Étude : les médecins et scientifiques confrontés à la censure et à la répression pour leurs opinions dissidentes sur le Covid

Par Lia Onely
11 novembre 2022 13:36 Mis à jour: 11 novembre 2022 13:52

Dans une étude récente, des médecins et des scientifiques ayant exprimé des opinions dissidentes sur le Covid‑19 ont fait état de censure et de répression de la part les médias et les autorités médicales.

L’étude a révélé « une implication importante des médias et de l’establishment médical dans la censure et la répression des dissidents ».

L’étude qualitative, publiée par quatre Israéliens et un Australien le 1er novembre dans la revue universitaire Minerva par Springer, comprend les avis personnels de 13 médecins et scientifiques de 7 pays : États‑Unis, Canada, Royaume‑Uni, Australie, Allemagne, Israël et République tchèque.

Neuf participants sont titulaires d’un diplôme de médecine ou d’un doctorat, et quatre sont titulaires des deux. La plupart d’entre eux sont réputés dans leur domaine, avec des antécédents de recherche avérés et de nombreuses publications universitaires. Les participants sont restés anonymes.

L’étude a révélé que la censure Covid‑19 de médecins et de chercheurs aux CV impeccables, voire à des postes universitaires ou médicaux de haut niveau, « est devenue un phénomène régulier ».

« Le message est que personne n’est à l’abri de la censure et qu’aucun statut universitaire ou médical, aussi élevé soit‑il, n’est un bouclier garanti contre elle. »

L’étude, intitulée Censure et suppression de l’hétérodoxie Covid‑19 : tactiques et contre‑tactiques, a révélé que les médias et les autorités médicales ont utilisé une grande variété de tactiques de censure et de répression contre les participants.

« Commentaires et étiquettes préjudiciables »

Les organes médiatiques comprenaient à la fois des médias grand public et des médias sociaux.

Selon l’étude, les tactiques utilisées par les médias comprenaient « des commentaires et des étiquettes préjudiciables, souvent en utilisant des sources ‘tierces’ ostensiblement indépendantes telles que des ‘fact‑checkers’ anonymes ou d’autres médecins, et une censure en ligne impliquant la suppression de leurs contenus et comptes sur les médias sociaux et sur Internet ».

Les tactiques utilisées par les autorités médicales comprenaient « la diffamation et l’intimidation ; la rétractation d’articles scientifiques après leur publication ; le licenciement ou des changements défavorables dans les contrats de travail ; des actions agressives visant à saboter d’autres rôles importants de l’individu, comme la participation à des comités importants ou la fonction de rédacteur en chef de revues scientifiques ».

Certains participants ont déclaré avoir fait l’objet d’enquêtes et de tentatives de révocation de leur licence médicale dans le cadre de procédures officielles.

Les participants ont estimé que ces tactiques visaient à détourner l’attention du public de leur message et à détourner le débat de leurs critiques ou des problèmes qu’ils ont soulevés.

Selon les auteurs, la principale limite de l’étude est que les résultats sont basés sur des points de vue subjectifs.

Le Dr Robert Malone, un des pionniers de la technologie à ARNm, a déclaré qu’il s’agissait d’une « étude surprenante ».

« Ayant personnellement vécu une des campagnes de calomnie, de diffamation et de dérision des plus intensives durant la crise du Covid‑19, rien de ce qui a été décrit dans cet article ne m’a surpris », a écrit Malone sur sa page Substack.

Le Dr McCullough

L’auteure principale, Yaffa Shir‑Raz, est journaliste spécialisée dans la santé et chercheuse en communication des risques.

Mme Shir‑Raz a obtenu une vidéo ayant fait l’objet d’une fuite. Elle a rendu quelques extraits publics à partir de la mi‑août. La vidéo, un enregistrement d’une réunion interne en juin de chercheurs chargés par le ministère israélien de la Santé d’analyser les rapports d’événements indésirables, a révélé de nouvelles informations sur les effets secondaires des vaccins Covid.

Mme Shir‑Raz a également évoqué sur Twitter le cas du Dr Peter McCullough, cardiologue aux États‑Unis.

Un conseil médical de haut niveau a récemment décidé de retirer sa licence au Dr McCullough. Celui‑ci avait soulevé des questions sur l’efficacité et la sécurité des vaccins Covid.

Le Dr McCullough, ancien vice‑chef du service de médecine interne du Baylor University Medical Center au Texas et désormais conseiller médical en chef de la Truth for Health Foundation. Twitter a clôturé son compte début octobre.

« Twitter a prétendu que j’avais enfreint les règles de la communauté après des milliers de messages cohérents sur des résumés scientifiques et des manuscrits », a‑t‑il déclaré dans l’émission Capitol Report de NTD.

Le Dr McCullough a déclaré avoir fourni des mises à jour sur les vaccins Covid‑19 et les questions de pandémie connexes en raison d’un sentiment de responsabilité.

« J’ai senti que j’avais l’autorité médicale et la responsabilité professionnelle de guider la nation. J’ai témoigné deux fois maintenant au Sénat des États‑Unis et dans plusieurs sénats d’État. J’ai essayé de faire passer le message du mieux que j’ai pu au moyen d’une littérature à comité de lecture, des podcasts et maintenant le format Substack. »

Epoch Times a confirmé qu’au 7 novembre, le Dr McCullough est toujours interdit sur Twitter.

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