Omicron offre une sortie à la politique échouée de lutte contre la pandémie

Par Jan Jekielek
31 décembre 2021
Mis à jour: 31 décembre 2021

Alors que la pandémie du Covid-19 et les mesures sans précédent introduites dans le monde occidental entrent dans une nouvelle phase avec la propagation du variant Omicron, une opportunité se présente pour effectuer des changements radicaux et nécessaires dans la politique vis-à-vis du Covid.

Début 2020, lorsque la pandémie mondiale était à ses débuts, on en savait très peu et nos dirigeants craignaient le pire. Certains comprenaient – connaissant la réaction du Parti communiste chinois à l’épidémie de SARS-CoV-1 partie de Chine fin 2002 – que le régime chinois éviterait la responsabilité à tout prix, voire à N’IMPORTE QUEL prix, et ils craignaient des conséquences potentiellement dévastatrices. D’autres, en regardant les modèles douteux annonçant des millions et des millions de morts qui étaient brandis par des scientifiques soi-disant éminents, et en faisant face à la « sécurité extrême » exigée par certains milieux des sociétés occidentales, ont également cédé à la panique. La peur s’est emparée des sociétés occidentales d’une manière inédite depuis des générations.

Si l’on ajoute à cela l’extrême censure à laquelle le régime chinois a soumis les informations et le personnel médical ayant un rapport au Covid, ainsi que la propagande apocalyptique au sujet de la pandémie diffusée par les porte-parole et les lèche-bottes de ce régime, on ne peut que constater que l’Occident a largement rejeté les mesures traditionnelles de lutte contre les pandémies – les mesures qui ont fait leurs preuves – en faveur de politiques extrêmes imposées par les autorités et étrangement similaires à celles dont se vantait l’État-parti chinois. Nous avons notamment confiné de multiples façons nos sociétés en fermant les entreprises et les écoles et en ne laissant subsister que les activités « essentielles » – et ce, malgré les nombreuses preuves de la nature douteuse de ces politiques. Les principes de base de la santé publique sont passés à la trappe. Au lieu de favoriser un débat scientifique bien fondé, nous avons censuré et vilipendé les scientifiques qui défendaient ces principes, comme les auteurs de la Déclaration de Great Barrington.

Dans notre quête effrénée de solutions, nous avons apparemment miraculeusement vite développé des vaccins pour stopper le virus. Cependant, dans notre enthousiasme et notre hâte à déployer nos nouveaux « produits miracles », nous avons négligé des mesures de protection essentielles, telles que la collecte des données sur les risques et dangers relatifs à ces produits. Nous avons vilipendé plusieurs cliniciens et les traitements thérapeutiques qu’ils utilisaient avec succès, nous avons présenté les vaccins comme une panacée et… nous avons constaté que de nombreuses personnes n’en voulaient pas. Puis, nous avons adopté toutes sortes de politiques tyranniques pour « encourager » la vaccination, même pour les enfants en bonne santé qui courent un risque infime face au virus. Nous avons passé un an et demi à faire éclater la société, à supprimer nos droits fondamentaux les plus chers et à nous regrouper dans des clans tribaux, créant ainsi une nouvelle caste « impure » – celle des non-vaccinés.

Dès le milieu de l’année 2020, le Dr Scott Atlas, expert en santé publique de l’université Stanford, a documenté sans ambiguïté, en utilisant les données disponibles, que le coût humain (en termes de vies) des politiques de confinement était déjà plus élevé que le coût humain du virus lui-même, et cela n’a pas changé. Des millions de personnes ont manqué des dépistages critiques du cancer, tandis que les idées suicidaires chez les adolescents sont montées en flèche – et ce n’est qu’une infime partie de ce coût. Plusieurs études montrent que les effets indésirables des nouveaux vaccins, notamment la myocardite, sont plus graves et plus fréquents que ce que l’on croyait. Les médias mainstream, qui ont largement fait la promotion des diverses politiques douteuses, posent maintenant des questions pour savoir si, par exemple, « trop de vaccins pourraient en fait nuire à la capacité du corps à combattre le coronavirus ». Des milliers de milliards ont été dépensés pour la relance de l’économie, ce qui génère l’inflation – les habitants de nombreux pays commencent à le ressentir au niveau de leur portefeuille, en particulier les classes moyenne et ouvrière.

Le résultat final est qu’il y aura de gros problèmes. Je ne peux m’empêcher de penser à la réponse que m’a donnée le gouverneur de Floride Ron DeSantis lorsque je l’ai rencontré en essayant de comprendre pourquoi il avait adopté les politiques inhabituelles, mais efficaces, par rapport au Covid. Il m’a dit tout simplement : « Ils n’admettront jamais qu’ils avaient tort. »

Étant donné l’ampleur de notre échec en tant que société face au Covid et en tenant compte de la règle générale que la plupart des êtres humains (et surtout les politiciens) feront des efforts titanesques pour éviter toute responsabilité, je pense que le variant Omicron offre une opportunité de s’en sortir qui ne demande pas l’admission de culpabilité. Nous devons mettre un terme aux politiques hautement répréhensibles qui sont menées aujourd’hui, tout en abandonnant, au moins pour l’instant, l’attribution de la responsabilité pour ces politiques.

Le variant Omicron a changé la donne. Après les recherches préliminaires, les données semblent montrer plusieurs choses :

  • Le variant Omicron est plus contagieux que le variant Delta et les autres variants.
  • Les vaccins contre le Covid semblent avoir peu d’effet contre l’infection par Omicron.
  • Il est intéressant de noter que certains éléments indiquent qu’Omicron détruit l’immunité naturelle acquise à la suite d’infections par des variants précédents.
  • Omicron est beaucoup moins grave que les autres variants – de nombreux scientifiques comparent ses symptômes à ceux d’un simple rhume.
  • Omicron est imprévisible – son grand nombre de mutations laisse les scientifiques perplexes.

Quelle que soit la réalité passée, aujourd’hui la différence du risque d’infection par le Covid entre les personnes vaccinées et non vaccinées semble bien plus faible qu’elle ne l’était avec les variants précédents. Quelle que soit la réalité passée, les personnes non vaccinées ne représentent pas un plus grand danger pour la société que les personnes vaccinées. À mesure que l’infection par le variant Omicron devient endémique, de nombreuses personnes contracteront le virus, quel que soit leur statut vaccinal ou leur infection passée.

L’obsession du dépistage asymptomatique du Covid peut être abandonnée, tout comme les masques. L’efficacité passée de l’immunité naturelle contre le virus n’est plus un facteur qui compte aujourd’hui. De plus, à la différence des variants du passé, Omicron reste plus mystérieux, tant au niveau de sa génétique que de sa façon d’agir.

En d’autres termes, c’est l’occasion en or pour modifier radicalement la politique envers la pandémie – par exemple, en adoptant à la place les politiques définies dans la Déclaration de Great Barrington et les anciennes mesures de santé publique prévues en cas de pandémie.

C’est l’occasion pour les dirigeants d’utiliser le nouveau variant Omicron pour sauver la face – une « porte de sortie » à la politique autoritaire et impopulaire actuelle – en adoptant des politiques qui seront honorées et qui fonctionneront bien, nous aidant ainsi à commencer à guérir notre société. Le plus tôt sera le mieux.


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Les opinions exprimées dans cet article sont celles de l’auteur et ne reflètent pas nécessairement celles d’Epoch Times.

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