueux d’aller diffuser des choses comme ça uniquement pour interrompre le processus de paix ».
Réactions
« La paix en Ukraine n’est pas rendue impossible par les victimes de l’invasion, mais par la volonté de conquête de Poutine ! », a réagi sur Twitter le Premier secrétaire du PS Olivier Faure.
« Les crimes de guerre sont documentés, le nier est une insulte aux assassinés, aux violées, aux torturés ! Dire le contraire est de la propagande ! », a-t-il poursuivi.
Dans un autre tweet, il a ajouté : « Elle dit que la dénonciation des crimes (dont elle doute) a un objet : entraver le processus de paix. Les agressés deviennent les bellicistes. Jusqu’à preuve du contraire les Ukrainiens sont les résistants dans une guerre qu’ils n’ont pas choisie », a-t-il critiqué.

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